Beau temps au RDV. Sors ton maillot o/ Il va faire très chaud ~ 35 ° à prévoir en après-midi.

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☼ Sayuri Hesediel & Izaya Kanzoku → "Miss Hesediel traine avec d'autres garçons dans le dos de son mari... Elle a été surprise dans les bras d'un homme blond, elle pleurait et semblait bien le connaitre. Serait-ce son amant ?"
Pure Evil ~

☼ Izaya Kanzoku → On raconte que le bureau du professeur d'anglais a été saccagé par une explosion et un effondrement de toutes les surfaces métalliques. Mauvais coup ou vengeance personnelle?
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 [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith]

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MessageSujet: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Jeu 7 Mai - 5:27



Ben moi des fois, je vomis!


Ceci est la suite de la première partie du RP!

Une soirée qui avait parût comme seulement quelque minutes, alors que la lune allait bientôt disparaître pour laisser place à son compère le soleil. Nus dans le lit, deux amoureux prédisposer à s'aimer plus que tout au monde, découvrant le coeur et le corps de l'autre sont simplement allonger sur le côté, l'un observant le regard passionner de l'autre et s'échangeant des sourires. Ont aurait pût dire d'eux qu'ils avaient jouer au chat et a la sourie depuis assez longtemps d'ailleurs, puisque Stan était toujours aussi protecteur envers les arguments de Judith!

Il avait toujours voter en sa faveur et appuyer ses mots. Il devait aussi l'admettre, il était arriver une ou deux fois de la suivre pour savoir où elle aimait passer ses journée alors qu'elle était seule. Il était amoureux d'elle, il la dévorait du regard durant les réunion du personnel et bien qu'il soit assez distant du corps enseignant, le fait de la savoir présente le poussait à se présenter pour venir la contempler. Il glissa doucement sa sur son visage, repoussant une mèche derrière son oreille en contemplant ses yeux qui brillait devant les rayons lunaire qui traversait la chambre.


-Je dois avouer une seule chose que je n'ai dîtes à personne...

Son silence qu'il ajouta eu une pesanteur sur l'importance de ce qu'il allait ajouter. Il prit le temps de la regarder avec un sourire et cessa son regard à la hauteur de ses yeux en se mordillant la lèvre, incertains de comment les mots allait s'enchaîner dans sa tête. Elle le rendait fou rien qu'à la regarder.

-Ce n'est pas pour jouer la carte romantique, je vous préviens... C'est un sujet assez sensible que seule vous serez au courant. Avant de voir votre visage, de vous rencontrer, le lourd passer qui brûle au fond de ma poitrine m'enchaîne le coeur faisait de mes journée un enfer sur terre. J'ai longtemps questionner ce qui m'a toujours garder en vie jusqu'ici et surtout le pourquoi avoir fais les pas nécessaire pour continuer cette route, puisque j'ai tout perdus devant mes yeux... Les parents qui m'ont éduquer, ma maison, tout...

Il ferma les yeux en soupirant et sourit bêtement en essayant de placer les mots dans le bon ordre.

-Mais, je... j'ai... Enfin. Il y à quelques jours...

Il ouvrit de nouveaux ses yeux en la fixant dans les yeux.

-Plus précisément quelques mois, mon regard s'est poser sur une beauté si raffiner, que même le coeur de béton armer qui est équiper au fond de ma poitrine, s'est arrêter de battre. Évidemment, votre silhouette fais tourner les tête dans les couloirs et votre odeur rends les hormones aussi active qu'une puce sur un buffet de poils. Mais c'est derrière tout ça que j'ai trouver quelque chose d'unique au fond de vous.

Il viens doucement, du bout de son index, appuyer son doigt contre son coeur.

-Ce coeur. Les paroles que vous prononcer, la personnalité qui vous différencie des gens et votre tempérant si pur... J'ai été littéralement chavirer sur l'autoroute de l'amour Judith. Et ne me dîtes pas qu'une autre femme aurait pût faire la différence, car j'ai voyager à travers tout les pays pour en arriver ici. Je vous aimes. Je suis amoureux de vous... Et bien que ce soit nouveau pour moi tout ceci, je tiens à promettre de parole honnête... Que je vais faire tout ce qui en mon pouvoir, pour faire de vous, la reine incontesté de mon coeur.

Il savait très bien que jouer avec les mots, la poésie et tout le tralala romantique était facile pour lui étant professeur de théâtre, mais il voulait sincèrement passer le mots afin qu'elle comprennent le réel sens de la relation. Il n'avait pas envie de lui faire ses aveux amoureux juste pour dire n'importe quoi. Stan glisa doucement une mains contre son visage et lentement approcha ses lèvres des sienne et l'embrassa langoureusement en caressant ses hanche d'une mains. Il était amoureux sincèrement, ce qui n'était pas arriver à aucune reprise, c'était réellement sa première amoureuse. Il profita du baiser quelques secondes avant de jeter un regard autour de l'appartement de Judith, remarquant les objets déplacer. Le comptoir avait été vider, les tables également, la baignoire, les chaises, les cadrage de fenêtre, les meubles étaient même à différente place qu'à la base. Stan gloussa un léger rire.

-Mon amour, je crois que je vais devoir vous aider à ramasser le bordel un peu... Je me sens quelque peu timide face aux bazars que nous avons causer lors de nos ébats amoureux!

Si ça ne se tenait qu'au bordel qui traînait! Il fallait ajouter en plus de cela au bordel, les bouteilles d'alcool qui traînais un peu partout, les verres et pour finir les morceaux de vêtements. On ne pouvait se le cacher, cette soirée d'ébats amoureux entre les tourteaux avait été légendaire. Pour preuve, la buée dans les fenêtre et les trace de doigt confirmait le tout.


Dernière édition par Stanislav Anodrac le Jeu 7 Mai - 21:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Jeu 7 Mai - 20:37


LE CACA C'EST DELICIEUX

I
l est à peine trois heures du matin, que je me réveille, la nuit semble avoir était longue. Semble, car je n'en ai qu'un vague souvenir. Je ne suis d'ailleurs, même pas sûr d'être chez moi, ma tête se fait lourde, mes membres sont comme absents de mon corps. Mort. Je cherche un peu de couette qui manque sur mes fesses nue.  D'ailleurs, pourquoi je suis à poils ? Je ne dors jamais à poils… Etrange ? Non ? Je cherche donc, de façon machinale ma petite couette, douce douillette, confortable, molle et tiède, et à ma grande surprise, c'est tout autre chose qui me heurte. Une main, gigantesque, rude mais délicate vient se poser sur ma hanche, me faisant remonter la tête et ouvrir entièrement les yeux. Stanislav Anodrac. Dans mon lit. Nu. Nu. NU. NUU. Je ne bouge pas, je ne parle pas. Il n'y a rien à dire, stoïque, mon regard bleu se plonge dans ses pupilles sombres.

C'est alors, que tout remonte, les morsures de ses mains sur ma peau, de ses baisers dans mon cou, de ses coups de reins intenses qui m'arrachent des cris à la limite de l'indécence, le rouge me monte discrètement aux joues, bien heureusement, le jour n'est pas encore là, donc impossible pour mon acolyte de le voir. Hihi, je m'aime, revenons cependant à nos moutons. Il esquisse son petit sourire que je ne vois que très rarement, que je ne vois que quand nous sommes tous les deux en fait. Le mythe d'Anodrac s'effondre à l'aube de mes draps. Charmant. Sa bouche balbutie quelques mots, phrases tirades que j'écoute, suivit de gestes tendres que j'épouse de mes hanches en les accompagnants. Pour une des rares fois ou la voix rauque, suave et puissante de Stanislav se transforme en une berceuse remplit d'amour, de promesses, de mots qui tendent à guérir les maux. Je ne dis rien, jamais. J'écoute simplement, son baiser final, me surprend.

