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☼ Sayuri Hesediel & Izaya Kanzoku → "Miss Hesediel traine avec d'autres garçons dans le dos de son mari... Elle a été surprise dans les bras d'un homme blond, elle pleurait et semblait bien le connaitre. Serait-ce son amant ?"
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☼ Izaya Kanzoku → On raconte que le bureau du professeur d'anglais a été saccagé par une explosion et un effondrement de toutes les surfaces métalliques. Mauvais coup ou vengeance personnelle?
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 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel)

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MessageSujet: 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel) Mer 13 Nov - 23:21


彼の事が好きじゃない



La rue était bondée. On était un des derniers samedis de novembre et avec les fêtes de Noël qui approchaient, beaucoup de jeunes amoureux s’amusaient à s’aventurer dans la ville pour trouver de quoi satisfaire leurs moitiés le jour fatidique. Les commerçants, bon joueurs, avaient profité de l’aubaine pour décorer au préalable leurs magasins et refaire des vitrines toutes plus chatoyantes les unes que les autres. Dans peu de temps, la citée -semblable à une mini-bougie- serait empreinte d’or et de rouge flamboyants. Des néons étaient, d’ailleurs, entrain d’être installés et une grande activité gratuite -la décoration du sapin géant- avait été ouverte à la disposition de tous. Kumi avait entendu dire que la plupart des couples allaient déposer un lampion étiqueté sur les branches basses de l’arbre roi du festival. Une fois allumé, la flamme se devrait de brûler jusqu’au nouvel an en une promesse d’amour heureux et fidèle. Cette tradition rappelait beaucoup celle du pont des artistes, à Paris. Kumi se demandait souvent la réelle importance d'un tel acte. Ce n’est pas qu’elle ne croyait pas au destin, juste qu’elle ne considérait pas qu’il dirige la vie de manière si impartiale qu’on puisse penser qu’un cadenas ou une petite lumière décide de la bonne ou mauvaise fin d’une histoire entre deux personnes. L’étudiante porta une main à son chignon serré pour vérifier que pas la moindre boucle rose n’en échappait. Le kimono qu’elle portait la comprimait au possible et elle avait des ampoules à force de trotter en guettas. Même le maquillage qu’elle avait mis, léger, ne parvenait plus à cacher son ennuis et les longs cernes qu’abordait ses yeux fatigués et inquiets. Bien que l’habit traditionnel -agrémenté d’un blanc crémeux où se reflétait d’impressionnantes et magnifiques orchidées roses- rendait hommage à sa grâce naturelle, l’envie de plaire et la joie était tellement absente de son visage que cela en perdait indubitablement de son charme.

-Vous faites encore la tête très chère.

Kumi adressa un sourire enjoué à Charleston qui la toisait avec mécontentement. Le grand blond, hautain, n’avait cessé de l’arnacher de reproches depuis le début du rendez-vous. A présent, l’académicienne n’avait donc qu’une envie c’était de se débarrasser du jeune comte anglais pour retourner à Tadakai. Elle tenait à retourner au chevet de Kyoya. Depuis l’incident, elle ne trouvait plus le sommeil et se rendait à sa chambre régulièrement, tenant à s’assurer qu’il était toujours là, vivant, que plus jamais elle n‘ait à supporter le toucher de sa peau froide comme la neige. Il lui manquait le temps où elle n'avait pas à se soucier de faire des cauchemars. Devant ses yeux, Charleston claqua à nouveau des doigts pour la sortir de sa rêverie éveillée et Kumi lui rendit une fausse grimace contrite. Elle ne savait pas bien la raison, mais tout chez le personnage l'horripilait, de sa manière d’agir à sa petite voix criante et agaçante qui ne cessait de piailler dans ses oreilles telle une affreuse mélopée discordante. Il était tellement imbu de lui-même qu’elle l'avait prit plusieurs fois à s’observer fièrement dans la vitre, pareille à narcisse en adoration face à son propre reflet. Il était impatient et pire, persuadé que l’affaire était dans le sac. En effet, bien fait de sa personne, riche et puissant, il était un parti techniquement très convenable. Si ce n'est son affreux caractère...Elle ne comprenait vraiment pas ce qui avait poussé, Lord Hayashi, son père, -pourtant homme fier au caractère fort- à lui présenter cet individu. C'était un être abject et elle le pensait vénale. La jeune fille ne trouvait aucune qualité au prestigieux rentier, si ce n’est qu’il semblait assurément jouer très bien la comédie. Elle se mordit les lèvres, Kumi n’avait qu’une envie c’était s’enfuir très loin.

-Kumi, my dear, je commence vraiment à m’agacer de votre inattention. -lança Charleston ses doigts rapaces venus enserrer son poignet.-

Kumi le sentit caresser sa peau de son pouce, un frisson de dégoût la parcourut et elle murmura d’un ton navré :

-Écoutez Charleston, je vois bien que ça ne peut pas coller ! Et, si nous en restions là ? De plus…j’ai un amant
. -clama-t-elle de but en blanc. Elle s’en voulait de ne pas lui avoir servi ce mensonge éhonté plutôt.

-Je vous demande pardon ? -s'enquit le comte en haussant un sourcil mécontent.- Vous me pensez, sérieusement, assez naïf pour me confondre avec ce genre d'idioties ? Vous me connaissez mal.

Kumi dubitative perdit son regard amer dans la foule. A sa mauvaise surprise, elle se retrouvait agglutinée à un insecte qui, non seulement de se croire irrésistible, était dés plus collant. Désespérée, elle battit des cils plusieurs fois, les yeux fuyards à la recherche d’une solution efficace. Celle-ci lui apparut alors, tel un miracle. Au cœur de la masse, sur le trottoir à quelques mètres derrière eux, elle venait de reconnaître la douce silhouette d’un des plus beaux garçons de Tadakai : Tsukasa Hesediel, un grand brun au visage d’ange. Avec son costume qu’il portait à la manière d’un mannequin et sa classe inné, il se démarquait toujours autant au milieu des autres. Elle avait souvent entendu les filles glousser sur son passage vantant son physique puissant, sa taille mince et ses traits d’éphèbes. Elle avait, elle-même, rougit légèrement sous le poids de ses prunelles d’un pourpre violet profond lors de leur première confrontation. Kumi n’avait pas eu l’occasion de lui parler souvent, bien qu‘il se croise parfois, à la bibliothèque. Le jeune homme était respecté à l’école. En plus d’être un bon élève, il était aussi le président du conseil de discipline ce qui lui conférait une autorité indiscutable. Enfin, il venait de rentrer en dernière année, ce qui lui permettait sans doute de bénéficier aussi du respect de ses cadets en tant que senior. Kumi lui trouvait une expression un peu austère, mais ce genre de personnalité calme ne la dérangeait guère, au contraire. En un sens, les hommes froids et silencieux lui paraissaient plus honnêtes que les exubérants mielleux. Elle appréciait davantage leur compagnie, en dépit de son caractère curieux. Pas qu’elle ne fréquente beaucoup de garçons en réalité, elle était assez solitaire et ses connaissances proches se comptait sur une seule main, Kyoya. D’un mouvement sec, elle claqua la paume de Chalerston et se précipita en direction de Tsukasa, qu’elle aborda sans prévenir. Elle espérait de tout cœur que son instinct ne la trompa pas et que celui-ci -ne la connaissant quand bien même que de nom- se montrerait suffisamment serviable pour la sauver des griffes perverses du faux séducteur au regard outremer. Kumi agrippa la manche du manteau noir du magicien, ses doigts fébrilement accrochés au tissu rêche.


