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 Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero]

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MessageSujet: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero] Ven 28 Mar - 14:01


La journée avait pourtant si bien commencée...


2h30. Une nuit habituelle sur le pensionnat. En tout cas, pour les autres là. Car on m’a demandé, comme d’hab, d’aller faire le sale boulot. Sérieusement…  Il n’y a qu’à moi que ça arrive. D’un autre côté, vu la nature de la mission, il valait mieux que ce soit moi qui m’en occupe. De toute façon j’ai déjà précisé que je voulais être payé pour ce travail. Bon, la patronne n’a pas accepté, mais au moins j’aurais essayé. Allez haut les cœurs Aazz, on part chercher du mage récalcitrant.

Et oui, même dans Tadakai le monde n’est pas tout beau tout rose. Quelques imbéciles y croient encore, mais non. Parfois il faut se salir les mains et faire ce que personne ne veut faire. Que ça soit de la gestion d’élève casse-pieds, des créatures hostiles, des humains un peu trop curieux, les hybrides qui perdent leurs poils partout, ou encore un familier complètement barjo qui vient mettre le Bronx dans les couloirs, dans ces cas-là, c’est qui qu’on appelle ? Bah c’est Bibi. Ras le bol d’être Bibi. Mais là où ça devient drôle, c’est le coéquipier. Enfin, la coéquipière.  Je me retrouve là, avec Zero, à aller chercher l’autre abruti. Parce que ouais, naturellement, l’abruti, c’est Stan. Complètement beurré en ville, il a appelé Ami sur son portable pour la supplier de venir le chercher. Elle a refusé. Et naturellement, la dirlo, elle me demande à moi d’aller m’occuper de ça. Résultat, milieu de la nuit, je me retrouve avec Zero à  partir repêcher l’autre éponge à Vodka, qui doit encore être dans un état pas possible. Je déteste cette situation, une soirée de gâchée. Pas grave, je passerais mes nerfs en manque de sommeil sur les élèves. Ils sont là pour ça.

Zero est pas super causante, mais je m’entends bien avec la demoiselle. C’est sûr qu’elle n’est pas très ouverte, et un peu trop lunatique à mon goût. Mais c’est la seule que je jugeais capable de m’aider. Le seul souci va être son œil, mais ça à la limite, si un curieux pose des questions, je lui fais manger sa langue. Calme-toi un peu Aazz… C’est pas ton genre de fulminer comme ça.

« Zero. Le bar où il se pose d’habitude, c’est de quel côté déjà ? »

La jeune femme m’indique la direction. Les regards des quelques passants se braquent sur moi. C’est désagréable. D’un autre côté, une grande tige d’un mètre quatre-vingts affublé d’une cape en plein centre-ville… Si les flics passent, rien à faire, je fais une mêlée générale. Le centre-ville est par chance assez désert ce soir. En pleine semaine, peu de monde dans les rues, et le quartier dans lequel nous sommes est assez sombre. On réussit à être discrets. C’est déjà pas mal. J’avance rapidement. Zero dans mon sillage. Je fais d’assez grandes enjambées, cherchant le bar des yeux, il semblerait que ça ne soit plus très loin. Je regarde un peu autour de moi. Nara est vraiment une ville immonde. Du bruit, des immeubles, des panneaux publicitaires, des lumières qui arrachent la rétine. Et tiens… Sérieusement…. Regardez-moi cette horreur. Sur le panneau d’enseigne du bar, un magnifique petit poulpe rose tout mignon qui fait coucou avec ses tentacules roses et flasques, le tout combiné à des images de femmes aux oreilles de lapins qui tiennent un micro, les doigts en V pour bien faire comprendre que cet endroit, c’est la classe.

Zero et moi, on était d’accord sur un point. On n’avait rien à fiche ici. Même si j’aurais bien aimé la voir chanter. Mais bon, trop de risque que ça devienne l’émeute à l’intérieur. Ami nous a demandé de ne « pas causer de dommages collatéraux ». Et puis, faire exploser le bar ça ferait désordre.

En tout cas Stan, t’aurais pas pu trouver meilleur endroit. On s’attendait à te trouver avachi comme un minable dans un troquet tout aussi minable, mais là, t’as choisi Sodome et Gomorrhe. L’enseigne avec ses néons roses et jaunes, l’extérieur sale, perdu dans une ruelle mal éclairée. Sérieux… C’est quoi ce bar à la noix ? Bon… De jour ça doit être plus agréable, mais là on se croirait dans un film de gangsters.


« On entre, on le cherche, on le trouve, on l’embarque, on le ramène. Ok Zero ? Pas d’esclandres, on le ramène de façon diplomatique.»

Les dernières instructions sont données, je suis les mains sur la poignée, je m’apprête à rentrer, suivie de ma coéquipière d’infortune. Une grande inspiration… Une deuxième, pour le courage. Oh et puis une troisième, pour la gloire.  Accroche toi Stan, l’équipe de sauvetage est dans la place…

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MessageSujet: Re: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero] Sam 29 Mar - 17:42


Je vais te tuer, Stan.




Je déteste qu'on me réveille pour une mission à la con. Ca me met instantanément de mauvaise humeur. Vers deux heures du matin, mon téléphone portable a sonné. Oui mademoiselle la directrice vous me dérangez, non j'ai pas envie de faire ça … Euh quoi ? Bon, d'accord je vais la faire parce que je veux pas qu'on me suspende mon salaire … Grmbl.  Ce chantage … C'est donc avec une humeur massacrante que j'ai été contrainte de me lever de force, tout ça pour aller chercher un gros soûlard qui risquait, vu son état, de nous faire un énorme accident diplomatique, s'il en venait à utiliser son pouvoir. Le pire dans l'histoire ? C'est Stan que j'allais chercher. Un autre prof' de Tadakai, de théâtre. Et qu'est-ce qu'il m'énerve, mais bon sang … Il est lourd, il m'irrite au point que je pense être allergique. Enfin … Au moins, j'avais un coéquipier. Aaz. Une demi-heure plus tard, on se retrouve devant l'établissement. Et plus on avançait en direction du bar où l'autre bouteille d'alcool vivante se trouvait, plus j'avais envie de le démolir puissance mille. Et ça se voyait dans mon attitude, dans ma façon de marcher et même de parler. Déjà que je ne parlais pas forcément beaucoup, si en plus je me mettais à faire des phrases courtes …


Je me sentais au bord de ma limite mentale. Je savais de toute façon que si je passais le côté borderline de ma personnalité, Aaz saurait quoi faire. Néanmoins, je pris à contrecœur un de mes médicaments contre ça. Mieux valait a plutôt que d'avoir une seconde personne prête à faire un incident diplomatique qu'on essayait justement d'éviter avec cette mission de « sauvetage ». Bon sang j'avais tellement envie de mettre une bonne raclée à Stan en guise de sanction ...Lui exploser la face jusqu'à ce qu'il ne se souvienne même plus de qui il est … En guise de comparaison, imaginez une Twingo qui roule à dix à l'heure en ville, dans une rue à voie unique, et que derrière il y a un Monster Truck qui suit la même route depuis une heure … Ben j'avais autant envie de l'écraser que le conducteur dudit véhicule aux roues géantes. Aaz me tira de mes pensées de massacre en me demandant où il allait. Je lui répondis d'une voix qui collait parfaitement avec ce que je ressentais en ce moment.