Je m'approche doucement, posant une main sur son torse, je passe ma main sur les poils doux qui s'offre à moi, je voudrais les embrasser uns à uns. Enfouir mon visage dans le creux de son cou pour humer son parfum singulier, m'emplir de lui à ne plus en pouvoir. Mais je caresse simplement du bout de l'index le ventre de cet énergumène allongé dans mon lit, toujours en le fixant. Je me love en douceur contre lui, glisse ma main sur lui, remontant sur sa joue et déposant un baiser chaste sur ses lèvres à demi-ouvertes. Puis dans une rapide qui m'est propre, je m'écarte et attrape le premier vêtement que je trouve par terre, un vieux tee-shirt qui n'était ni à moi, ni à Stanislav, vu sa taille il appartient à un homme, j'hausse mollement les épaules, ce n'est qu'un détail après tout, je l'enfile rapidement, j'attrape ma petite culotte, l'enfile aussi, puis me lève, m'étire. Ma nuque craque de chaque côté, puis c'est autour de mes épaules de faire le chemin, poursuivant par mes genoux, mes chevilles, puis chacun de mes doigts, je me sens enfin prête à commencer la journée … A trois heures trente du matin.

Je regarde le mobilier, ou du moins, ce qu'il en reste, le bois de mon bureau est mordu par la trace de mes ongles dedans. Les rideaux qui ornaient gracieusement les fenêtres il y a encore quelques heures, se retrouvent en lambeau, branlants. Dieu, quel bazar. Je demanderais à Chose de nettoyer. En attendant, je me dirige vers la salle de bain, laissant seul l'amour naissant de ma vie dans le lit qui est désormais, une propriété partagée. Je pousse la porte de la salle de bain, et ouvre de grand yeux en apercevant mon reflet dans le miroir juste en face. Les joues rosit par l'effort de la veille, le teint pétillant les cheveux en bataille ( que j'attache immédiatement en un chignon désordonné ou quelques mèches s'échappent ), je remarque aussi, plus bas sur mes jambes des bleus. Des bleus énormes. Des bleus trop énormes. Je soulève un côté du tee-shirt trouvé, mes côtes semblent elles aussi avoir subit des dommages. Mes poignets, et mes avants bras n'ont également plus leurs couleurs opaline de la veille. Je passe mes mains sur mon visage et en me frottant machinalement la tête. C'est gênant, douloureux mais excitant, car, chacune de ces marques aussi disgracieuses soient-elles me rappelle qu'il ne s'agissait pas d'une illusion. Tout était donc réel. Parfaitement réel…

Je me retourne et traverse la chambre d'un pas rapide, l'état du salon est assez correct, je ramasse les quelques bouteilles qui trainent, les mégots de cigarettes également, je remets de l'ordre en un temps record. Je sors deux tasses, je me prépare un thé au citron et à la menthe et serre un café à Stanislav, car je sais qu'il va me rejoindre dans peu de temps… 1, qu'il est vraiment là, avec moi, qu'il ne veut que de moi, qu'il a passé du temps à me regarder discrètement mais pas assez, que je le sais, parce que moi aussi, je passais grands nombres de mes réunions à le regarder faire le pitre avec son stylo. 2, il semble vouloir faire un morceau de sa vie avec moi, et je dois avouer, que cela n'est pas une idée qui me déplait, loin de là, 3… Tiens, qui voilà ?


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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Jeu 7 Mai - 21:22



Ben moi des fois, je vomis!


Allonger il observa la silhouette de sa compagne se lever du lit et s'écrasa lentement sur le dos avec la tête sur-élever pour la regarder marcher vers diverses pièces. Bien évidemment pour ne pas changer de son humour noir, chaque fois qu'il en avait l'occasion, il s'étirait le coup pour suivre les magnifiques courbes luxueuses de sa jeune amoureuse en soupirant de comble. Il avait été amoureux d'elle, avait pût partager un moment dont il se souviendrait toutes sa vie. Lorsqu'elle disparût de son champs de vision, Stan glissa une mains dans sa chevelure en fixant le plafond et soupira avec un sourire tellement long, qu'il aurait pût rejoindre chacune de ses oreilles.

L'amour l'avait entièrement envahie c'était confirmer. Le titan de 2 mètres, prit quelques minutes pour repenser à cette chaude nuit, avant de lentement s'asseoir au pied du lit en rattrapant ses esprits. Un déplaisant souvenir cogna subitement au niveau de sa vessie lui rappelant tout l'alcool qu'il avait bien pût encaisser! L'envie d'uriner était si forte qu'il avait l'impression d'imager sa vessie comme une grenade qui se dégoupille lentement avant d'exploser. D'un bond, il se leva hors du lit, attrapa au passage sous-vêtement, pantalon et se dirigea machinalement à grande vitesse vers ce qui semblait être la toilette de son amoureuse.

Entrant avec hâte, il se dirigea promptement vers la cuvette où il souleva lentement la lunette et déversa le grand lac d'alcool accumuler au fil de la soirée. Le son chaotique de l'urine qui se vidait désespérément au fond de la cuvette s'accompagna d'un son de relâchement jouissif. Dans toute honnêteté on ne pourrait dire que Stan en à eu pour quelques minutes, mais bien chronométrer sur une période très exacte de 9 minutes 23 secondes d'urine qui s'écoulaient. Laissant finalement comprendre quelle quantité d'alcool le russe pouvait encaisser.

Une fois terminer, il prit temps de s'assurer n'avoir pas commis de dégâts, avant de rebaisser la lunettes et d'enclencher le mécanisme pour finalement voir disparaître sa marée jaunâtre au fond de la cuvette. Enfin, il se dirigea lentement vers le lavabo de la salle, où fesse toujours à l'air, il prit le temps de se nettoyer correctement les mains, mouiller un peu sa chevelure pour se replacer l'allure et être propre. Pour terminer, il enfila son sous-vêtement, ainsi que son pantalon en prenant le temps de ne pas se casser la gueule, vus l'excitation et la hâte d'aller retrouver sa nouvelle partenaire qui semblait patiemment l'attendre.

Il prit bien évidemment attention de tout replacer comme ce l'était et sortit de la toilette, se dirigeant vers sa beauté qui était dans ce qui semble être le salon avec une odeur familière de thé! Chance pour Stan, d'origine Russe aux froides nuits d'hiver, il en buvait beaucoup et donc ne grimacerait pas devant cette boisson chaude qui parfois insultait surtout la gente anglaise! Se glissant doucement dans la pièce, il aperçois l'ange avec qui il à l'envie de partager le reste de sa vie et se glisse doucement derrière elle, avant de silencieusement venir embrasser sa nuque en soupirant de bonheur. Il embrasse aussi silencieusement la chaire à la couleur porcelaine qui se présente devant lui, reniflant au passage son doux parfum qui lui laisse un frisson rien qu'a le sentir. Il n'y à rien à dire de plus, il est submerger par elle.