-Tsukasa-kun ! -commença-t-elle- Tu es enfin là, tu m’as vraiment manqué. Je suis contente, j’ai essayé d’expliquer la situation à Mr.Charleston pour nous, mais il n’a pas voulu me croire.

Kumi plongea ses yeux dans ceux du garçon avec désespoir. S’il refusait de la suivre dans son stratagème, elle s’aventurait au devant de graves problèmes. Elle savait l’anglais de type sanguin et elle ne tenait pas à devoir l'affronter en public, cela risquerait de nuire à la réputation de sa famille. Econduire le comte était déjà un affront en soit, mais moins grave que de l’affronter dans un duel magique, en pleine avenue marchande, entourée de civils humains. Elle aperçut Charleston s’avançait à grand pas. Il s’arrêta à quelques centimètres de Tsukasa et le toisa, un rire moqueur en coin.
-Excusez moi monsieur, ma chipie de fiancé a perdu la tête. -énonça-t-il attrapant Kumi par la nuque pour la forcer à reculer.

-On est pas fiancé. -siffla-t-elle alors rageuse, mais rien n’y faisait elle dut abandonner sa prise sous la pression menaçante de la main accrochée à son cou. Sans Tsukasa, elle n’avait aucune chance.


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MessageSujet: Re: 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel) Mer 13 Nov - 23:27




Le temps ne se prête plus aux bonnes températures ces derniers jours, son humeur décline et joue avec nous au fil des journées qui passent. Dire qu'il y a à peine trois semaines  encore, la pensée de devoir enfiler un pull ne nous effleurée pas l'esprit, aujourd'hui maintenant, pour se protéger nous nous rendons à l'évidence que la période des exhibitions de notre corps n'est plus possible, à part peut-être pour les moins frileux et pour les pires des cas, ceux dont la perversité n'a pas de limite. Un débat bien étrange pourrait voir le jour si je me laisse aller à des songes dans ce genre-là, un thème bien particulier qui en surprendrait plus d'un et d'une s'ils venaient à se plonger dans le labyrinthe que forme mon petit monde intérieur. Des murs et des couloirs à en faire vomir les plus sensibles, à en épuiser les plus courageux tant ils sont nombreux. Moi-même j'en ignore encore un trop grand nombre de recoin, je n'ai pas eu le temps d'en explorer chaque parcelle d'ombre, à peine ai-je la main posée sur une poignée de porte qu'une autre fait son apparition juste derrière, tout ceci naissant au rythme des choix qui me font face, des rencontres que je fais au cours de mes journées, des questions qui me sont posées. À chaque événement un chemin se créer pour donner accès à un univers emplit d’interrogation. Ne suis-je pas encore une nouvelle fois en train de me perdre dans mes divagations en ce moment-même alors qu'au départ j'étais partis sur les changements que le temps nous force à suivre avec ses caprices. Forcés de constater que le manque d'air n'est pas bon pour ma productivité et que rester enfermer entre les quatre murs qui constituent la salle de mon bureau  ne m'apporter pas la moindre source d'énergie alors que j'en ai réellement besoin, surtout lorsque mon regard se pose sur la pile de papier qui depuis un petit moment déjà me nargue. Parfois-même il m'arrive de voir un sourire narquois imaginaire se dessiner sur la pauvre matière, ne faisant alors qu'attiser mon dépit et pomper la faible lueur d'espoir qu'il me restait, ça en plus d’accroître les ricanements moqueurs de celle qui se proclame comme étant ma compagne, ou plutôt devrais-je dire ma maîtresse, puisqu'elle me voit comme étant sa propriété...Même si entre nous le mot « jouet » semble être le plus approprié. C'est décidé, aujourd'hui je sors ! Non mais, j'ai moi aussi le droit de me détendre un peu de temps en temps, plus particulièrement lorsque nous sommes le week-end, période dans la semaine où toutes personnes s'accordent un minimum de repos. Au tiroir les stylos, dans l’étui la fine paire de lunette qui vient apporter lorsque j'en ai besoin assistance à ma vue qui à force de lire perd de son efficacité. C'est dans le fond de ma table de chevet que vient prendre congé ce brassard qui fait tant fuir les gens, celui-là même qui m'expose à bien des responsabilités et qui me donne un titre équivalent à celui de bourreau ou bien de Démon. Une petite comparaison qui, je ne le cache, me plaît bien, même si je pense qu'elle a était faite sur de mauvaises impressions.

En cet instant précis, tout ceci est loin derrière moi, sceller par le portail qui délimite l'immensité du pensionnat Tadakai. C'est dans l'une des rues de la ville que je me laisse vagabonder sans réel but à l'esprit. Une petite promenade avec des amis peut-être ? Qu'est-ce donc que cela ? Voilà bien longtemps que je n'ai plus exercer une telle activité. On se demande bien pourquoi d'ailleurs. Est-ce parce que je suis trop occupé ? Ou bien peut-être parce que personne n'est parvenue à entretenir avec moi une relation amicale. Qui sait, pour être sincère moi-même je ne sais pas trop quoi vous répondre. Je sais ce que veut dire s'amuser et partager de bons moments avec des camarades de jeu, mais il est possible que depuis ce jour, ces moments mielleux ont pour moi perdu de leur saveur. Toutefois, ce n'est pas pour autant que j'en ai perdu goût à la vie, oh que non, loin de là même, disons tout simplement que j'ai appris à la savourer à ma manière, rien de plus, rien de moins. Ce que je peux voir en ce moment-même me ravis tout particulièrement, m'arracher sans crier garde un sourire que je me surprend à voir dans le reflet d'une des nombreuses vitrines qui décore ce point de rassemblement. Magnifique, elle le sera sans aucun doute, il ne suffit que d'attendre la tombé de la nuit pour qu'elle le devienne. Dans peu de temps, les unes après les autres, les illuminations installées pour l’événement qui fait tant bouger le monde en cette période scintilleront de milles éclats, éclairant alors en un rythme bien définit le chemin qui mène jusqu'à l'émerveillement, un moment que tout être veut partager avec sa tendre moitié ou bien un proche, quel-qu’il soit. Sans pouvoir rien y faire, je ne peux pas m'empêcher de revoir l'image de mes sœurs, je me demande d'ailleurs comment elles vont. La dernières fois que j'ai entendu parler d'elles, c'est lorsque mon oncle m'a téléphoné pour m'annoncer qu'ils partaient tout les trois en vacance sur des îles dont les noms m'échappent. Tsss, bien évidement, son coup de fil avait pour but de me narguer, c'est bien le genre du personnage...Il a bien fait de me l'annoncer à distance cette fois-là, il avait bien prévu son coup. Le fait d'y repenser me pousse à soupirer alors que mon regard se perd sur ce qui m'entoure, remarquant qu'une faible zone infranchissable s'est tracé autour de moi. Malgré la foule abondante, rien ni personne ne vient me faire obstacle, à la différence de beaucoup d'autres, je ne deviens pas victime de bousculade, mes pieds ne souffrent aucunement d'un poids inconnu.  Aurais-je dressé autour de moi une barrière à l'aide de mon don ? Il me semble pourtant que non. Est-ce alors ma tenue qui m'apporte une telle protection ? Vêtu de mon habituel long manteau noir, je peux comprendre pourquoi certains individus garde une certaine distance, peut-être pensent-ils que je fais parti d'une organisation malfaisante. Hum, je ne dirais rien à ce sujet, ce n'est pas totalement faux sans pour autant être juste. Le fait est qu'il y a tout de même autour de moment comme une sorte de périmètre de sécurité, ce qui a pour effet de me démarquer de la foule alors que je n'ai rien fait pour avoir un tel résultat.