« Dans l'quartier nocturne, dans l'centre. Par là. »


Je suivais mon partenaire de fortune. Beaucoup de gens nous dévisageaient, ce qui m'énervait encore plus. Allez, reste zen Zero, tu vas en avoir bieeen besoin quand tu arriveras au bar … Le tout, c'est d'inspirer calmement, et d'expirer de la même façon. Je jetais un coup d’œil rapide à Aaz. Toujours sous sa cape. Je le sentais lui aussi … irrité par la situation. M'enfin, il arrivait à garder la tête sur les épaules, pour nous deux sûrement. Je ne faisais pas franchement attention aux bâtiments nous entourant. Je préférais largement tenter de me calmer le plus possible, parce que je savais pertinemment que mes nerfs allaient être mis à très rude épreuve … Je me demandais comment faisaient les moines tibétains pour rester aussi calmes en toute circonstance. Peut-être qu'il faudrait que j'aille faire un stage de maîtrise de soi chez eux, un jour. Ca pourrait m'aider. Finalement, on arriva devant le fameux bar … Cette enseigne rose était d'un mauvais goût … Atroce. Rien qu'à la regarder, j'avais envie de vomir. On entendait déjà brailler dans le bar … Devinez qui c'était ? J'aurais mis ma main au feu que c'était Stan qui gueulait comme un goret qu'on égorge. Aaz me fit un débriefing rapide. On le prend, on se tire. Ouais … Combien on parie que ça allait être juste "légèrement" plus compliqué que ça ?


« Ouais ouais t'inquiète. J'le sens juste très mal, torché comme il est. »


On entra ensemble. L'ambiance à l'extérieur était un beau reflet de l'intérieur … On aurait dit un espèce de bar karaoké pour adultes, strip-teaseuses à la clé … C'était quand même un peu plus décent, mais les maids étaient habillées dans cette optique. Je cherchais ce foutu abruti des yeux. Puis soudain, la vision d'horreur. Je me figeais, ouvrant des yeux ronds comme des ballons, ouvrant un peu la bouche … Choquée. Mon dieu mais … Mais … Mais c'était quoi ça !? Qu'est-ce qu'il avait fait, bon sang …


« Aaz … Regarde par-là ... »


Sans quitter la scène des yeux, je fis un mouvement de la tête pour indiquer à mon collègue et ami la direction du fond du bar … Là où se trouvait notre cible, Stan.

© CN.JUNE, NEVER UTOPIA
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MessageSujet: Re: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero] Dim 30 Mar - 21:53



Les yeux refermer et qui décollent doucement, le cadran qui s'acharne à vouloir sonner et Stan qui se glisse la main dans la chevelure, transformant son poing en métal, décapitant sauvagement le cadran. Observant son plafond, seule le bruit de la foulée à l'extérieur du bâtiment lui rappelle qu'il à cour aujourd'hui et qu'il doit se lever, sans quoi il sera une fois de plus prit en train de dormir dans sa chambre. Il prend le temps de s'asseoir au bout du lit en glissant sa mains dans sa chevelure et se redresse lentement pour observer l'extérieur appuyer contre le rebord de sa fenêtre, s'allumant une cigarette. Il était bel et bien torse nu, mais se pointait sur une façade inconnue du bâtiment, ainsi les élève ne le voyait pas et il n'avait pas à les endurer le matin en se retirant la croûte coller à ses yeux. Il observa le ciel et eu un petit sourire en se remémorant sa soirée d'hier dans ce foutus bar miteux où il avait rencontrer une belle femme qui semblait l'avoir assez charmer pour le faire chanter tout de même!termina sa cigarette en vitesse et prit la direction de son garde-robe, où il prit chemise, pantalon noir et sa guitare. Il s'habilla en quatrième vitesse, attrapa étalement sa tasse pour son café et enfila sa guitare par-dessus son épaule en soupirant. Une autre journée allait encore commencer.

Il se dirigea vers sa classe en enfilant ses lunettes noir et salua quelques étudiants au passage avec son cure-dent qu'il portait du coin de ses lèvres. Arriver pour ses cours, la journée passa sensiblement rapidement et de bonne manière, SAUF QUE! Au lieu d'enfiler sa guitare et quitter les lieux à son habitude, deux étudiantes assez âgées s'accoudèrent contre le bureau de l'enseignement avec un sourire narquois à chacune de leur petit mine de démon. Un sourcil arquer vers le haut, Stan glissa ses lunette vers le bas en posant son regard vers les jeunes femmes et celles-ci sans dire un mot glissèrent un papier contre son bureau. Une membre du personnel avait passer par ses deux jeunes étudiantes pour fournir une invitation à sortir par ce qui paraissait être une sortie entre collègue pour boire un coup... Pourquoi pas, jusqu'ici le coup fourrer était bien dissimuler dans un enrobage dorer et Stan avait mordus à l'hameçon comme un gamin de cinq an qui voit pour la première fois une sucette à la framboise! Stan n'avait rien pour lui de très sociable comme enseignant et était même jusqu'à être très désert sur ce qu'on pouvait appeler ''se faire des amis''. Alors recevoir un papier d'invitation pour lui était quasi impossible! Attrapant sa guitare, il fit un sourire de coin rapidement aux deux jeunes femmes et se pressa d'aller attraper quelque chose de présentable! Après tout, être en présence de celle qu'il avait toujours côtoyer comme étant sa supérieur allait peut-être ENFIN passer à un niveau supérieur!