Il resta un instant pour garder un moment de tendresse et l'homme torse nus, se dirigea lentement vers le siège le plus près de lui pour s'asseoir de manière quelques peu timide. Oui ils avaient partager un moment, mais quand on mesure deux mètres, on à toujours ce stress de casser quoi que ce soit ou d'accrocher un objets d'une valeur quelconque. Il laissa doucement sa masse se poser dans le fond du siège et se racla la gorge pour ouvrir la discutions, sans nécessairement trouver un autre sujet que de lui présenter ses intentions face à la nouvelle relation entre les deux enseignants qui venait de débuter.

Automatiquement, comme il avait été renvoyer à la maison pour les prochains jours, il pourrait réfléchir à ce qu'il voulait faire plus précisément, mais il ne savait pas si pour l'avenir carrière de Judith, c'était la meilleure option de déclarer publiquement sa flemme à l'enseignant rebelle de Tadakai. Surtout qu'il avait eu beaucoup de soucis avec Ami, la directrice de l'établissement.


-Donc, je sais que je vais être un brin rabats-joie, mais pour assurer un avenir solide sur ta carrière en tant qu'enseignante je dois te poser une question... Tu crois que ce serait mieux de simplement s'afficher publiquement? Je veux dire... Tu le sais que je suis souvent inviter à me présenter devant le contrôle discipline de l'établissement... Tu n'a pas peur pour ton emploie s'ils découvrent?...

Il fit un tour avec les yeux pour regarder un peu la décoration aux goûts d'un champs de bataille qui l'entourait et cherchait quoi dire pour compléter son amorce.

-Comme je veux m'embarquer dans une relations stable et de long termes, je ne voudrais pas que tu en sois pénaliser par ma faute... Je t'aime Judith et je veux le meilleur chemins pour toi et surtout... Avec toi...

Il lui fit un sourire en fixant ses yeux.
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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Ven 8 Mai - 21:35


LE CACA C'EST DELICIEUX

J
e verse lentement le thé dans la tasse en fasse de moi, et le laisse infusé pendant que mon nuage magique plus communément appelé la Chose, commence son ménage. À ma grande surprise ( pas si grande que ça finalement ) Stanislav fait son entrée dans le salon. Je regarde de façon appuyée ce qu'on me met sous les yeux soit des hanches taillées et musclées, moulées dans un pantalon qui tombe pile sous le niveau du nombril de mon cher et tendre, et dire que personne n'a jamais vu ça avant moi... Ça me plait.

Mes yeux remontent sur son torse puis continuent tranquillement leur périples vers les épaules larges et robustes pour finalement atterrir sur la mâchoire carrée, un léger sourire vient se glisser sur mon visage.
Le fessier confortablement installé dans mon sofa, Stanislav, me regarde, je m'approche de lui avec ma démarche féline, mon thé à la main, ses grands yeux sombres remplit de questions demandent perplexe : " Donc, je sais que je vais être un brin rabats-joie, mais pour assurer un avenir solide sur ta carrière en tant qu'enseignante je dois te poser une question... Tu crois que ce serait mieux de simplement s'afficher publiquement ? Je veux dire... Tu le sais que je suis souvent inviter à me présenter devant le contrôle discipline de l'établissement... Tu n'a pas peur pour ton emploie s'ils découvrent ? Comme je veux m'embarquer dans une relations stable et de long termes, je ne voudrais pas que tu en sois pénaliser par ma faute... Je t'aime Judith et je veux le meilleur chemins pour toi et surtout... Avec toi... "  

Je penche lentement la tête sur le côté dans un soupir, parfois il pose vraiment des question étranges celui là, ou alors, il se fait vraiment beaucoup de soucis pour rien, ou alors je suis trop insouciante, je ne sais pas. Je bois une petite gorgée de mon thé trop chaud ce qui m'arrache une grimace, je pose la tasse sur la table basse, m'approche de Stanislav, écarte une jambe, pose un main sur son épaule et grimpe sur lui à califourchon, posant mon autre main sur son autre épaule, passant ma jambe restant de l'autre côté de sa personne puis me retrouve nez à nez avec lui. Je ne bouge pas, et m'assoit confortablement sur ses cuisses.

- Ma vie privée, n'a rien avoir avec ma vie professionnelle. Je pourrais sortir avec un platane qu'aucune directrice n'aurait son mot à dire. Il me semble que même si cette relation vient à être publique aux yeux de tous, personne n'aura son mot à dire. Je fais ce que je veux de mes fesses, et avec qui je veux. Et si cela ne plait pas ? Quand vienne me le dire, je me ferai un plaisir d'expliquer à cette personne que j'ai une pelle et que je sais creuser un trou.

J'esquisse un sourire et viens doucement embrasser ses lèvres du bout des miennes puis le regarde tendrement. Je le trouve différent avec moi, il n'est pas le même homme que j'ai eu l'occasion de voir dans le cadre professionnel, bien que je le trouve toujours aussi impressionnant, il me montre une face sensible et douce que je n'aurais jamais imaginé, et qui ne cesse de me surprendre. Cet homme est vraiment plein de surprise, je ne peux m'empêcher de caresser sa jour du bout de mon index et de dessiner le contour de son visage avec. Passant sur chaque centimètres carrés de son visage... Dieu que je l'aime.

- En clair, la question ne se pose même pas, nous sommes ensembles et si tu souhaites le crier au monde entier, je t'en prie.

Je me redresse et lui sourit de nouveau, je regarde rapidement l'heure, il est maintenant 4h30 du matin, Chose repasse derrière nous et finit de faire le ménage puis disparaît dans un 'poc', nous sommes de nouveau seul, je suis criblée de bleus, le ciel commence a devenir clair, et nous sommes là, tous les deux. Ensemble.



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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Sam 9 Mai - 2:41



Ben moi des fois, je vomis!


Son coeur de béton était si chaud, il le sentait au fond de lui et lorsqu'elle s'étala à califourchon contre ses cuisses, il était certains de vivre un moment réel d'amour! Comme dans ses passages connus de grands films hollywoodien où le héros laisse sa sublime femme venir s'étaler contre sa chaire et lui avouer sincèrement ses émotions.

Les yeux de la jeune femme brillait de mille feux lorsqu'il fixait les siens et il était parfaitement au courant qu'elle analysait jusqu'au plus profond de son coeur, mais même si elle découvrait pour les meurtres qu'il avait commit ou les vols de jeunesse, il ressentait que ce n'était pas grave. Il n'avait pas à se cacher avec elle. Enfin elle répond à sa question. Le moment se créer dans un amer silence installer au coin de ses lèvres, parfaitement en garde de sa réponse. Effrayer d'apprendre une négations de sa part, il sursaute lorsqu'elle prononce les mots ''...nous sommes ensembles et si tu souhaites le crier au monde entier, je t'en prie...'' Les lèvres s'étirent toute seule et le maître ténébreux gardera en mémoire ses paroles pour le reste de son existence.

Il la regarde se relever de son sourire qui en dit long et il se laisse lourd au fond du sofa en question en souriant bêtement quelques instant. Jamais une créature aussi sauvage et meurtrière n'imagine un jour ressentir ne serai-ce qu'une miette d'émotion aussi puissante pour une femme. Ses yeux se promène doucement sur l'ensemble de la pièce, lorsqu'ils se posent contre l'horloge qui toc bruyamment. 04H30 du matin?! Pour lui tout ses moments avaient été comme quelques minutes enchaîner et cela faisait déjà un grand total de presque 5 ou 6 heures qu'il était chez elle! Comme quoi amoureux on est réellement aveugle.