Absorber par l’immensité du ciel mais également par la densités humaines qui accourent dans les boutiques avoisinantes, je ne m'attendais pas un seul instant à ce qu'on vienne me saisir par mon vêtement, brisant alors par la même occasion la barrière naturelle qui s'était dressée autour de moi comme un enchantement. Un simple contact vient de faire voler en éclat la malédiction qui m'avait prise pour cible, m'obligeant alors à détacher mon regard du magnifique pelage noir d'un félin de passage pour l'amener en direction de la source inconnu qui vient de m'agripper et de prononcer mon prénom. Qui donc peut bien s'accorder tant de familiarité avec moi à part ma louve et ma famille ? À peine ai-je le temps d'ouvrir la bouche que cette même voix m'attire dans une histoire où j'ai un rôle à jouer et dont je n'étais pas au courant, rien d'étonnant à ce que je sois surprit, mais malgré ça, mon visage ne laisse rien paraître. Ces paroles sont parvenues jusqu'à moi mais seul son regard attire réellement mon attention, m'attirant dans les profondeurs du désespoir auquel elle fait face, comprenant par-là qu'elle se retrouve dans une situation bien délicate et qu'elle attend de moi mon aide pour s'en sortir. Instinctivement je pouvais ressentir mes lèvres se mouvoir afin de prendre une forme qui manifeste la fausse joie que je dois éprouver à la voyant.  Mais malheureusement, celles-ci ne purent que démontrer du mécontentement lorsqu'une ombre non désirée vint faire son apparition pour m'ôter de force la demoiselle qui cri de détresse en son fort intérieur. S'il y a bien quelque chose que je déteste le plus au monde, c'est bien ce genre de comportement, qui plus est quand c'est couplé à une tonalité vocale désagréable. Comment voulez-vous que je reste de marbre alors que j'ai devant moi un homme qui m'empêche d'être avec ma petite amie, puisque tel est le rôle que je dois incarner.

-Excusez moi monsieur Dis-je en reprenant ses propres mots et en brandissant ma main vers la sienne, enlaçant alors de mes doigts son poignet menaçant. Mais vous lui faite mal. Auriez-vous l'obligeance de la lâcher s'il vous plaît...Doucement je relève mon visage après avoir adressé un petit regard à la jeune femme afin de le braquer sur cet être qui la met en difficulté, accompagnant le tout par un petit sourire qui en dit long sur mes futures intentions. À moins que vous ne préfériez qu'on vous force la main...Dans ce cas...

Il ne me fallut pas bien longtemps pour lui faire comprendre que sa main sur son cou n'est pas très apprécié, j'en viens même à jouer à un petit jeu de force avec lui en exerçant un peu de pression sur ses muscles afin de lui faire lâcher prise tandis que de ma main libre, je me fraye un chemin sous une manche de son kimono de manière à pouvoir me saisir de sa frêle silhouette par la hanche et la tirer contre moi, nous écartant dans un pas de danse de l'horrible créature à l'accent déplorable. Je me dois de jouer le rôle qui m'a était donné à la perfection, du moins le temps de faire fuir l'indésirable. Là contre moi, la dominant en taille, je passe ma tête par dessus son épaule pour venir lui demander au creux de son oreille si tout va bien mais aussi pour regarder en coin la marque rouge qu'il vient de laisser sur sa peau blanche et parfumée, m'obligeant à lancer un regard loin d'être chaleureux à ce très cher Mr.Charleston.

-Voyez-ce que vous venez de lui faire par votre manque d'éducation. Cet acte est coupable d'agression et devant tant de témoin, je ne pense pas que vous vous en sortirez gagnant si une plainte venait à être déposée. Accompagné d'un regard défiant envers mon interlocuteur, je laisse mon souffle taquiner l'impureté de la trace qu'il vient de laisser avant de faire pivoter sur elle-même la belle et magnifique source de conflit, permettant alors l'horrible de faire face à son regard faussement effrayée. -Souhaitez-vous qu'on en vienne jusque-là ?


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MessageSujet: Re: 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel) Mer 13 Nov - 23:46



On avait jamais défié Charleston. Alors que Kumi glissait contre le torse musclé de Tsukasa, ramenée par sa main ferme, elle entrevit un rictus haineux déformer le visage du grand blond. L’anglais la toisait d’une colère si farouche qu’elle en eut la chair de poule. Elle s’imaginait à quel point en cet instant, il devait l’exécrer. Elle l’entendait presque murmurer en silence quel serait son plaisir que de casser les os de son poignet entre ses paumes arachnéennes s‘il parvenait à la récupérer. La voix de son sauveur venue lécher son lobe oreille dans un souffle chaud, lui tira un frémissement agréable qui parvint à l’arracher à l’emprise que le regard tempétueux du comte avait provoqué. Réfugié entre les bras de l’académicien, elle était en sécurité. Elle pouvait sentir son haleine fraîche, un peu mentholé taper dans le creux de son cou, comme s’il embrassait sa peau et elle se sentit rougir. Le va et vient de la respiration délicate le long de son épiderme pale -qu’avait rendu écarlate la prise sévère d’Edgar Charleston sur sa nuque- lui ôtait des frissons doux. Des picotements légers naissaient au bas de son ventre, pétillant entre ses reins et remontant le long de sa colonne vertébrale pour venir exploser à chaque battement de son cœur, dans tout son corps, diffusant une sensation de bien-être qui l’aida à se détendre. Elle n’avait pas eu l’occasion d’expérimenter telle proximité avec un individu de sexe masculin, hormis lors de ces rudes entraînements avec Kyoya. Mais, dans ce cadre-ci, c’était la douleur des coups qui outrepassait toutes émotions. Ses lèvres pulpeuses s’entrouvrir, elle n’eut cependant pas le temps de lui adresser ne serait qu’un merci que Tsukasa la faisait tourner avec aisance pour confronter Charleston. Entre ses doigts habiles, Kumi se donna pendant cinq minutes l’impression d’être une poupée. Et, avec ses grands yeux apeurés, sa bouche délicatement rosée et son teint de porcelaine, c’est bien tel quel apparaissait pour chacun, un être d’une fragilité touchante. L’anglo-saxon n’était malheureusement pas du genre à s’attendrir, encore moins à se soucier de ce que le petit peuple -comme il se plaisait à nommer les gens, en général- pensait.