Beau comme un prince, la classe, les cheveux bien placer et parfumer, Stan se mit en chemin pour aller retrouver sa demoiselle favorite qu'il avait toujours apprécier dans l'ombre. Un seul air lui jouais dans la tête et c'était celui de la victoire, de la gloire! Observant l'adresse sur le papier, il dût admettre avoir de la difficulté à trouver le bar qui semblait être miteux comme endroit! Bah après tout, peut-être que la belle aux yeux marron clairs légèrement cuivrés appréciaient être à retrait de tout signe humain et loin de tout! Mais Stan était naïf de trouver celle qu'il aimait dans ce trou miteux! Soupirant un dernier coup, il jeta un dernier regard derrière lui hésitant, mais fonça à l'intérieur, tête baisser sûr et certains de ce qu'il venait d'amorcer comme étant ''Le pire coup d'éclat''. À son entrer, la musique était pas franchement des meilleurs goût, du techno japonais, mais Stan ne pouvais pas juger, lui qui aimait les sérénades Russes... Il s'avança au bar et eu un sourire en coin lorsque le barman s'avança vers lui avec son air sérieux.


-Et il boit quoi le palmier sur deux pattes...

Gloussant un léger rire, Stan s'éclaircit la gorge posa sa guitare à ses côtés.

-Voyez-vous l'ami, ce qui pourrait sembler être une des plus grande offense, ne se réservera qu'à être de ma part de l'ignorance... Comme l'a déjà dit un grand écrivain célèbre...

Le barman lui coupa la parole.

-Il boit quoi le gentil monsieur... C'est mieux?

Stan grinça des dents, mais garda son sang froid.

-La dame serait gentille de servir vodka, mélanger rhum avec un velouter de Jack Daniels en surplus de glaçons broyer avec une paille et une lime... Le tout mélanger avec du fort. Après tout j'attends une femme ce soir et je dois chasser ce stress...

Dès qu'il parla d'une femme, le barman changea d'air et eu un petit sourire en coin, commençant le mélange demander par le jeune homme et glissa son verre sur le comptoir de bois en s'approchant les bras croiser.

-La dame en question m'a indiquer de vous remettre ceci...

Il glissa un comprimer sur la table en regardant Stan dans les yeux. Stan eu un certains moment d'hésitation, mais prit le comprimer dans ses mains et serra doucement la mains. Il est vrais qu'ils étaient hors bâtiment, peut-être qu'elle était fana de ses genres d'amusements après tout. Et si elle ne sortait pas de son trou avant qu'il n'ai ingérer ce médicament? Et si elle attendrait dissimuler dans la mêlée générale... Et si elle le regardait...

-Ami... C'est bien pour toi que je prend ce comprimer...

Il appliqua la pastille sur sa langue et prit son verre d'un trait avant de se sentir drôlement faiblir et la musique augmenter drôlement et entendre des rires autour de lui... Foutus étudiant... Ils avaient deviner... Ils l'avaient piéger...


/!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\



Reprenant lentement son souffle et ouvrant misérablement les yeux, Stan avait des douleurs et semblait déjà en train de discuter avec quelqu'un... Il s'arrêta de parler, ouvrant grand les yeux et chercha à comprendre ce qui s'était passer! Il se tourna d'un trait devant un miroir, visiblement il était dans les salles de bains pour femme et était vêtue en princesse! De toute évidence ce costume de latex trop petite pour la musculature du Russe, laissait même démontrer certains atout réserver à un contenus plus d'âge mûre que celui qui remplissait la salle. Il tenta de marcher devant, ressentant le stress monter, mais pris un drôle de revers vers la gauche, s'écrasant droit dans le mur. L'alcool... Combien il en avait ingérer! Il ne contrôlait pas son pouvoir à pleine capacité si il avait bût! Surtout que son pouvoir se déclenche sur stress ou agressivité! Il attrapa la petite bourse rose velouté qui venait avec son déguisement et appela le numéro pour rejoindre Ami... Après tout elle lui avait bien dit que si elle se perdait ou autre problème de ne pas hésiter de téléphoner... Une voix faible eu à peine le temps de décrocher la ligne, que Stan hurla à plein poumon.

-LE DRAGON VA ME MANGER... RAMÈNE MOI AU CHÂTEAU MON PRINCE!!!! I WILL SURVIVE, mais sans toi je ne sais pas comment faire...

Il raccrocha la ligne au nez de Ami se précipitant droit dans la salle de danse, lorsqu'il entendit l'annonceur du bar dire de sa voix rauque et brutale.

-Comme vous le savez mes chers enfants, une des festivités de ce soir est SOIRÉE KA-RA-OKE!!!! Le principe est simple... La lumière tombera sur l'un de vous ET à des fins de ne pas payer toute boisson que vous avez consommer, vous devrez donnez votre meilleur performance ici même SUR SCÈNE!!!!

Oh non, tout ça tournait au cauchemars! Stan devait sortir, mais l'alcool le faisait marcher aussi discrètement qu'un éléphant sur un câble de métal! Toutefois, il n'était pas si loin de la sortie que la porte s'ouvrit et visage familier, il reconnût ses partenaires d'institut soit Zero et Aazzlaaroth. Il se précipita vers eu en mode discrétion, se qui se résume à dire foncer sur tout ce qui est dans le chemin en émettant des sons étrange qui semble vouloir signifier un ''Désoler...'' Mais comme il arriva devant eu, il n'eu le temps que d'ouvrir la bouche et de dire

-Sortez moi d'ici...

Que la lumière s'arrêta sur les trois êtres les plus étranges du bar dont un homme vêtue en princesse latex avec un habit trop court démontrant certains attribut, un homme habiller comme un méchant de bande dessinée japonaise avec une carrure plus qu'imposante et une femme d'une allure totalement froide, déprimée avec un oeil fleuri... La voix d'animateur reprit le microphone!

-ON ACCUEILLE DONC NOTRE TRIO QUI DEVRA NOUS FAIRE CHACUN UNE CHANSON ET UNE GROUPÉE!!!!!!!!!

La foulée semblait embarquer de tout coeur et Stan fusilla le regard de Aazz qui semblait être sur l'état de choc de voir tout le monde s'approcher d'eux pour les pousser comme des sauvages vers la scène.

-Faîtes quelque chose!

Stan ne voulait pas monter sur scène avec ce superbe déguisement dont il n'avait même pas image avoir tenter d'enfiler. Le trio choc se retrouverait donc devant le micro prêt à chanter... L'animateur s'avança vers Aazz et lui tendit le micro.

-Votre nom et quel musique vous allez nous interpréter ce soir!?