-Alors dans ce cas Judith Berry, je t'annonce que tu seras ma petite amie et que rien ni personne ne se foutra en travers de notre chemins! Deux gladiateur seul dans l'arène à combattre le monde! Un jour, je me promets de couronner ta grandeur et de faire de toi... Ma reine des ténèbres.... Ou même, ma reine du monde!... Et même si le coeur t'en dit, ma femme et Reine...

Il gloussa un rire en fixant la tasse qui laissait danser ses vapeurs d'eau chaude au-dessus de son récipient. S'avançant lentement son torse vers la tasse, il huma doucement une légère vapeur de citron et de menthe et ne peux s'empêcher de prendre la tasse en question, fixant lentement le contenu avec un goûts particulier.

-Même en matière de thé, tu es une reine exquise belle créature que j'aime!

Il lui adressa un clin d'oeil avant de prendre une gorgée digne d'un gouteur professionnel. Comme plus de la moitié de sa structure est composer de métaux diverses, il ne ressens en aucun cas les diverses chaleur de plats ou breuvage. Ce qui fait qu'il pourrait par exemple manger une pizza droit sortit du four sans même se brûler le palais et ne pas perdre une seule bouchée de saveur! En ce cas échéant, un son jouissif après sa gorgée se fit remarquer avec un sourire qui ornait chaque côté de son visage.

-Excellent...

Il reposa doucement la tasse sur un sous-verre attraper à l'autre extrémité de la table et il croisa les bras en fixant sa jeune princesse. Évidemment toute sorte de scénario loufoque lui déboulait en tête et il se voyait déjà passer sa vie avec cette jeune femme pour laquelle les diverses partage avaient été nombreux. Beaucoup croyaient qu'ils ne se connaissait pas, mais à force de se suivre l'un et l'autre, ils ont apprit à se connaître avant même de se fréquenter, jusqu'à aujourd'hui. Évidemment, on aurait pût déjà croire beaucoup de possibilité à les regarder aller ses deux-là.

-Donc... Déjà presque 5 heure du matin. Es-ce que ma célèbre et belle enseignante va m'offrir des cours priver aujourd'hui ou elle doit aller s'occuper de ses classes... Je dois aussi aller à Tadakai pour m'occuper de diverses projets, mais ils vont attendre si tu es libre aujourd'hui.

Il lui fit un sourire en coin et prit une autre gorgée de thé.
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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Sam 9 Mai - 16:07


LE CACA C'EST DELICIEUX

M
on cellulaire me tire de ma rêverie infantile et m'oblige à me lever mollement, d'un mouvement lent et lourd je me redresse pour farfouiller au fond de mon sac trop grand, je déverrouille l'écran et voit un message de mon frère : " Salut la moche, je pourrais pas venir te chercher pour le déjeuner des parents, Luke me dépose directement, à se retrouve là-bas, j'tm saucisse, Mush". Je lève les yeux au ciel perplexe, j'avais complètement oublié le repas de famille Berry. Je soupire en gonflant les joues, repose mon cellulaire dans mon sac, passe mes mains sur mon visage et les glissent derrières ma nuque en me retournant vers Stanislav qui est toujours là, fidèle au poste. Je le regarde d'un air dubitatif.

- J'ai un repas de famille, le genre long, chiant, bruyant, je soupire encore, molle, puis je commence à me parler à moi même à haute voix en tournant le dos à Stan. Le temps que je me prépare, que je m'habille, que je passe chercher un truc à la pâtisserie pour prendre un dessert ou une connerie dans le genre, et que j'aille jusqu'à la maison... Mmmh, me faut deux heures maxi, je me retourne vers Stanislav puis dit à son attention, et qu'est ce que je fais de toi pendant ce temps ?

J'hausse les épaules, il me semble que c'est un grand garçon et qu'il sait ce qu'il a à faire, je ne lui propose pas de venir, car l'invitation coule de source, il voulait que nous nous affichions devant tout le monde et n'importe qui, alors commençons par les essentiels de ma vie : Ma famille. Je me tourne de nouveau, et crie : " CHOSE ! " soudain un petit nuage souriant arrive et vient me voir, je lui balbutie deux trois informations afin qu'il contacte la pâtisserie pour qu'il me prépare une forêt noire ( le dessert préféré de mes parents ) pour dix personnes. Je me dirige vers la salle de bain mettant mon tee-shirt sur le lit et ma petite culotte avec, Chose s'occupera de me sortir ma tenue et de ranger mon linge sale, ce familier est une perle parmi les perles n'est-ce pas ?

Enfin bref, je rentre sous ma douche, me met sous le pommeau et allume le jet, l'eau est froide, je ne bouge pas, j'adore les douches froides, mais comme ma mère m'a toujours dit : ' Ma puce, l'eau toute seule, n'a jamais rien lavé ', donc je règle le thermostat à une température approchant des 39°C et sort un gel douche qui traîne par si par là, il est à la rose, je mouille mes cheveux, qui tombent en cascade sur mes épaules, je mets du gel douche dans la paume de ma main et commence à frotter le dessus dans ma tête avec énergie, puis je fais pareil avec le reste de mon corps, je grimace un peu en passant sur les énormes bleus qui ont pris place sur la totalité de mon corps.

Je laisse la mousse agir dans mes cheveux, et fait couler lentement l'eau sur le haut de mon crâne en abondance pour laisser le savon glisser le long de mon corps, je reste quelques instants inutiles sous l'eau chaude, elle détend chacun de mes muscles endoloris de la veille, je soupire de bonheur. Pendant environ dix minutes je reste ainsi, immobile. Puis, je me rappelle que j'ai à faire, je coupe l'eau, j'attrape une serviette de bain, l'enroule entoure de ma taille, puis j'en prends une autre afin de me sécher les cheveux.

Je me met en face du miroir, attrape le sèche cheveux, l'allume et fait mon affaire en quelques minutes seulement, j'hydrate ensuite mes jambes, mes bras et mon visage avec un baume à la rose. Je le repose, je me regarde, le tire mon visage entre mes mains, un jour je serai vielle.. J'hausse les épaules. J'attrape mon mascara, en met une bonne couche afin d'avoir un regard perçant, je le repose à sa place, je prends un correcteur de teint que j'applique à la base de mon nez et le tire doucement avec un pinceau, je repose le tout et prend enfin une poudre légère que je dépose sur mon visage avec un autre pinceau et repose une fois encore le tout, puis je finis par mettre un peu de baume hydratant transparent sur mes lèvres qui retrouvent une nouvelle jeunesse.

Je sors de la salle de bain la tête baissée, je me dirige vers le lit, laissant tomber machinalement ma serviette par terre, qui est aussitôt ramassée par Chose et automatiquement rangée. Je regarde les  vêtements qu'il m'a sortit, satisfaite. Je les enfile soigneusement en appuyant quelques fois sur les gros bleus de mes bras, ils sont quasiment tous recouvert par ma chemise à carreau, ouf, j'attrape une paire de chaussettes fines, l'enfile et met mes converses blanches bases aux pieds, puis je regarde l'heure, 54 minutes pour me préparer, quel progrès, nous pouvons m'applaudir. Je regarde la grande masse de muscle dans l'encadrement de la porte qui ne cesse de me fixer.