-Pitié, ne me faites pas rire avec ce genre de menaces. Vous savez, il n’y a rien que l’argent puisse acheter ! -ricana-t-il- D’ailleurs, Princesse, vous avez payé combien pour cette petite mascarade ?

Kumi ouvrit la bouche, puis la referma. Elle aurait bien hurlé à Edgar qu’il la répugnait, mais ça serait revenu à parler dans le vide, car le riche jeune homme était bien trop obtus et imbu de lui-même pour s’attacher à la moindre critique. Il se considérait parfait. L’avarice lui transpirait par tous les pores. Il n’y avait rien qu’il ne se croit incapable de posséder. Cela le rendait aussi pathétique que fou. Elle se rapprocha instinctivement de Tsukasa tandis que le comte avançait d’un pas vers eux. Elle craignait Charleston non pas à cause de sa richesse, mais bien à cause de tous les droits qu’il s’octroyait grâce à celle-ci. Elle était certaine qu’il avait déjà violé, peut-être même n’hésiterait-il pas à tuer, pour si peu qu’il se considère en droit de le faire. Il n'apparaissait plus être à ça prêt,, et l’idée de se faire arrêter, ne lui faisait ni chaud, ni froid -sans doute qu’il avait derrière lui d’excellents avocats-. Elle s’en voulu soudainement d’avoir mêlé son camarade à cette histoire. Quitte à finir entre les griffes souillés du vautour blond, elle aurait préféré être la seule et ne pas avoir emmener un innocent à se faire blesser par sa faute. Elle se raccrocha à la chemise du brun qu’elle froissa inconsciemment entre ses annulaires, en proie au stress. On lui avait souvent dit qu’elle avait gardé des mains d’enfants, avec des doigts très fins pour une petite paume fraîche qui semblait tailler pour les caresses tendres. L’étudiante jeta au visage de Tsukasa un coup d’œil, navrée. Elle n’eut toutefois, encore une fois, pas le temps de lui dire le moindre mot que Charleston posait une main sur le haut de son crâne et la forçait à baisser la tête. Il enserrait sa boite crânienne comme un étau et elle retint un hoquet de douleur. Il n’avait décidément aucune pitié. Le rentier sortit d’une poche interne à sa veste de costume noir, une liasse importante de billets. Il la fit familièrement claquer sur l’épaule de Tsukasa, puis susurra d’un ton doucereux :


-C’est bon, ne te fait pas prier, prend les. Si elle a payé plus, je t’en donnerai le double. Maintenant, rend la moi, veux-tu bien ?

Il la saisit par le col de son Kimono et la tira avec violence pour la ramener avec lui. A sa grande honte, Kumi entendit le vêtement craquer. Au milieu de la foule où les murmures se faisaient entendre de plus en plus fort, elle se retrouvait terriblement gênée. Qu’y avait-il de plus embarrassant que de se retrouver ainsi exposé au yeux d’un tas d’étranger ? L’encolure de son magnifique kimono baillait à présent de manière ridicule. Elle retint une goulée de larmes et d’un geste rageur tenta de planter une gifle retentissante dans la joue du comte, qui la stoppa sans difficulté apparente. Elle avait beau avoir des notions de combats le rapport de force était inégal, surtout dans une situation, où, désormais à moitié dénudé, elle n’osait pas attaquer à deux bras, pressant tant que mal le tissu abîmé contre sa poitrine. Edgar haussa les sourcils.


-Jolie vue. -siffla-t-il méchamment.-

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MessageSujet: Re: 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel) Mer 13 Nov - 23:48




Jouer la carte de la comédie dans un premier temps, puis dans un second celle mêlant menace et compassion. Un tour de main qui sur le moment me semblait être une bonne idée, que se soit envers lui que pour le petit monde qui nous entours et qui nous regarde depuis un moment déja. Est-ce que ce genre de scène est si rare ici ? Peut-être bien, peut-être ne sont-ils tout simplement pas habitués à voir un grand Noble s'afficher en publique dans une histoire d'amourette. Quoiqu'il en soit, mon geste avait pour but de faire ressortir chez lui un semblant d'humanité vis-à-vis de la détresse dont est victime celle qu'il convoite. Rester de marbre face à son regard apeuré me semble impossible et pourtant, il faut croire que je me trompe, cet homme n'a rien d'humain. Il ignore surement ce qu'est la sensibilité, la compassion, la pitié. D'un premier coup d'oeil je peux déja faire une liste des nombreux points qui le rendent détestable. Né avec une cuillière en or, servi par des domestiques, ne sachant pas ce qu'est l'effort et la difficulté, peut-être même n'a-t-il jamais ressentit la moindre goutte de transpiration perler sur son front, peut-être même n'a t-t-il jamais vu la couleur de son propre sang. Ce genre d'individus fait parti de ceux où l'adversité n'est pas source d'inquiétude puisqu'il y a toujours moyens d'y faire face avec un bon compte en banque, le genre de personne qui se croit capable de tout, qui se croit maître de tout. En mon fort intérieur je ne peux m'empêcher de rire tant je le trouve amusant. Pas dans le sens où je l'apprécie, non, c'est même d'ailleurs à des années lumières d'être le cas. Mais tout bonnement parce que je le trouve exécrable. J'aurai dû m'attendre à ce que ma menace ne lui fasse ni chaud ni froid, qu'elle ne lui fasse l'effet d'une simple brise sur sa peau démoniaque. Son ricannement n'a rien de bien plaisant en ce moment précis, autant pour moi que pour ma jeune camarade, je peux ressentir tout contre moi les battements affolés de son coeur qui sonnent tel un appel à l'aide. Mes doigts sur sa frèle taille de poupée se font plus présent, mais pour une courte durée seulement. L'envahisseur vint noircir de son existence notre tableau afin de faire démonstration de son statut dominateur. Un acte qui encore une fois ne me plait pas. Pourquoi la force-t-il à baisser la tête ainsi ? Serait-il jaloux du regard qui m'a été adressé ? Monsieur n'aime pas être ignoré on dirait bien, il faut forcément qu'il soit le centre d'attention. Pourtant, avec toutes ces personnes qui nous dévisagent, il devrait être aux anges, alors pourquoi tant d'obstination ? Inutile de chercher à le comprendre, tout son être respire la médiocrité à mes yeux. Encore une fois il lui fait du mal, pire encore, il essaye de m'acheter pour que je trâce ma route. C'est qu'il n'est pas si idiot que ça en plus, il a bien comprit que tout ceci n'est qu'une mascarade.