La foule attendait impatiemment la réaction du baraquer.
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MessageSujet: Re: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero] Jeu 17 Avr - 15:24


NUCLEAR WAR ON THE DANCE FLOOR


Il y eut l’incompréhension…. Puis l’étonnement saupoudré de moquerie bonne enfant, puis l’explosion. Incompréhension de voir que cet endroit est exactement le genre de place où je n’aime pas me retrouver. Quoiqu’il en soit, ce soir, ça allait être le bordel. Je n’ai jamais rechigné à aller me poser quelque part prendre un verre, mais là…. Le bar était bondé, Zero et moi sommes passés inaperçu, à peu de choses prêt. J’avance, la jeune femme dans mon sillage, scrutant les lieux saturés d’humanité crasse, transpirant la médiocrité et la suffisance.  C’est ce que je pensais. J’avais les nerfs. Et rien qu’avec ça j’aurais dû me douter que ça allait devenir hors de contrôle.

« Aazz… Regarde par là… »

Zero, t’es un faucon, l'oeil de Moscou, Big brother. Tu sais ouvrir l’œil, et le bon ! Enfin, si je te fais cette blague un jour, tu le prendras mal je pense, mais ce n’est pas le moment de penser à ça. Elle me fit un rapide signe de tête, l’air de dire « tourne la tête par là, tu ne vas pas y croire. » Et heureusement, instinctivement, nous avons commencé à parler par signe, comprenant assez vite que le son de nos voix seraient totalement couverts par le déluge de décibels vomit par les enceintes. Sous le manteau musical de E.T de Katty Perry, je m’approchais de notre collègue qui était en train de ramper vers nous. Dans quel pétrin tu t’es foutu Stan ? Et dans quel accoutrement aussi ? Mon dieu, Stan….

« Sortez moi d’ici… »

C’est tout ce que tu as à dire ? C’est pas plus mal. J’étais plutôt soulagé, finalement ce n’était rien de si terrible. Ha ha, vous y avez cru n’est-ce pas ? Car là ça allait être la fête. La réalité reprit le dessus.  D’un seul coup, lumière blanche. Aveugle ? Non, ébloui. Une voix tonitruante explosa dans mes oreilles, et j’allais bientôt goûter aux joies du Purgatoire.

« Notre trio va devoir intérpréter chacun une chanson, plus une groupée ! »

Oh merde, ça commence à sentir le purin cette histoire. Je regarde Zero, cherchant une idée dans son œil. J’ai trouvé une fleur. Mince c’est pas le bon plan ça. Stan, pas en état de quoi que se soit, Zero,  pas une bonne idée que tu passes sur scène, et je vois bien dans tes yeux que tu es aussi surprise et désemparée que moi. Cherchant de quoi se rassurer dans son seul œil valide, je sentis d’un coup une main prendre mon coude. Pas de réaction. Sous le choc. Ca y est Aazz, tu passes à la casserole ce soir. Le but c’est de gagner du temps. Histoire que Zero puisse peut être sortir Stan de là. Sauf que le videur a pas l’air de vouloir nous laisser sortir. Quel guêpier…. On est bien coincés là. Aïe aïe aïe. Allez Aazz, pour la gloire, tu vas leur montrer que l’Irlande a un incroyable talent. Un signe de tête à Zero, l’air de dire « T’en fais pas pour moi, je gère. » et je m’approche de la scène, le micro à la main.
Je n’entends rien de ce que le mec me dit. Avec le recul il a dû m’expliquer comment fonctionnait le jukebox. J’ai juste entendu « bouton un peu dur, frapper avec la main. » Ok, je vais donc défoncer ton Jukebox, pas de problème mon pote.


« Je peux juste me prendre un verre avant, histoire de ?
_Pas de soucis, faites donc. Très belle cape au fait, je peux prendre votre vestiaire si vous le désirez.
_Pas la peine. »


Je vais au bar, je prends une bouteille de Jagermeïster que je commence à boire à même la bouteille, devant le regard médusé du barman.

« Hé ! Faut payer !
_Non. Le vainqueur du concours de karaoké ne paie pas ses consos. Pas la peine de me demander quoi que se soit, ce soir, je mets le feu. »


Pauvre mec, si tu savais… Tu aurais appelé les flics à la seconde même où j’avais dit ça. Car oui, le plan c’était bien d’enflammer le dance-floor. Et là, j’étais sous Jager, donc hors de contrôle. Et ce soir les gars, je vous mets le feu.
Retour sur la piste, ma bouteille de Jager encore à la main, ma clope au bec, un peu plus à l’aise. Et comme me l’a conseillé le gugusse, je mets un grand coup de latte dans le jukebox. STRIKE ! Une chanson est sortie ! Y’a même une chorégraphie ! Je ne suis pas un très bon danseur, mais je suis sous l’influence de la Jager, donc je gèrerais ça au feeling. J’ai cru voir « Thriller » passer. Oh punaise, maman regarde-moi, je passe sur scène là. C’est parti… Le clip se lance et déjà un truc pue…

C’est pas ce à quoi je m’attendais. La qualité du son est merdique, et pourquoi c’est pas MJ sur le clip ? Oh putain aazz t’as mis le remix hindou. Mais comment on peut être aussi débile ? Ah oui, Jagermeïster… Bon bah allez on y va…. Micro à la main, la jager à l’autre main, la clope au bec, je commence à faire une chorégraphie digne d’un paraplégique atteint d’épilepsie. Et si ça vous semble improbable, je vous assure que si, c’est possible. L’explosion je vous dis. Aazz, tu chantes, tu danses, tu picoles, tu fumes, tu gagnes du temps pour tes deux compères qui ont l’air d’être restés juste pour pouvoir se foutre de toi un bon coup, bref, t’as la classe internationale. Et là, c’est le moment où, par un coup de bol, Maze, mon fidèle serviteur, invisible à l’œil des humains, me guide dans la chorégraphie. Heureusement que t’es là Maze.

« Maître, levez la droite . Maintenant bras gauche… »

Tes petits conseils seraient tout à fait appropriés si je pouvais les comprendre.  Mais dans le feu de l’action, entre le chant, la danse, l’assistance qui me regardait avec des yeux de merlans frits, et mes deux compagnons qui étaient certainement morts de rire à me voir me débattre avec ma souplesse toute relative pour faire un truc plus ou moins crédible.

Ca y est, les dernières notes, puis grand silence. L’assistance mis quand même quelques secondes avant d’applaudir, certainement par politesse. Y’en avait qui étaient sincères c’est sûr, mais là c’est du grave n’imp.

Je descends de scène, et je retourne vers Zero et Stan. Pourquoi je perçois, au travers des brumes de l’éthanol, des sourires moqueurs et perfides…  Sauf que j’ai même pas eu le temps de dire un mot. Le projecteur se braque sur Zero, Stan et moi de nouveau. Et moi comme un débile, je donne le micro à Zero.