- Va te préparer.

Ma voix est clair, sans aucun stress apparent, j'esquisse un petit sourire narquois et vole un baiser à mon amoureux, je me dirige vers mon sac, sort mon cellulaire et le pose contre mon oreille.

- Bip, bip, bip... Aaaallo ? fit l'interlocuteur.
- Je serais là d'ici une demi-heure, une heure.. accompagnée. Préviens les parents.
- Euh.. Oui pas de soucis... Tu viens avec qui ? C'est un homme ?, pas de réponse de ma part, l'interlocuteur insiste. Jude ? Ouhouuh ? Roooh, tu m'énerves quand tu fais ça... Je verrais bien tout à l'heure, bisous.

Et elle raccroche. Je range mon portable dans ma poche arrière gauche puis un petit nuage blanc cassé se forme sous mes genoux et je m'assoie dessus, l'air de rien puis fixe Stanislav qui n'a pas décrocher un mot depuis presque une heure maintenant.


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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Sam 9 Mai - 16:42



Ben moi des fois, je vomis!


Ce calme absolut n'aurait réellement sût durer, ce fichu cellulaire les avait tristement tirer de leur petit nuage amoureux. Pendant que Judith était au téléphone, Stan s'amusait à la regarder se pavaner à droite et à gauche avant de raccrocher et qu'elle lui mentionne simplement et ouvertement qu'il y aurait un repas de famille? Ce n'étais le genre à être 12 autour d'une table, à discuter dans tout les sens possible et à parler en même temps?.... Stanislav Anodrac, enfant abandonner par ses parents, meurtrier, voleur et assassin expérimenter ayant connaissance dans tout type de combat serait confronter en terrains inconnus. La belle-famille.

Ils étaient combien les Berry et allaient-ils juger le Russe de son apparence? Il eu le temps de glousser un petit rire nerveux avant de montrer un sincère sourire! Après tout, il n'y aurait pas de problème, accompagner la jeune femme, discuter un peu avec des inconnus et direction le calme après... Du moins c'est ainsi qu'il imaginait le scénario. Tel une avion, elle se mit en piste et prit son envol, direction la douche pour se changer et se faire belle aussi rapidement qu'elle y était entrer! Quand à Stan, il se leva simplement du sofa et l'observa faire impressionner, il n'y avait nul mot à dire. Seulement, lorsqu'elle lui présenta la douche il fit une drôle de tête.


-Pardon? Tu crois que je me nettoie et vêtis de la même manière que toi?... Je fais plus rapide...

Le dépeigner et mal raser, se fit envelopper d'un cocon de métal qui garda sa forme pendant maximum cinq bonnes minutes. À la suite de quoi, une fois le cocon en trains de se dissiper, notre homme qui était vêtue torse nue, se retrouvait simplement vêtue de façons décontracte en chemise et pantalon pour l'occasion, souliers propre. Non seulement ça, mais en plus sa barbe avait été couper proprement et il était parfumer, coiffer et donc déjà prêt. Bon c'est vrais pour beaucoup de gens cela pouvait paraître un peu hors de l'ordinaire.

Mais quand on réfléchis quelque instants, un métal en contact avec de l'eau, ça laisse le tout rouiller! Il est possible pour Stan de se nettoyer, mais disons le plus sérieusement, il se réserve ses moments lorsqu'il se douche accompagner de sa nouvelle petite amie! C'est plus mystérieux ainsi et plus considérer comme un moment de détente. Déboutonnant doucement son premier bouton qui était attacher, il se mit dans une allure décontracte simplement et bien habiller pour ne pas mal paraître.


-Je sais c'est pas habituel de voir quelqu'un se laver ainsi, mais j'ai pas le choix... Métal avec de l'eau... C'est pas l'idéal... Mais je te réserve nos bonne douche.

Elle était radieuse et elle sentait si bon. De sa mains, il fit apparaître une petite plaque de métal qu'il passa sa mains au-dessus pour en faire un téléphone portable, duquel il prit le temps tout de même d'envoyer un message au personnel de l'établissement indiquant qu'il passerait peut-être pas aujourd'hui dût à d'autres occupation. Il envoya le tout et mit le téléphone dans sa poche avant de s'avancer vers la jeune femme et de la regarder dans les yeux... Juste quelques secondes, quelques minutes, il voulait l'embrasser, ce qu'il fit, simplement pour lui voler un baiser, comme elle l'avait aussi fait il y à quelques instants.

-Attends ton habits n'est pas complet!

Formant une boule avec ses mains, il fit la gestuelle de tirer sur une petite chaîne, alors qu'en réalité il laissait apparaître du bout de ses doigts un pendentif en or, orner de diamant qui pendouillait d'une chaîne également en or pur. Il lui posa au cou avec un sourire et pour mettre sa dernière touche personnelle, il fit apparaître une petite rose en aluminium colorer sombre et lui glissa doucement au-dessus de son oreille avec un sourire encore présent. Il savait qu'ils étaient à la hâte, mais il trouvait important pour lui de faire ses petits geste, étant donner qu'il voulait profiter de chaque moment possible avec elle dans la meilleur façons qui le soit. Il embrassa ses lèvres une dernière fois, se recula et la contempla simplement avec les bras croiser et un sourire en coins. Elle était ravissante.

-Tu es si belle...

Il garda son sourire et attendit les prochaines instructions pour courir. Évidemment que le chemin serait long, mais il l'avait elle et pour le reste il en avait plus rien à faire. Mais un petit souvenir heurta quand même sa petite tête, le changeant légèrement d'humeur, il eu souvenir d'un repas au restaurant avec un couple d'amis, qui s'étaient disputer en rapport avec la belle famille...

Était-ce pour arriver? Et si il n'était pas accepter, je veux dire, honnêtement il est muscler, beau et Russe, mais il avait l'habitude dès qu'il ouvrait la bouche de se retrouver détester par tout le monde et de trouver ça simplement amusant. Ici le contexte qui est limite arracher par les cheveux, c'est qu'il n'a pas d'autre choix de se faire accepter ou de retourner le couteau dans sa propre plaie et se dire qu'il à tout fait foirer. Une sueur froide l'envahie, mais en fixant les yeux de la jeune fille il se calma aussitôt.


-Je serai ton Russe de la situation. Dans mon pays, quand on rencontre la belle-famille, les deux familles vont au bar et prennent une bonne bouteille de Vodka pour célébrer le tout! Rien de mieux pour se dégourdir le cerveaux! Seulement, là il est le matin et on est pas en Russie... Vous avez de drôle de tradition... Ça me plait bien!