-Pitié...Un mot qui ne demande pas son pardon mais qui dévoile mon exaspération. Un soupir s'échappe de mes lèvres sans que je ne puisse le retenir. Pour qui me prend-t-il ? Pense-t-il que je sois du genre à m'abaisser pour une petite somme d'argent ? Bon d'accord, je doute que ce qu'il me tend là soit tout de même insiginifiant, mais tout de même, il y a des limites. Soit on a de la dignité soit on en a pas. Dans mon cas, je ne suis pas du genre à me plier aux éxigences des autres pour si peu, mon âme ne peut être acheter, au contraire même, son comportement n'a que pour effet de m'énerver.

J'avais fini par libérer son poignet, mais peut-être n'aurais-je pas dû. Le bougre ne donne aucun signe de souffrance bien que sur sa peau, ma marque fait son apparition petit à petit. Ses paroles sont telles un venin dont il prend plaisir à cracher au visage de ceux qui s'oppose à lui. Ses mains sont telles des griffes faites de cendre et de charbon, salissant tout ce qu'elles touchent. Fourbes et vicieux, n'attendant pas ma réponse, il se permit de venir tâcher de ses doigts le vêtement coloré de la charmante élève pour l'amener de force jusqu'à lui. Hélas, la fibre de tissus ne fut pas assez resistante devant son acharnement et fini par céder sous sa poigne mais également la mienne. Instinctivement mon étreinte sur sa taille s'était faite plus imposante comme pour la protéger et la garder à mes côtés, peut-être n'aurai-je pas dû réagir ainsi. Par ma faute, du moins indirectement, sa peau satinée s'exposa aux yeux de l'assemblée, réjouissant le regard pervers de l'horrible Mr Charleston tout en faisant naître sur son visage un sourire carnacier. N'importe qui pourrait ressentir ses mauvaises intentions, je peux voir son envie de la posséder grandir de façon malsaine. Comment voulez-vous sincèrement que je reste à ne rien faire quand j'ai non loin de moi une adorable créature en proie à la perversité de l'espèce humaine. Impossible pour moi de rester impassible alors que j'ai pris part au jeu. Est-ce que je m'amuse ? Est-ce que tout ceci est source de joie ? Non , bien sur que non. Ce n'est pas de cette manière que je l'entend. Rire de son malheur n'est pas moi, et encore une fois je le vois tel un fer rouge brûler sa chair. Il me faut agir avant que la situation ne dégénère et surtout avant que les premières larmes ne viennent à se verser, sinon, qui sait ce qui pourrait arriver.

-Mon pauvre...Que vous me dégoutez.Du bout de mes doigts je viens me saisir de la liasse de billet qu'il venait de me tendre pour, dans un geste souple et abile, lui enfourner le paquet entre les lèvres, le forçant par la même occassion de cesser son ricanement ainsi que son relucage. -Cessez de vous faire remarquez je vous prie, vous faites honte à votre rang. Rang que j'ignore d'ailleurs mais dont j'ai déja ma petite idée dessus. Sans aucun doute il doit être en posséssion d'un titre de noblesse. Devrais-je en être effrayé ? Ai-je quelque chose à craindre de lui ? Sérieusement, j'en doute. Je pourrais faire acte de violence pour me débarrasser de lui, mais avec tout ce monde autour de nous, je ne peux pas me le permettre, tout comme l'usage de la magie d'ailleurs...quoique...

Une nouvelle fois je vins faire pression de mes doigts sur son poignet pour lui refaire lâcher prise, voyant alors du coin de l'oeil la petite reprendre contrôle de son membre. Une fois libérée, je me détache d'elle et la contourne sur sa droite pour m'avancer vers celui qui semble tant vouloir m'avoir en adversité, laissant alors au passage ma main caresser son dos dans un mouvement tendre et délicat qui se veut rassurant, comme pour lui faire comprendre qu'elle n'a rien à craindre. Puis, de sa colonne vertébrale, mes doigts se perdent dans sa chevelure flamboyante tandis que ma paume dépose deux petites tapes sur le sommet de sa tête, la laissant entrevoir sur mes lèvres un sourire qui cache bien des choses, en particulier se sentiment pervers qu'est l'excitation. Fuir pourrait être une bonne solution pour nous débarrasser de lui, mais ça ne durera qu'un temps, le lendemain il reviendrait à la charge et je ne serais pas là pour la secourir. Le combattre alors ? Non, la violence n'est pas la meilleure des options. Alors quoi ? Rien de mieux que l'humiliation. Il n'y a pas plus réjouissant que de voir s'éffondrer la volonté d'un individus lorsque sa dignité prend un bon coup dans les joyeuses...Physiquement, ce n'est pas tout à fait ce que les gens peuvent voir, non, je n'ai pas vraiment envie de me salir en venant à la rencontre de cette partie répugnante de son anatomie. Délicatement je viens faire office de bouclier en me mettant entre lui et elle, lui ôtant la possibilité de jeter un nouveau regard sur son début de nudité. Attendant qu'il recrache ce qui fait sa fortune, je plonge mon regard prédateur dans le sien afin qu'il voit combien il vaut mieux pour lui qu'il s'en arrête là.

-Si j'étais vous,Dis-je dans un petit murmure en me rapprochant de lui, de manière à ce que celle qui se trouve dans mon dos ne puisse m'entendre. -J'essayerai d'abord de savoir à qui j'ai affaire avant de sortir mon porte monnaie. Bien que d'aprés ce que je constate, il n'y a pas que ce genre de paquet que vous aimez exposer...si vous voyez ce que je veux dire. De mon regard je l'invite à baisser la tête afin qu'il puisse voir de lui-même à quel genre de paquet je fais allusion tandis que le vêtement qui voile sa dignité s'abaisse pour son plus grand malheur mais aussi pour mon plus grand bonheur. Y Suis-je pour quelque chose ? Bien naturellement, il ne m'a fallut que d'un petit tour de passe-passe pour faire sauter la boucle de sa ceinture.




Dernière édition par Tsukasa Hesediel le Ven 15 Nov - 10:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel) Jeu 14 Nov - 21:25


Kumi n’avait jamais vu Charleston dans cet état. Le teint pâle, il avait perdu toute contenance. Sa lèvre inférieure frémissait et tremblait. Un peu plus, et elle eut crût qu’il se mettrait à pleurer. Il lui faisait presque pitié ainsi, le regard exorbité alors que des petits gloussements moqueurs s’élevaient dans l’air de la place. Elle était certaine que c’était la première fois qu’il était aussi humilié de sa vie. Et, pour cause, les grands yeux bleus du blond brillaient de larmes qu’il refoula dans un reniflement faussement dédaigneux. La bouche close, il se baissa pour ramasser son pantalon dans toute la dignité -si tenté qu'il en eut-une- qu’il lui restait. Son poing fermé sur le tissu noir maintenait l’habit au niveau de ses hanches et l’empêchait de retomber à ses pieds. Elle pouvait distinguer les tics nerveux qui parcouraient son poignet. Il était fou d’une rage mal-contenue. Elle se cacha derrière Tsukasa qui venait de l’arracher, de la manière la plus originale qui soit, à l’immoral rapace anglais. Elle sentait encore la chaleur de sa paume sur le haut de son crâne et la douceur de son doigt contre sa peau. Il avait su la rassurer et avec lui, elle se sentait en pleine sécurité, ce qu’Edgar avait bien compris. Un sourire en coin vint de nouveau orner son visage fin alors que d’un geste nerveux il replaçait quelques mèches blondes à l’arrière, les doigts perdus dans sa chevelure claire le temps d‘une seconde. Si Kumi exécrait le comte, elle admira cet aplomb avec lequel il venait de se reprendre et défiait qui que ce soit de rire encore. Il se savait beau -ce qui n’était pas faux- et en jouait. C’est plein de cette confiance narcissique et exécrable qu’il soupira, puis défit la cravate à son cou. Il était gracieux. C’était un noble, il avait appris à se dérober à toutes les situations. Kumi eut un frisson, par bien des côtés Edgar Charleston était un homme effrayant. S’il se montrait parfois ridicule, il avait ce côté calculateur et malsain qui laissait planer le doute. On ne savait jamais bien jusqu’à quel point il jouait la comédie, ni ce qu’il tramait en silence.