« Tiens ça va être marrant. »

Je suis une ordure, mais quitte à accomplir une mission chiante, autant s'amuser un peu...



Prochain défi et Post scriptum:
 
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MessageSujet: Re: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero] Mer 4 Juin - 3:57


Sous les feux de la rampe ...




Mon dieu. Juste, mon dieu. Une ignominie, une abomination sans nom se tenait dans mon champ de vision. Stan, t'as combien de kilos d'alcool dans le sang ? Je me demande même si ton sang n'est pas de l'alcool pur au final. T'es juste complètement … Déplorable comme mec. Pathétique. A te voir comme ça, habillé en princesse dans un costume rose et trop petit pour toi me donnait envie de te foutre d'énormes claques dans la gueule jusqu'à ce que t'en craches tes dents. Lamentable, lamentable ! Je grinçai des dents, une fois la surprise passée. Je te jure sur mon honneur qu'à peine passé le portail de Tadakai, je te refais le portrait. Une nuit de sacrifiée pour venir chercher une loque pareille, bordel, c'en était trop. Salaire réduit, corvées infâmes … La prochaine étape ce sera quoi, Ami ? Nous filer des colocataires en plus ? J'allais faire un scandale pour avoir une prime de mission. Là, le cocktail était encore plutôt harmonieux parce qu'il y avait les humains normaux qui nous fixaient, certes bizarrement, mais je n'avais pas envie de faire découvrir au monde qu'il y a des types louches avec des super pouvoirs qui se trimballent en ville. Surtout quand les personnes concernées sont soit torchées comme elles n'en peuvent plus, soit dissimulées sous une cape en ayant un air de prédateur sexuel genre nu sous l'imper', ou encore quand elles ont une fleur dans l’œil et une tendance à tout foutre en l'air lorsqu'elles sont en rogne. Nous, on combinait les trois.


Stan s'approcha de nous avec la grâce et la discrétion d'un éléphant apeuré dans un magasin de porcelaine. Je baissai légèrement la tête, ma main venant la prendre. Qu'il m'énerve, qu'il m'énerve QU'IL M'ENERVE ! Stan, en plus de t'être foutu dans cette merde noire, le seul truc que tu trouves à dire, c'est « sortez-moi de là » !? Azz, retiens-moi, sinon cet endroit miteux va finir aux oubliettes tellement que je vais le dégommer. Je pris l'alcoolique notoire par le col de son déguisement, le serrant très fort, approchant mon visage déformé par la rage et la colère que j'avais accumulées. Je persiflai entre mes dents d'un ton cinglant et assassin.



« Oh crois-moi que je vais te sortir de là, et ce sera entre quatre planches, putain d'alcolo ! »


Je n'avais même pas écouté ce que le pseudo-animateur avait baragouiné dans son micro tellement que j'étais focalisée sur notre objectif. Zero, ne cède pas à tes pulsions de meurtre. Pas maintenant en tout cas. On a dit discrets. Et à tous les coups, la moindre vague ici nous vaudrait notre salaire du mois. Peste soit cette directrice ! J'aurais quand même dû écouter. Parce que maintenant, c'était trop tard. On ne pourrait pas y couper. Les projecteurs se braquèrent sur nous. Stupéfaite, je clignai de l’œil et relâcha Stan. Quoi, comment ça « on accueille notre trio qui devra nous faire chacun une chanson et une groupée » !? C'est quoi ce plan merdique !? Je lançai un regard de détresse mélangée à de l'incompréhension à Aaz. Le brouhaha qui s'installa autour de nous couvrit sûrement mes mots, mais mes deux comparses m'avaient sûrement entendu réagir à ce que cette épave de russe venait de nous dire. Comme une supplication, il voulait qu'on fasse quelque chose. Je tiquai sévèrement et attrapa de nouveau Stan par le col de sa robe rose. Etait-il nécessaire de redire que ce déguisement était trop petit ? Je hurlai donc.


« QU'ON FASSE QUELQUE CHOSE !? OH QUE OUI J'VAIS FAIRE QUELQUE CHOSE SOMBRE CRETIN, JE VAIS TE TUER ICI ET MAINTENANT POUR M'AVOIR POURRI MA NUIT, POUR AVOIR ETE AUSSI CON ET NAIF, POUR SIMPLEMENT EXISTER, RAAAAAAAAAAAH ! »


Je levai mon poing, profitant que les projecteurs n'étaient pas braqués sur nous pour asséner un direct du droit dans ses gencives. Sauf que voilà, quelqu'un me bouscula un peu et me fit perdre l'équilibre. Je soupçonnai Aaz d'avoir fait ça. Je le gratifiai donc d'un œil meurtrier, mais si c'était bien lui qui m'avait un peu poussée, il avait eu raison. Fulminant, je fis un geste rageur et relâcha à nouveau le bouc émissaire de ma colère. Mon ire allait éclater en temps et en heure. J'eus d'ailleurs à peine le temps de lui faire parvenir mes sentiments par mon regard qu'il fut trimballé sur scène. Ok, la voix de la raison étant indisponible, ça allait être à moi de trouver de quoi traîner la carcasse puante et répugnante du prof de théâtre hors d'ici. Sauf que les videurs n'avaient pas l'air de vouloir nous laisser partir. Et je n'imagine même pas la note en alcool que cette pompe à vinasse avait pu produire. Foudroyant Stan de mon œil rouge écarlate, je le menaçai verbalement pour qu'il se tienne à carreau.


« Je te jure que si tu fais UNE SEULE connerie de plus, ou si tu gerbes n'importe où, je te le ferais payer à vie, et tu me supplieras de te tuer chaque jour tellement que ce sera horrible et intenable pour toi. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? »


Sans prendre la peine de l'écouter – il ne méritait pas que je lui donne mon attention de toute façon -, je cherchai des yeux un moyen de nous enfuir sans payer. Rien à faire, toutes les issues étaient bloquées. Le seul moyen viable, c'était de subir ce sort funeste qui nous attendait. Je reportai mon regard, résignée, encore plus frustrée et irritée, sur la scène. Attends me dis pas que toi aussi t'as picolé, Aaz … Et … Oh. Ton alcool favori, celui sous lequel tu deviens incontrôlable. D'accord, vous voulez la jouer perso, les gars ? On va la jouer perso. Et hop, encore un coup de sang pour attiser le feu brûlant de ma colère. Il allait donc chanter, et danser. Très bien, monsieur le prof, on va bien rigoler. Tu te démerdes en sorcellerie, mais est-ce qu'au moins tu sais danser et chanter ? Bah, vu que t'es sous influence, ça devrait se passer. Avec un peu de chance tu te souviendras même pas de ta honte interplanétaire. Stan par contre, j'allais le lui rappeler chaque jour, jusqu'à la fin de sa vie. Quitte à le hanter. J'avais tellement envie de prendre des photos de lui et de les diffuser dans tout Tadakai … Mais tellement … Mais je devais me retenir. Reste sérieuse, Zero.