Il fit un rire gras digne de sa carrure et attendait les prochaine instruction, quoi qu'elle ferait, il la suivrait!
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Judith Berry
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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Sam 9 Mai - 18:00


LE CACA C'EST DELICIEUX

I
l fut prêt en 56 secondes et des poussières, j'ouvre une bouche gigantesque, lève un doigt dans l'espoir de dire quelque chose, puis renonce tout aussi vite. Il semble rassuré, ce qui ma rassure à mon tour, je sais que la belle-famille est un passage important, mais chez moi c'est un peu différent. Mon père, Hector Berry, est une montagne de muscle d'environ 2m15, les yeux verts, des cheveux grisonnants par endroit une barbe taillé par les soins de ma mère, c'est le genre d'homme qui vous sonde de l'intérieur et qui peut de le permettre en plus, il est d'une nature calme, flegmatique et pragmatique. Quand Stanislav me décrit la rencontre des belles-familles dans son pays, il me fait rire, car il est loin de s'imaginer, que c'est exactement ce que mon père va faire, lui ouvrir une bière, lui tendre, voir sa réaction, allumer son cigare, se mettre dans le petit parc derrière la baie vitrée et poser la question du siècle à ce dernier et de ce fait, vérifié s'il dit la vérité. Mais de tous, ce n'est pas temps mon père qu'il faut redouter, mais plutôt ma mère, c'est une petite bonne femme d'environ 1m70, finelette, pas très épaisse, les cheveux d'un brun puissant et des pupilles bleus translucides. Ma mère, est bien plus redoutable que mon père, car si père possède les muscles, ma mère elle commande mon père et là, je peux vous dire que ça fait mal..! M'enfin, je me redresse et mon nuage magique vient se fauffiler sous la porte l'air de rien, Stanislav fait alors apparaître une chaîne en or assez large pour que le médaillon au bout, tombe à dessus de ma poitrine et que je puisse le voir. Il est magnifique, mais je n'aime pas les cadeaux... Mais les cadeaux ne se refusent pas.. Et merde. Je l'embrasse sur la joue pour le remercier, je regarde autour de moi, tu es rangée, tout est nickel, Chose apparaît, et vient se lover dans mon cou, je sourie et il rétrécit pour venir se glisser dans mon sac.

J'attrape mes clés, je prends Stanislav par la main et le tire vers la sortie avec moi, je referme tout, je me dirige vers les escaliers, que je dévale un à un, de plus en plus vite, loupant la dernière marche, manquant de me casser la figure. Stanislav m'emboite le pas, je me dirige vers la sortie du bâtiment et me dirige vers le coeur de Nara à pied, j'aurais pu prendre mon skate, mais je ne suis pas sur que mon gigantesque petit ami est la stabilité nécessaire pour me suivre.. Car plus on est grand, plus on se casse la gueule de haut, logique. Le trajet est rapide, ma course aussi, j'entre dans la pâtisserie, paye, ressort et me dirige ensuite vers chez moi.

La situation de mes parents à bien évolué depuis notre arrivée ici, mon père est devenu un grand homme affaire, enfin il a fait virer son patron pour harcèlement moral et à pris sa place. Il a racheter une vielle ferme qu'il a entièrement retapé avec ma mère et de la main oeuvre pas trop chère : Ses enfants. Nous vivons donc maintenant comme des princes et des princesses avec 4 hectares de terrain, des animaux, un peu plus de 500 de surface habitable et tout le luxe que peut apporter l'argent. Ma famille ne fait plus partie de la classe moyenne, mais de la classe dominante et riche du continent, c'est assez classe.

Bref, nous arrivons devant les grandes grilles de la ferme, il n'y a pas un chat, je sonne à l'interphone quelques secondes passent, l'air de rien, je plaque Stanislav pour qu'on ne puisse pas le voir à travers la caméra de surveillance et l'embrasse rapidement. Le pauvre.

Les grilles s'ouvrent. Je prend une petite inspiration en me laisse dans la gueule du loup, mon pas est lent mais sûr, Chose sort de mon sac et emporte le gâteau aussi vite que l'éclair, je prend la main de Stanislav dans la mienne et ne le lâche pas, nous nous approchons de l'entrée, j'ouvre la porte et rentre.

Le sourire franc de mon père et son accolade me surprennent, mes pieds ne touchent plus le sol et continue de me serrer dans ses bras en embrassant mon front. Il me repose doucement et tend une main robuste et usée par le temps. Je me dirige vers ma mère qui m'accueille à bras ouverts suivit de ma sœur Grace qui ne fait quasiment pas cas de moi et qui se dirige pur jeter un coup d’œil à mon petit ami. Elle revient et met un coup de coude à ma mère avec des yeux ronds, la jalousie se lit sur son visage, j'esquisse un sourire, et d'un coup deux têtes rousses sortent de nulle part et me sautent dessus, Scott grimpe sur mon dos et Carwell est là avec son sourire enjoleur et ses bras qui m'agresse. Je ne sais pas ce qui se passe de l'autre côté entre mon père et mon amoureux, ça me stresse un peu, beaucoup.

Je les abandonne et rejoins Stanislav qui est tout seul dans l'entrée, je le tire par la main cherchant tout de même mon père du regard, puis je l'amène dans le jardin là où la table est dressée, le paysage est tout simplement magnifique, des champs à perte de vu, un lac qui traverse la propriété. Je me retourne et fait face à mon homme de métal, mais pas le temps de dire un mot, ma soeur Grace arrive et décide de faire le pied de grue et de poser toutes les questions gênantes qu'il existe.

- Alors, tu as quel âge, tu fais quoi dans la vie, tu l'a connu comment celle là, tu veux des enfants, le mariage ça te parle ? Tu sais, tu es le premier mec qu'elle nous ramène depuis des lustres!

Une question n'attend pas l'autres, ce qui à le don de m'énerver. Je lève les yeux au ciel, Carwell fait son arrivée avec sa bière à la main, il tend poliment la main à Stanislav et lui fait un sourire chaleureux compatissant à la lourdeur de ma soeur aînée. Quand à Scott, il court après des papillons qu'il tente vainement d'enfermer dans des bulles qu'il fait apparaître et disparaître.

Je plonge mon regard dans celui de Stanislav, je m'excuse mentalement pour tout ça et tout ce qui va arriver, je mordille ma lèvre inférieure sans le quitter des yeux, je vois que Grace attend des réponses et je n'ai pas le coeur à ouvrir la bouche pour lui demander de la fermer... Elle m'épuise déjà. Carwell sirote sa bière et voit mon malaise, impuissant lui aussi.


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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Sam 9 Mai - 19:07



Ben moi des fois, je vomis!


Il n'en fallût pas plus long que quelques minutes, que Stan ne disait pas un mot tout au long du trajet pour ne pas énerver sa douce qu'il sentait aussi nerveuse qu'un fil électrique sur-tendus prêt à sauter à toutes nouvelles surcharge électrique. Il ne fit donc que marcher dans son ombre silencieusement en suivant pas à pas où elle marchait en prenant garde de ne pas se mettre en travers de son chemins.

Son pouls était quand même assez énerver de rencontrer quelqu'un de son entourage, alors qu'il ne l'avait pas encore annoncer à personne pour leur propre couple. Son téléphone se mit à vibrer et lentement il porta un oeil sur la recherche qu'il avait lancer au sujet des Berry et découvrit une petite chose intéressante. Son père était un actionnaire majoritaire pour une boîte? Ses chiffre boursier à la hausse, une carrure impressionnante vus les photos. Stan tenta d'avaler sa salive et le fit légèrement de travers, retenant sa toux qui voulait sortir.

Ça c'était un peu hors de ce qu'il avait prévus, mais ça ne pourrait pas battre son père. 2 mètre 30, alcoolique, toujours à crier et très intimidant. Il effaça donc toute trace de sa famille de sa tête et se concentra sur la jolie demeure qui venait d'apparaître devant leur yeux, avant de recevoir le baiser de Ju. Elle avait l'air de plus en plus nerveux et il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas la décevoir. Bien évidemment, le traditionnel père qui voit arriver son père tels un frigidaire sur patte fit surface, mais Stan ne s'en laissa pas intimider en offrant également sa mains pour serrer la sienne et fixer les yeux de son père.