-Bien. Les négociations sont donc closes. -déclara-t-il d’un ton égal alors qu’il se servait de sa cravate comme d’une ceinture pour soutenir son pantalon en toile. A croire que rien ne venait de se passer. - Mais, vous le regretterez un jour, très chère Mlle Hayashi. Le lord entendra de mes nouvelles.

Sur ces dernières paroles susurrées de façon mielleuse, Edgar s’en alla. Il fendit la foule d’une démarche fière et rejoint l’autre versant de la rue à toute allure. Kumi -la main sur son kimono qu’elle soutenait tant que mal pour empêcher que la rondeur crémeuse de son sein ne soit dévoilé aux yeux de tous- attendit de voir sa silhouette disparaître pour soupirer de soulagement. Même si elle n’était pas sûre qu’il ne revienne pas à la charge, au moins Tsukasa l’avait-il sauvé cette fois-ci. Elle prendrait cependant garde à ne pas trop sortir dans les semaines à venir. Maudit soit cette imbécile ! Elle le sentait aussi fourbe qu’un renard, il était évident qu’il reviendrait. La magicienne était tout sauf pressée de savoir comment. Ses pensées revinrent à Kyoya. Elle ne pouvait pas lui demander de l’aide à ce sujet-là. Et, il était hors de question qu’elle réclame un entraînement pour l’instant, il avait trop besoin de repos. Elle aurait pourtant aimé s’enquérir de ce sujet avec son ami brun, car il avait le don de taire ses peurs. Il lui aurait sans doute déclaré être prêt à intervenir au moindre pépin. C’était sa façon d’être, l’Hibari semblait avoir un besoin constant d’aider les autres. Kumi lui enviait cette force. Les joues un peu pourpre, elle s’en retourna à son sauveur. Elle n’aurait pas cru que le président ce donnerait autant de mal. Elle l’avait toujours vu comme une personne stricte, peu flexible et assez solitaire. Elle ne l’aurait pas pensé d’une nature si serviable, et s’en voulu de l’avoir jugé ainsi, sans le connaître. La faute n’était néanmoins pas si terrible, quand on savait qu’au fond, il n’y avait eu jusqu’à présent aucune raison pour qu’ils se parlent. Leur grade et leurs âges étaient trop différents, sans parler de leurs activités aux antipodes les unes des autres. Le seul point commun qu’elle leur distinguait pour l’instant, c’est cette apparente solitude qu’ils se créaient comme une bulle, non pas parce qu’il ne pouvait pas se faire d’amis proches, mais bien justement parce que l’intérêt n’y était pas tellement.
-Me-me-merci beaucoup, Hesediel-san. -exprima-t-elle d’une voix reconnaissante, bien qu’un peu bégayante.-

Kumi d’une nature un tantinet timide, avait du mal à s’exprimer, d’autant plus qu’elle était pressée contre le dos du jeune homme. Il formait un rempart dés plus parfait entre elle et la foule. Cela empêchait que son corps n’échappe à la vue des passants. Ses yeux se perdirent dans le creux de la masse qu’abritait l’avenue bondée, le monde avait repris chemin faisant, le spectacle était terminé. Les petites échoppes devaient bien vendre des écharpes ou ne serait-ce qu’un foulard. Elle se mordit l’intérieur de la joue, elle ne se sentait pas de traverser le passage à moitié dénudé. Que faire, si, en vérité, Edgar l’attendait caché à un angle du boulevard ? Il en était bien capable, le bougre. Elle détestait être prise au piège, pareille à un lapin en cage qui n‘avait qu‘à pointer le museau pour se faire trancher la tête d‘un coup de croc. Si elle n’avait été qu’un centième plus courageuse, plus forte, rien de tout ceci ne serait-arrivé.

-Je suis vraiment désolée, Hesediel-san, je crains d’avoir encore besoin de votre aide. Je ne peux pas rentrer vêtu comme ça. Seriez-vous d’accord de m’accompagner acheter un haut ? -demanda Kumi d’une voix affectée. C’était quand même le comble ! D’être obligée d’en arriver là... Elle se sentait terriblement mal à l’aise de faire vivre à son camarade sa situation dés plus embarrassante.
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MessageSujet: Re: 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel) Ven 15 Nov - 11:30




Si il y a bien une chose chez cet individus qui force le respect, c'est bien ce calme olympiens dont il fait preuve malgré la situation humiliante dans laquelle il se trouve. Au yeux de tous, il ne laisse pas sa colère s'exprimer si ce n'est que par un regard qui en dit bien long sur ses futures intentions. Humide est cet lueur dans ses yeux azurs, une teinte vraiment magnifique mais qui garde dans ses profondeurs un grand mystère mais aussi et surtout une créature terrifiante. À l'image d'un océan, sa surface est merveilleuse, mais dans ses eaux sombres s'y cache un réel danger et je suis plus que convaincu que cet homme n'échappe pas à cette règle. Ce n'est pas pour autant que je regrette mon geste, ce n'est pas parce que je tiens telle comparaison que j'en ressens de la peur à son égard. Il faudra bien plus d'un regard pour me faire plier. Néanmoins, aussi exécrable soit-il, j'admire sa contenance. Digne, c'est la tête haute qu'il remet en place son vêtement sans me quitter des yeux, ce qui a pour effet de m'obliger à en faire de même, comme captivé bien que ce ne soit pas le cas, je préfère mettre ça sur le compte de l'adversité, de la compétition. Comme s'il s'agissait d'un défi qu'il venait de me lancer -même si je doute fortement qu'il me considère comme un réel obstacle-, pour lui je dois plutôt avoir l'air d'une brandille qui s'est glissée dans ses roues au mauvais moment et au mauvais endroit, mais qui plus tard, ne représentera plus rien. Ses lèvres tremblantes ne sont pas perceptibles pour tous, fort heureusement pour lui, seul moi et la jeune académicienne qui se cache dans mon dos sommes en possibilité de le voir. Il n'est pas aussi insensible que ce qu'il laisse paraître, je peux l'affirmer. Sa gestuelle propre et implacable n'eut aucun mal à attirer l'attention du petit peuple, et malheureusement pour moi, mais je dois l'admettre, il dégage de lui une atmosphère oppressante. Son allure ne montre aucune faille, son physique, beau et élégant ne lui fait pas défaut, il joue à merveille de son éducation pour faire taire les dernières moqueries qui l'ont prisent pour cible. Un comportement que j'affectionne tout particulièrement, me rappelant là personne qui a prit soin de moi ces dernières années. Sans aucun doute, ce sourire qui ne le quitte pas est le résultat d'un long entraînement. Je ne peux pas m'empêcher de me dire que derrière s'y terre un effroyable esprit aux pensées impitoyables. Habile de mes doigts, c'est dans une suite de notes silencieuses que je fais naître la partition qui me mène jusqu'aux options de mon mobile, pianotant sur son clavier de manière à atteindre celle dont j'ai besoin. En un clic, un flash discret se perd parmi ceux de la foule. Je l'avoue, je suis moi-même un monstre, je profite moi aussi de son état pour l'immortaliser dans mon appareil. Ne sait-on jamais, cette picture pourra toujours servir, ne serait-ce par sécurité. Que puis-je y faire, je ne peux pas lutter contre l'éducation que j'ai reçu de mon oncle. Ce dernier vivant dans un monde bien trop obscur et malsain pour moi, j'en ai gardé certaines ficelles pour pouvoir me débrouiller seul. Menace ou bien chantage, la moindre information, la moindre forme de preuve d'un embarras honteux peux se révéler utile dans l'avenir. Il n'en fit pas cependant grand cas, j'en conclu donc qu'il n'y a pas réellement prêté attention.