… Ok, c'était un gros challenge de rester sérieuse. Mais qu'est-ce que … Mais tu fous quoi, Aaz ? On dirait un … un … Non, y'avait pas de mot pour décrire ce spectacle navrant. Heureusement que t'avais un coup dans le pif. Aussi gracieux qu'un pigeon bourré qui venait de se manger une vitre et qui tentait de voler après. Ah y'avait de quoi se marrer, et je ne me fis pas prier. Stan ? J'en sais rien. J'me préoccupe pas de lui. Une chose pratique avec son état : pas besoin d'avoir l’œil posé sur lui, son odeur suffisait. Et je la sentais à plein nez, signe qu'il était encore à côté de moi. Je cachais mon sourire totalement moqueur devant la performance pathétique de mon compagnon d'infortune. Ce geste de la main … Mais mon dieu, quel massacre ! Oh c'était infâme. Mais je continuais de regarder. Il y avait quelque chose d'hypnotique dans cette ... euh … danse ? Parade nuptiale d'un animal étrange ? Rite sacrificiel d'une tribu oubliée de tous ? Je ne saurais quoi choisir … C'était comme un genre de torture moderne. Heureusement pour lui, ses souffrances s'abrégeaient de seconde en seconde, jusqu'à finalement s'arrêter. Enfin ! Il y eut un petit blanc lorsqu'Aaz eût terminé. Puis des applaudissements, mais surtout des rires. C'était mérité. M'enfin, il s'en foutrait de toute façon, il avait picolé. Lorsqu'il revint vers nous, je lui adressai un sourire qui voulait tout dire. Et quelques mots.



« Bravo Casanova, avec ça, elles vont toutes tomber à tes pieds ! »


Sourire de courte durée. Il me rendit admirablement bien le bâton. Enfin, en l’occurrence le micro. Je le regardai, l'air tellement rancunière … Et en plus de ça, y'avait un projecteur en plein sur nos têtes. Génial. Gééééééénial. Je fis un sourire faux et accusateur d'hypocrisie à Aaz et Stan. Vous, je vais vous afficher A VIE. Je le jure devant témoins. Ok, tu me provoques en plus ? Très bien ! Je me dirigeai d'un pas décidé vers la scène. Mon dieu que je ne supportais pas ça. J'adressai quelques doigts d'honneur à des types qui me reluquaient comme si j'étais un tas de viande, avant de prendre la parole d'une voix dégoulinante d'hypocrisie.


« Avant de commencer, je voudrais dédicacer cette soirée à monsieur AAZLAAROTH FINNEGAN, qui vient de nous gratifier d'une … magnifiiiiiiique chanson et chorégraphie, ainsi que son partenaire STANISLAV ANODRAC, l'épave rose que vous avez tous pu apercevoir. Merci les gars, je vous A-DORE ! »


Un bon vieux dropname, y'a que ça de vrai. Et j'avais bien accentué leur nom, en haussant bien la voix, que tout le monde entende. Bon, maintenant, c'était à moi … Puisse le sort m'être favorable. Un coup de poing dans la machine, et les écrans s'allumèrent. Et sans attendre, les premières paroles. Oh non, pas ça … Pas cette chanson … Non, pitié. Trop tard. Au moment où les premières paroles apparurent, le projecteur se braqua sur moi. Sous les feux de la rampe, hein … ?


« … What can I do for you ? »




Eh voilà, c'était parti. J'avais pu jouer une fois au jeu vidéo d'où venait cette musique. Mais elle était insupportable à mes oreilles. Je n'avais pas forcément le même timbre de voix que la chanteuse anglaise, la mienne étant un peu plus grave, mais je collais parfaitement au rythme. La chorégraphie n'était pas très dure, aussi, j'arrivais à calquer mes pas dessus. Le regard des autres m'horripilait. Je faisais un énorme effort pour mettre mon amour propre et ma fierté de côté, pour sauver les fesses d'un mec qui ne le méritait même pas. Et après, on vient se plaindre que je suis un frigo de compassion ? Tss. Le refrain arrivait, et j'étais face à mes collègues. A en juger par l'expression d'Aaz, il se frottait les mains. Je lui adressai un vulgaire mais sincère doigt d'honneur, le sourire allant avec.


« And though I know
The world of real emotion has surrounded me
I won’t give in to it
Now I know that forward is the only way my heart can go
I hear your voice calling out to me
You’ll never be alone »



Et revoilà ces insupportables What can I do for you … J'avais sûrement l'air tellement stupide à répéter ça comme une débile … Et cette danse niaise que je devais tenir … Mon ego avait volé en éclat à peine les premières paroles prononcées. Qu'on en finisse, vite … Jusqu'ici, je trouve que je chantais plutôt bien, et que je me débrouillais en danse. Evidemment j'allais essuyer les remarques des mauvaises langues. Un coup de genou discretos dans les valseuses, ça règle pas mal de problèmes de ce genre. Pourtant, je ne savais pas ce qui était le pire. De danser, ou de savoir que je me ridiculisais en public au lieu de dormir ? De chanter cet immondice, ou d'avoir l'air d'une vraie artiste musicale ? Dilemme. Mais je vais choisir l'option qui regroupe tout ça à la fois. Les couplets et les deux refrains restants s'enchaînaient de manière fluide, tout comme mes pas et ma voix. Et finalement, la libération arriva. La dernière et ultime note. L'air rageur, je retournai auprès des deux trublions qui me servaient de collègues. Mes pas étaient rapides, mon allure était vive. J'enfonçai le micro dans le ventre de Stan sans aucune délicatesse, et lui annonça d'un ton sec la suite des événements.



« A ton tour, l'ivrogne. Essaie de pas retapisser le sol et de pas trop te ridiculiser plus que tu ne l'as déjà fait. »


Avant même qu'Aaz n'ait pu dire quoi que ce soit, et sans lui adresser la parole, je lui dit d'un ton encore plus sec.


« Et toi, ne fait aucun commentaire. Garde ta bouche fermée, ça vaudra mieux. »


J'avais beau le menacer, je sais qu'il allait quand même se foutre de ma gueule. Bah, je lui en collerais une en réaction, et il se calmera vite. Au fond de moi, j'espérais sincèrement que Stan allait  être tellement pitoyable qu'il n'oserait plus jamais sortir de son studio à Tadakai, et qu'il ne toucherait plus jamais à une seule goutte d'alcool pour le restant de ses jours. Moi méchante ? Si peu. Juste rancunière et colérique.