Les deux regards des hommes en disait long et la pression qu'il apposait dans sa poignée voulait aussi tout dire, mais ils se fixèrent quelques instants dans les yeux, avant que Stan se racle la gorge et ne dise simplement par marque de présentation


-Stanislav Anodrac, monsieur. Votre fille m'a beaucoup parler en bien de vous.

D'un bref sourire, les deux hommes relâchèrent leur poignée de mains et il détourna les yeux vers la mère de la maison qui était largement plus petite que prévus, mais il ferait avec. Au moment de s'approcher, il n'eut droit qu'à une brève poignée de mains interrompue par l'arrivée de tout ses individus si familial les uns que les autres!

Cette image familiale, il n'avait jamais réellement connus ça et pouvait ainsi se créer un plan de ce que ça devait ressembler dans sa tête. Il imaginait exactement ce stéréotype de cadrage et quand à Stan, se contenta de simplement de rester dans l'entrée à sourire bêtement, lorsque son air se perd lentement en remarquant un détail qui tique sa curiosité! Ce petit homme, il à déjà vus sa tête quelque part...

Il contrôle les champignon si ses souvenirs sont exact! Il serait donc de la même famille! Là où l'air de famille avait donc co-exister! Il ne dit pas un mots en laissant le père se tenir près de lui et le contempler de la tête aux yeux. Quand à Stanislav, il en profita pendant qu'ils s'accueillaient entre eux pour faire un sourire à son nouveau et futur beau-papa. Soudain une mains se glisse doucement dans la sienne et il se fait tirer, laissant un sourire à l'homme, se dirigeant lentement vers une des vues à couper le souffle de cette maison. Pour même en décrire la moindre chose, Stan aurait eu besoin d'oeil supplémentaire.

À peine arriver dans le jardin qu'une autre jeune fille avec quelques traits de Judith se met en travers de leur chemin le bombardant de question. Se redressant les manches et glissant ses mains derrière son dos, Stan s'abaisse doucement à sa hauteur en se raclant une nouvelle fois la gorge.


-Dit moi tu es bien curieuse... 35 ans, Prof de théâtre, Je l'ai connue lors des réunion enseignants, Si telle es son choix on va en avoir oui, le mariage? Certainement! C'est une tradition Russe et dit toi qu'elle ramène pas simplement un mec, elle ramène LE mec!

Stan aurait bien continuer, mais il voit la bière arriver et la prend doucement en observant ses yeux d'un léger sourire. Ce sourire? Pourquoi ce sourire? Eh bien disons le ainsi, Carwell Berry est étudiant à l'établissement primaire où Stanislav enseigne. Seulement, Stanislav est surmonter d'une réputation assez agressive et démoniaque envers les enfants, alors espérons seulement que le jeune homme ne viendras pas mettre le feu au poudre avec un commentaire ou une question qui pourrait tout faire foirer pour Stan! Il ne manquerait plus que ça! Il lui ébouriffa doucement les cheveux et lui dit avant qu'il ne rebrousse chemin au creux de son oreille.

-On va trouver le compromis plus tard. Aide moi à convaincre beau-papa et je poserai des points positif sur ta fiche étudiante.

Il lui fit un léger clin d'oeil et reposa ses yeux sur la petite curieuse qui était venus lui exploser ses quelques questions tel un missile armer et prêt à exploser avant d'armer le siens et de la regarder dans les yeux.

-Et toi...

Cette question voulait tout dire pour confronter un étudiant dans son propre terrain. Il s'équipa doucement d'un sourire au bords de ses lèvre en se redressant et observant la jeune femme dans le fonds de ses yeux. Certainement plusieurs chemin ce combat pour le respect allait être ardus, déjà cette petite curieuse, ensuite son frère étudiant dont il était inconnus, le beau-papa qui le surveillait et sa belle-mère plus discrète qui en faisait pareil.

On aurait ajouter des menottes à Stan et on l'aurait assied de force à une chaise, ça aurait officiellement été pareil... Une fois la jeune fille répondus, Stan se dirigea doucement autour en observant pour réjouir du paysage en prenant gaffe de ne pas écraser ou mettre pieds sur rien qu'il ne devrait pas. C'était rare de le voir aussi sensible, mais dans des situations extremis comme ça, aucun choix ne s'offrait, il devait tout sortir et mettre le paquet sur le grand jeu.


-C'est très beau ici, la vue est à couper le souffle et c'est accueillant. On sens bien l'énergie positive dégager par chacun d'entre vous...

Il se retourna pour fixer le fond des yeux de Judith avec un sourire sincère. Elle avait honte, lui il s'amusait à en découvrir sur elle.
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Judith Berry
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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Sam 9 Mai - 20:58


LE CACA C'EST DELICIEUX

L
es questions plus qu’embarrassante de Grace commençaient à m'agacer, Staniaslav le voyait bien et il fit ce qu'il fallait pour la remettre à sa place avec un classe qui lui était propre, je venais de retomber amoureuse de lui, encore une fois : " Dit moi tu es bien curieuse... 35 ans, Prof de théâtre, Je l'ai connue lors des réunion enseignants, Si telle es son choix on va en avoir oui, le mariage? Certainement! C'est une tradition Russe et dit toi qu'elle ramène pas simplement un mec, elle ramène LE mec ! " Petite rectification mentale : MON mec. J'esquisse un bref sourire quand je vois Grace devenir rouge de colère, et le " Et toi ?" magique de Stanislav  venait de l'achever en beauté, elle balbutia quelques mots sans grandes envergures, car il faut savoir que Grace est une jeune femme qui n'a pas de talents particulier, elle ne pratique aucune activité, sa carrière était tombée à l'eau aussi vite qu'elle avait commencé.. Enfin, elle ne pouvait pas répondre à la question qu'il venait de lui retourner.

Carwell quand à lui me regarda en me faisant un petit clin d'oeil, très content que mon homme est enfin fait fermer son clapet à ma débile et casse pied de soeur. Ma mère arrive à son tour, un verre de vin dans chaque main, puis m'en tend un. Son regard se pose sur la carrure impressionnante de Stanislav, elle sourit tendrement en voyant que j'avais glissé ma main autour de la taille de ce dernier. Je bois une gorgée de mon verre, mon père appelle Carwell pour je ne sais quoi, Grace elle, s'éloigne mine de rien, vexée par la répartie magnifique de mon amoureux. Carwell fait un signe de tête à Stan, dépose un baiser sur la joue de ma mère et me tire la langue en posant sa bière sur la table. Puis disparait, ma mère sirote son vin sans un mot puis finit par dire.

- Je suis ravie de faire votre connaissance Stanislav, ça fait chaud au coeur de votre notre petite Jude nous ramener un homme, un vrai homme.

Je reconnais bien ma mère dans ce propos, mais Stanislav ne peut pas comprendre, ma mère pense qu'il est le sosie de mon père plus jeune, même gabarie, même tronche, même comportement avec sa femme, car mon papa, n'a malheureusement pas toujours était un homme sage et il a suffit qu'il regarde ma mère, juste un instant, pour savoir qu'elle la femme de sa vie. Ma mère me sourit et bois une nouvelle gorgée puis continue dans sa lancé.