C'est suite à une déclaration loin d'être agréable qui s'en alla sans se retourner, bien trop fier et hautain. Je peux y voir sans mal un semblant de sadisme dans sa grimace, comprenant par là qu'il est loin de laisser les choses se terminer de cette manière, moi tout comme la demoiselle n'auront pas fini d'en entendre parler. Qu'est-ce qui m'a prit franchement de me prêter à ce jeu n'empêche ? Je n'ai à la base rien à faire dans cette histoire alors pourquoi me suis-je permit de remettre en place cet énergumène ? La justice ? Non, sa flamme n'est pas celle qui m'anime, j'en ai que faire même. Alors quoi. L'amusement peut-être, le manque d'action aussi. Il y a bien longtemps que je n'ai pas eu à faire face à ce genre de personne. Se doit être ça, la nostalgie des bons moments, à moins que se ne soit quelque chose d'autre et de plus vicieux, comme un bas instinct qui a refait surface juste pour lui. Plongé dans un mélange de réflexion sur ce qui m'a poussé à réagir ainsi alors qu'en temps normal, je l'aurai tout bonnement ignoré, une voix me rappela à la réalité. C'est vrai. Je ne dois pas oublier que j'ai dans mon dos une charmante créature en proie à la nudité, devant faire face aux quelques regards encore présent qui la dévisage de manière lubrique. La pauvre ne doit pas être à l'aise, en plus d'être devenue la source d'un conflit en publique, elle est devenue l'objet de convoitise de plus d'un esprit pervers. D'un certain point de vue c'est assez compréhensible, je dois bien l'admettre. J'imagine que plus d'un souhaiterait se retrouver à ma place, moi qui le long de ma colonne vertébrale peut ressentir les courbes de son corps s'y blottir. Un geste qui n'a pas pour but de me réchauffer mais bien celui de sa cacher. La tête relevé en direction du ciel, c'est du coin de l’œil que j'entrevois sa petite mine embarrassée, ne pouvant retenir mes lèvres de se mouvoir à leur bon vouloir pour prendre une forme qui exprime à merveille ce que je ressens en la voyant ainsi : Un sentiment semblable à de l'amusement. Je ne me moque pas d'elle, non, ce n'est pas mon style...quoique...Une seconde fois mes oreilles perçoivent un rythme déplaisant dans le son de sa voix, non pas que je n'aime pas son timbre, non, il s'agit plus précisément d'une chose qu'elle vient de dire. De répéter même ! Subtilement, avec le plus grand soin, je me retourne lentement, mon bras l'enlaçant par son épaule pour la maintenir contre moi afin que rien ne viennent à s'exposer aux petits yeux trop curieux. C'est avec douceur et légèrement que je la presse contre mon torse pour l'obliger à rester là.

-Comment viens-tu de m’appeler ?Lui demandais-je en posant mon regard sur elle avec aux lèvres un sourire en coin. Dois-je te rappeler qui je suis ?À m'entendre ont pourrait croire que je m'attends à ce qu'elle s'adresse avec moi avec encore bien plus de respect, mais non. Ce n'est pas du tout ce que j'attends d'elle en fait. Ne suis-je donc pas pour aujourd'hui celui avec qui elle avait rendez-vous ? Son petit ami. Parfait dans tout ce que je fais, je tiens à jouer ce rôle jusqu'au bout, jusqu'à la dernière minute, jusqu'à ce que la dernière seconde ne tombe, c'est à l'image de cendrillon, qu'à seulement minuit mon contrat prendra fin, le rideau ne tombera qu'à ce moment-là. Adroitement je retire mon long et lourd manteau pour le lui poser dans un premier temps sur les épaules, mais mains s'agrippant à chacune d'elle alors que mon visage se rapproche du sien dans une descendante qui pour beaucoup s'avèrent délicieusement torturante. -T-s-u-k-a-s-a. Ne l'oublie pas.

En finesse mes doigts glissèrent le long de mon vêtement alors que de mon autre main, je l'aide ou plutôt devrions nous dire, je l'oblige à l'enfiler, la manipulant telle une marionnette. Belle est cette poupée, mais également fragile, c'est avec la plus grande délicatesse que je veille à ne lui faire aucun mal, à ne lui laisser aucune marque tant elle me donne la sensation de pouvoir se briser à tout moment. Une fois cette première étape de faite, je ne me gêne pas pour venir ajuster le reste, mes doigts venant alors se saisir des pans de l'épais tissus pour les rabattre sur sa poitrine de façon à la couvrir. Oui d'accord, je ne le nie pas, dans mes mouvements ma peau est venue en contact avec la sienne, laissant sur le dos de mes phalanges cette sensation de douceur et de légèrement, comparable à un coussin moelleux et chaud. Il ne fait aucun doute que je parle bien évidement de ses courbes. Mais comme elle peut s'y attendre, je ne laisse rien paraître à part peut-être mon regard qui est venu à croiser le sien. Après un coup d’œil expert sur sa tenue, une fois satisfait de mon travail, dans la paume de ma main je viens recueillir une mèche de ses cheveux que je remet délicatement en place avant de lui adresser une nouvelle fois la parole.

-J'en conclu que notre rendez-vous débute donc par du shopping. Kumi-chan.Une petite pointe de familiarité que j'affectionne aujourd'hui, chose qui d'habitude ne franchit pas le seuil de mes lèvres. Je pivote sur un pied et me place à côté d'elle en lui tendant le bras, l'invitant alors à s'en saisir pour ne pas faire défaut aux autres couples.