© CN.JUNE, NEVER UTOPIA
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MessageSujet: Re: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero] Dim 15 Juin - 16:00



Les évènements allaient trop rapidement sous le contrôle de Stan, qu'il ne pût réellement diriger quoi que ce soit. En premier lieu, que dire de ce qui semblait se rapprocher d'un accouplement entre orgueil et honte au détriment d'une bouteille d'alcool de la part de Aazz! Stan en avait vus assez pour son argent, lui qui avait croyance que l'homme à la réputation assez dangereuse, aurait réellement fracasser la scène, planche par planche, jusqu'à en menacer l'animateur de la soirée pour le sortir à grand coup de bois entre les dents. À la place, nous avons eu droit à ce concerto en bourré mineur, suivis d'une dance assez rajeunissante et pleine de surprise gratifiante pour le publique, qui semble uniquement s'esclaffer de sa gueule. Toutefois, bien que Stan aborde le scénario d'un sourire béât, oubliant l'accoutrement, l'alcool, les maux de tête et l'odeur généralement constituer d'urine des lieux, il ne fallait pas exclure l'air meurtrier de zéro. Ses manière si douce et féministe, rappelaient étrangement à Stan le pourquoi il avait développer une méfiance envers elle. Son oeil d'un rouge emplie de rage et savourant la tête ensanglanté de Stan contre une savoureuse planche de cette magnifique scène, il pouvait voir le scénario, le ressentir! Elle la regardait de haut, imaginant bien la poigne qu'elle porterait à l'agripper pour lui faire manger assez de planche au point de le rendre un vendus de la nature et à embrasser les chênes du parc près du bar pour le reste de ses jours avec les quelques dents qu'elle lui aurait épargner. Mais au moment où il sentit la pression de lui dire quelque chose, il sentit sa mains s'emparer du col de son accoutrement et remarqua son poing se lever en sa direction! Mauvaise idée petite guerrière! Tu va réveiller en un démon qui dort assez de chaos pour démolir le bar! Mais la chance de l'ivrogne, finit toujours par le sauver. Le poing dévia de sa course et Stan en profita pour ricaner avec le peu d'alcool qu'il avait encore dans son sang.

Les gens autour n'avait pas apprécier la croisade de Aaz sur scène, mais l'acclamait comme un héros qui viens de découvrir l'effet effervescent de l'alcool sur ses chacals! L'ambiance était à son comble et les verres se soulevait pour saluer le maître de la bouteille qui descendait lamentablement de scène. Stan devait admettre être étonner de voir un compatriote aussi attacher à l'alcool que lui, quand il s'agit de ce genre de moment. Talonnant les environs, il vit Zero grimper sur scène et chercha solution pour son accoutrement! Il ne pouvait pas rester habiller dans ses fringues quand même et monter sur scène! Bien qu'il s'en foutait personnellement, c'était surtout pour ne pas choquer tout ce qui pourrait se retrouver sur les murs de l'établissement. Assenant un coup de poing barbare à Aaz, il tenta de lui dire les mots ''Je reviens'' dans tout ses cris chacal qui venait de réaliser qu'il y avait maintenant une dame sur la scène. Titubant entre les gens qui observait le spectacle, Stan s'étira sur ses orteil pour réaliser qu'il y avait un arrière scène pour les spectacles qu'ils donnaient sur cette scène. Il mordit sa lèvre inférieur en marchant lentement en direction des coulisse, pourvus que le peu de sang qui coulait dans ses veines lui permette de se rendre sans se casser la gueule ou de déclencher qui sait une bagarre ou un truc du genre. Arrivant aux portes des coulisses, un homme baraquer gérait les entrées et sortie et jetta un coup d'oeil à Stan. Il ne lui permettait pas d'entrer dans les loges à sa guise, mais bien pour se trouver quelque chose qui ne ferait pas fuir les clients du bar. Saluant de la mains pour remercier l'homme, Stan traversa les portes d'un trait et aperçus les déguisement... Pourquoi ne pas y avoir penser plus tôt! Il ne verrait peut-être pas quelque chose à sa taille, mais au moins il trouverait assurément quelque chose de mieux que petite princesse rose...

Farfouillant dans les déguisements, il lançait un morceau après l'autre essayant de voir ce qui serait de plus considérable à porter en ses quelques minutes dont il disposait pour se changer. La sélection variait assez médiocrement passant de cowboy, clown, chien, homme souris, superman... Le choix était à son comble. Il entendait la foule s'alimenter à la prestation de ce qui semblait être... Zéro?! Elle n'avait donc pas choisis le chemin de la violence? Cassage de gueule tout inclus pour frayer un chemin vers la sortie? Une seule explication pouvait en venir à bout de ses pensée profonde... Ami. Une obsession encore jeune en soit qu'avait développer Stan dernièrement en observant ses faits et gestes. Pas le temps de penser, temps à se trouver quoi se mettre sur le dos! Attrapant à peu près n'importe quoi, Stan parvint à se rapprocher amplement de ce qui serait considérer habit standard, plutôt que petite princesse rose. Un pull noir avec un jean déchirer et des chaussure d'époque du style que ses jeunes portes aujourd'hui... Il ne lui manquait plus qu'un sac pour transporter ses trucs... Balayant rapidement l'arrière-scène, il trouva un sac d'écolier et vida le contenus de sa petite sacoche en froufrou rose à l'intérieur. Reconnaissant la musique que Zero interprétait, il savait qu'elle allait bientôt se terminer et s'empressa de refermer le sac avant d'attraper sur son retour vers la scène, une paire de lunette de motard. Le style avant tout voyons. Défonçant les portes de l'arrière scène, Stan se mit en route assez rapidement pour rejoindre Stan, mais remarqua quelque chose d'un peu inhabituel... Son pied gauche, oui oui il le sentait bien, son pied gauche se métamorphosait en acier. Non?! Pas maintenant et ici! Si quelqu'un remarquait son pied sous sa chaussure, on aurait bien pût distinguer que ce n'était pas de la chaire, mais bien du métaux! Comment gérer les émotions?! Il se précipita sur Aaz et attrapa son épaule.


-Hé vieux, va falloir baragouiner un plans d'évacuation et rapidement... HIC... Parce que tu vois là tout de suite heu... Comment j'interprèterais la nouvelle, sans que tu panique... J'ai mon pouvoir qui... Tu sais qui... S'active on va dire... L'alcool n'aide en rien?! Je peux pas monter sur...