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MessageSujet: Re: 彼の事が好きじゃない (pv Tsukasa Hesediel) Jeu 12 Déc - 23:27


Comment devait-elle réagir ? Le cœur un peu battant et la gorge sèche, c’est avec stress que Kumi sent les doigts de Tsukasa s’affermirent sur ses épaules. Un léger sentiment d’anxiété est venu se lover dans le creux de son ventre. Le contact n’est pas désagréable, mais si les yeux d’un violet intense n’expriment aucune colère, ses paroles prêtent à confusion. Elle se demande si elle a commis un impair, se montrant s’en nulle doute trop familière pour qu’il exige, de sa part, une politesse plus manifeste. Peut-être l’a-t-elle vexé à le faire passer pour son petit-ami. Peu sont ceux qui acceptent de s’accorder si aimablement au jeu, elle ne serait pas choquée de le voir à présent ennuyé de cette mascarade -sans queue, ni tête- dans laquelle le président Hesediel se retrouve à porter le fardeau d’un rôle peu commode. Elle se sait parfois maladroite bien qu’aucun n’ai prit la peine de lui reprocher ses inconvenances dans le passé. Les mains de Tsukasa déposent sur ses épaules le lourd manteau en cachemire. C’est avec une surprise inarticulée qu’elle l’écoute lui demander -à contrario de ce qu’imaginait l‘adolescente- de se montrer casuel dans les propos qu’elle emploie à son égard. Entre ses phalanges habiles, l’étudiante se fait mince pantin au visage étonné. Ses cils papillonnent, elle est en un instant, charmée. Dans les mouvements adroits, la peau d’une main effleure involontairement l’épiderme crémeux d’un sein et cela lui tire un rougissement discret. Elle a l’impression de se retrouver du temps de son enfance, où la bonne et joufflue Agnès s’amusait à la décorer de robes et de rubans. Elle était la petite poupée de la maison. C’est dans ce même état d’esprit qu’elle se sent manipuler par les annulaires qui font glisser ses bras dans les manches comme on empaquèterai de la porcelaine dans du papier cadeau avec minutie et grand soin.

-J'en conclu que notre rendez-vous débute donc par du shopping. Kumi-chan.


Tsukasa se plaît-il à jouer le prince charmant ? Est-ce une façon de l’aborder ou la simple manifestation de son désir d’être remercier comme il se doit ? Serait-il bon au point de lui prêter à ce point charité qu’il veut d’elle pour une heure encore ? En tout cas, si ses questions resteront sans réponses, Kumi se voit mal refuser le bras qu’il lui tend avec déférence, quand elle porte sa veste sur le dos et qu’un instant plutôt il la sauvait d’un homme aux airs de loup. Dehors, le soleil est à son summum. Il réchauffe les rues et la bise  fraiche qui se fait d’une caresse douce. C’est un temps qui continue de se prêter aux petits marchands ambulants des avenues. D’un geste craintif, la magicienne fait glisser une main sous l’aisselle du grand brun. Il fait au moins deux fois sa taille. Il a l’allure d’un mannequin, en possède le visage et le charisme, elle se sent donc presque intimidé. Quelques envieuses la dévisagent et elle porte une main vers sa poitrine comme si on pouvait encore percevoir un brin de peau quand il n’en est rien. Dans les venelles, où ils s‘enfoncent sans attendre, la foule qui l’écrasait ce matin -alors qu’elle tentait de suivre la silhouette dégingandé de Charleston- s’écarte sur leur passage. A présent qu’elle peut l’observer de près, Kumi se demande si le président a conscience de l’effet qu’il produit. On eut dit un ange parmi les mortels sans grande exagération. Elle n’aurait jamais crût fréquenter un tel personnage, encore moins au vu de leur différence d’âge, marqué par un gouffre de trois ans tout de même. L’espace dégagée, c’est avec un plaisir enfantin, mais réelle qu’elle se trouve à découvrir les tentures des échoppes, qui, souvent flamboyantes, donnent l’impression de trottiner entre les allées d’un village féérique. Cela lui rappelle aussi sa campagne dans le Sud de la France, où son père organisait chaque année un marché touristique avec l’accord du maire de la ville pour faire tourner l’industrie du coin.

-Aimes-tu les marchés de Nöel, Tsu...Tsukasa-kun ? -se risque-t-elle à demander, ses yeux scrutant de manière plus que brève le faciès ciselé.-

Elle ne sait pas par où entamer la conversation. Cette situation lui remémore ces premiers moments en compagnie de Kyoya lorsqu’elle n’osait pas dire un mot et que ce dernier se plongeait  dans quelques grands silences dont il avait le secret. A penser à son ami son cœur s’étreint d’une mélancolie sifflante. Elle devrait l’emmener fêter la fin d’année dans un marché semblable. Elle était néanmoins certaine que son familier -l’adorable Roll- apprécierai davantage l’aventure que son maître, quoi qu’elle ne soit pas sûre que la joie ambiante ne parvienne pas à faire fondre d‘un millimètre le glaçon ambulant qu’était l’Hibari. Une délicieuse odeur emplit soudain l‘atmosphère. Ca sentait bon le chaud et le sucre. La douce senteur embaumait les narines et Kumi comme la plupart, ne manqua pas d’entendre son estomac gronder, l’appétit creusé par le parfum entêtant des succulentes gaufres que cuisinaient plusieurs hommes à un stand sur le bas côté. Aussi attirée par les friandises caramélisés qu’une abeille par le miel, c’est d’une certaine vivacité que la rousse entraîna son petit-ami attitré de l’après-midi jusqu’au petit étalage de gourmandise. Par chance, ils arrivaient à temps et l’attente ne fut pas longues. Les goûts étaient listés sur un petit carton en plastique propre que le propriétaire s’était amusé à décorer de bonhommes de neige souriant. Il avait même pris la peine d’inscrire les calories de chaque combinaisons, pour les dames soucieuses de leurs régimes. Kumi se racla la gorge.

-J’aimerai deux gaufres au caramel et quatre au sirop d’érable, plus une au nutella, à emporter s’il vous plaît.
-Elle adressa un regard perplexe à Tsukasa, le jaugeant un instant. Il avait l’air d’être le genre simple. Peut-être cependant un tantinet gourmand. Elle poursuivit  se fiant aux réactions du jeune homme pour choisir.* Ensuite, une au sirop d’érable avec chantilly et une à l’anko avec le même supplément, sur place, s‘il vous plaît.

Quelques tables avaient été disposés sur le bord du chemin pour pouvoir déguster sans avoir à s’en mettre de partout. Il n’était guère pratique de manger en marchant quand on avait une gaufre coulante à croquer. Elle désigna l’une des chaises métallique qui bordait une jolie table blanche. L‘addition serait demandée plus tard, et elle comptait bien offrir un agréable goûter au magicien.

-Pour te remercier….Je me suis dit qu’on pouvait s’arrêter pour manger un bout…Enfin, tu détestes peut-être les sucreries ? J’ai bien fait ? -s’enquit-elle dans une maladresse qui lui était caractéristique.- Je ne savais pas comment te demander, alors, j’ai commandé. Je mangerai la gaufre si tu n’en veux pas. Je suis désolée.
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