La foule enterra sa voix et stan haussa les épaules avec un air qui voulait dire ''Je m'en branle''. Il n'allait pas se laisser abattre par une mauvaise nouvelle. La solution se cachait dans le fond d'une bouteille! Il devait boire et vite pour marmiter de nouvelles idées fulgurante et produire quelque chose de spécial! Tournant les talons pour se diriger vers le bar, il reçus en pleins ventre un coup assez puissant pour lui couper le souffle et se ramasser le micro quasiment intégrer à sa cage thoracique. Toussant quelques coups, il fit pirouetter me micro entre ses doigts et se dirigea vers la scène avec un sourire. Ses attributs de théâtre avait toujours sût lui donner une longueur d'avance pour devancer les situations d'inconfort comme ça et le propulser dans la confiance. Approchant le micro de ses lèvres, avec un air confiant, il mit le pied sur la première marche de la scène noir et lorsque son pied se posa contre le bois, la planche se mit à craquer et céda complètement, laissant la jambe de Stan coincer. Il ricana nerveusement dans le microphone en tournant sa tête vers ses deux sauveteurs. Il avait maintenant un pied qui pesait tout près de 1 demie tonne à lui seul et n'était pas capable de ressortir du trou. L'animateur s'approcha doucement de Stan avec un petit rire également et s'accroupit lentement.

-Dîtes moi, vous avez idée du poids que vous pesez, ses planches sont faîtes de chêne et vernie au cristal. Il en est bien impossible de céder, à moins de peser une tonne! Mais bon, tant que vous me semblez en bon état et que votre jambe n'a pas de dégât... Pour dédommager, NOUS OFFRONS À CE MESSIEURS ET SES INVITÉS UNE BOUTEILLE D'ALCOOL DE LA MAISON! En échange de quoi, il vous faudra la consommer ici... Si vous ne la buvez pas, vous nous obligeriez à prendre ça comme une insulte... Maintenant il va falloir vous sortir de là...

Stan savait que Aaz prendrait plaisir à boire sa bouteille, mais ce qui l'énervait ce serait... Zero. Si elle ne buvait pas une goutte, elle aurait la foule qui ne lâcherais pas de lui aboyer des commentaires, puisqu'elle est entourer de sauvage qui ne rêve que de boire de l'alcool à leur tour et gratuitement en plus! Stan sentit quatre mains se poser sur ses bras, dont deux de chaque côté et on le souleva... Du moins on tenta de le soulever, mais Stan les aida à se sortir le pied de la planche. Stan devait trouver une idée et rapidement, pour ne pas monter sur cette foutue scène. Il approcha donc le micro près de ses lèvres, se dirigeant vers le bar.

-Mes amis, mes amateurs d'alcool et... Mon cher animateur de foule plus que généreux! Vous avez eu droit à une prestation en or de la part de mes camarades, mais maintenant je vais faire les choses légèrement différemment. Vous avez l'habitude de voir les prestations sur une scène, mais moi je vais vous faire une prestation en direct de ce bar là, où je pourrai déguster ma bouteille... Car chez moi en Russie, il est vital de ne pas déranger un homme qui boit. Alors je n'ai qu'une seule chose à dire...

Il attrapa un mec encore plus bourrer que lui pour le balancer contre le jukebox, histoire de pouvoir avoir un peu plus d'espace. La musique se mit à jouer et Stan attrapa sa bouteille au bar histoire de pouvoir quand même boire en chantant.

-MUSIQUE!

Durant l'introduction de cette chanson plus que familière Stan attrapa la bouteille d'alcool et la bût d'un trou. La terminant, il sentit l'étourdissement et le picotement s'emparer de son corps, mais rapidement il reprit le contrôle sautillant sur place et entamant même la chorégraphique qu'il connaissait par coeur. Pour les gens alentour, il s'agissait simplement d'un mec bourrer qui dansait, mais pour tout être assez respectable digne de connaître la Russie, savait très bien que Stan était en train de danser tels qu'on le montre aux hommes là-bas. Sur le rythme enflammer de la musique, à chaque fois que le mot ''Moskau'' ressortait, de la bouche de Stan, c'était avec passion et il se laissait aller en écouter l'air de la musique, chantant chaque parole près de son microphone. Malgré l'allure de la chanson, ce qui est bon à savoir, c'est que Stan avait mit son orgueil et sa timidité bien ranger au fond de lui même, se laissant aller à 110%. Chacune de ses paroles était chanter avec intensité. Les gens rigolaient, d'autre chantaient, mais on ne pouvait pas dire que l'ambiance était manquante, puisque personne n'était debout à rien faire. Une fois la musique terminer, Stan attrapa une autre bouteille qu'il bût d'un trait une fois de plus en vitesse, avant de la fracasser au sol. Mais ce qu'il croyait être le sol, s'est adonner à être le pied d'un baraquer encore sobre.

-Espèce de connard!

Le baraquer attendit que Stan se retourne, n'ayant pas idée de ce qu'il venait d'accomplir, pour ressentir deux mains attraper son pull et le jeter contre le sol aux pieds de Aaz et Zero. Une bagarre venait-elle d'éclater sans le moindre contrôle de personne? Im-po-ssible... Le trio ne pouvait pas se battre. Stan ricana un grand coup sous l'effet de l'alcool et se redressa lentement. Il jeta un oeil au baraquer avant de s'approcher de lui avec un sourire plus que satisfait sous l'alcool et sous toute réserve ou attente de ce qu'il aurait pût dire d'intelligent, le seul paraphrase qui lui traversa l'esprit sortit à peu près comme suit.

-Oh comme ta tronche va saigner, si tu ne sais pas fêter, ose encore me toucher, si tu as envie d'une déculotter...

Il salua le publique d'un salut digne d'un chevalier et au moment où il se retourna pour regarder le baraquer et lui offrir plus sérieusement une bouteille pour tout oublier, mais de ses réflexes de tactique d'homme ivre, il tomba au sol, esquivant une tentative de poing sur la gueule qui se dirigea droit sur Aaz ou Zero tout dépendant qui réagirait en premier. Stan quand à lui était repartis sur son humeur joyeuse grâce à l'alcool. Si combat il devait y avoir, sang coulerait! Parole d'ivrogne!
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Noriiko Shimazu

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MessageSujet: Re: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero] Sam 30 Aoû - 22:14

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MessageSujet: Re: Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero]

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Quand les profs enflamment le dance-floor... [PV : Stanislav, Aazzlaaroth, Zero]

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