- Je m'appelle Beatrice, mais je vous en pris appelez moi Bea, elle lui fait un sourire sincère.

Elle ne poserait pas plus de question, car mon père avait du lui dire ce qu'il avait ressentit chez Stanislav et qu'elle avait entendu la réponse qu'il avait donné à Grace et rien que pour cela, elle l'aimait déjà. Carwell revient, reprend sa bière et commence à discuter avec ma mère, je le vois sortir son portable, et le mien vibre quelques minutes plus tard, je le sors et lis : " Je suis content que tu sortes avec monsieur muscles sans coeur.. Tu as l'air heureuse et moi ça me va, comprends juste qu'il reste un enseignant et que même si j'pense que dans le fond c'est un mec bien, je n'irai jamais me faire une bouffe en tête à tête avec lui. J'tm, viens me faire chier un peu plus tard dans la soirée ". Je finis de lire ce message, je souris, secoue doucement la tête et range mon téléphone. Je me colle à Stanislav, tout baigne pour le moment, mon père fait son apparition avec deux plats chargés de viandes, il les pose, met une main sur l'épaule de mon mien à moi, me sourit chaleureusement, embrasse ma mère et nous invite à nous mettre à table.

Je prends place, à ma droite il y a Stanislav et à ma gauche, en bout de table il y a mon père, en face de moi il y a Carwell, et face de Stanislav, il y a ma mère, et à son côté ma sœur et Scott sur les genoux de ma mère qui commence à s'endormir, Chose arrive donc à pique, ma mère déposer Scott dessus et il commence sa sieste. Mon père se sert un whisky, tout en proposant un à Stanislav puis il commence à dire de sa voix rauque, dure et usée.

- Bon, ma fille est une emmerdeuse, un petit bout de femme colérique et rancunière, un mental d'acier. Elle ne nous ramène pas n'importe qui à la maison, surtout pas quand son dragon de soeur est dans les parages. Tu dois êtes quelqu'un d'important pour elle.

Il boit une gorgée et reprend toujours calmement, et tous les membres de la table, semble extrêmement détendu; mon père use de son don.. Même sur Stanislav.

- Tu as 15 ans de plus que Judith, seulement 7 ans de moins que moi, et 4 d'avec sa mère, donc tu ne fais pas le con. Tu es une montagne, moi aussi, tu as l'air d'être plus robuste que moi, mais cela ne me dérange pas, je tuerais pour les membres de ma famille. Et si tu fais partie de cette famille grace à ma fille, considère que tu seras un membre à part entière de notre petite composition.

Mon père pose sa main sur la mienne et me sourit.

- Je suis heureux qu'elle est trouvée chaussure à son pied, je suis heureux qu'elle s'épanouisse avec un homme qui n'a à son égard que des intentions louables même si une part de ton fort intérieur, reste sombre, son regard se plonge dans celui de Stanislav, tu ne m'en voudras pas, j'ai lu en toi comme dans un livre ouvert, et oui, tu es bel et bien amoureux de ma fille et si cela peut te rassurer, elle t'aime à en mourir aussi.

Je deviens rouge tomate, je retire ma main et la glisse sous le table, je baisse la tête et avale d'une traite mon verre de vin... Mon père éclate de rire, suivit du reste de ma famille. C'est un moment, mais utile visiblement, Stanislav, vient d'être officiellement accepté par mon père, donc par ma mère qui a dut lui souffler l'idée... Amen.

- Alors Stanislav, Stan ? Racontes-nous en un peu plus sur toi, nous sommes toute ouïe, des choses qu'il y a à savoir sur toi, ta vie, ton passé.

Après cette question, tout le monde commence à se servir, je me resserre un verre, je serre Carwell et ma mère, met des glaçons dans le verre de mon amant, et écoute d'une oreille discrète la discussion qui va suivre.


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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Sam 9 Mai - 21:49



Ben moi des fois, je vomis!


Cette énergie qui vibrait entre chaque membre de la famille me faisait penser aux romans dont il était question lorsqu'on faisait élocution à la magie de famille! Bien évidemment, Stan ne trouvais toujours pas sa place tant et aussi longtemps qu'il n'aurait pas eu la bénédiction du père. Ce n'est rien de personnel, seulement habituel et comme qui dirait traditionnel. La petite fille à qui il avait demander réciproquement de répondre à ses questions avait eu un léger teint rosâtre qui s'était dessiner sur ses joues, avant de piquer une autre direction que celle qu'il avait établis dans son champs de communication.

Enfin, dans le plus merveilleux de ses surprises qui s'enchaînait, il eu même droit à la mère de Judith. En jetant ses yeux sur elle, il arrivait à voir la partie manquante des ressemblance avec son père et pouvait déjà jurer voir beaucoup de points commun. Elle dit être ravie de faire sa connaissance, mais ce qu'elle ignorait, c'est combien pour lui c'était important. Elle complimenta leur relation, ce qui fit tirer un trait rapide à Stanislav, qui lui fit un sourire honnête étirer sur ses lèvres lorsqu'elle se présenta et glissa entre deux actions,


-Et bien Bea ce seras donc!... Enchanter également.

Bien que tout bougeais relativement rapidement, Stan eu quand même la brillante idée de garder Ju près de lui pour s'assurer de ne pas marcher de travers ou faire un mauvais pas. Seulement, ce qui tiqua son attention, c'est le message qu'elle reçus sur son téléphone. À en juger de son sourire qui s'étirait, rien à s'inquiéter. Famine commençait à crier dans le ventre du Russe, il n'eut pas a se plaindre de l'attente, puisque aussitôt dit, aussitôt fait! Ils choisirent place à bord de la table et Stan prit le temps de simplement siroter la fin de sa bouteille en souriant heureux de voir tout le monde se joindre à bord.

Évidemment, pour lui c'était comme une tradition qu'il n'avait jamais vus se réaliser, alors il était très heureux de vivre ça comme première expérience. Ce qui fût le plus beau moment, à été de voir le père de son amoureuse prendre le temps de déposer le whisky sur la table. Amicalement, le ruse accepta l'invitation et laissa un silence prendre forme, car il sentait qu'il allait dire de belles paroles. Un discours assez léger qui résumait bien ses sentiments envers sa fille et l'honnête conviction d'être rassurer par la présence de Stan, lui donna plus qu'envie de se sentir à l'aise. Il soupira intérieurement en se disant mission réussie.

Certainement comme tout les père, il allait sûrement le prendre seul à seul pour lui glisser les modalité et tout ce qui viens avec. Mais pour le moment, alors que les autres le regardait passionnément, une question raisonna dans son crâne. Le passé de la bête. Son père avait demander à Stan de lui dévoiler un vestige de son passé. Glissant un simple sourire, il commença par se servir quelques morceaux de viandes en ouvrant la bouche.


-Eh bien, c'est une excellente demande qui me fera plaisir de tous vous raconter...

Il prit peine avant de commencer ses récits que son assiette était pleine et son verre (dont le beau-père était en trains de remplir) pleins. Il se racla la gorge, trempa ses lèvre dans l'alcool forte pour se dégourdir la tête de leur nuit folle qu'ils avaient passer ensemble, pour finalement commencer. Les yeux se baladant sur chaque membre de la famille, incluant son amoureuse pour captiver l'attention de tous.

-Beaucoup pense qu'il ne s'agit que d'un vestige ou d'une phase noir, mais c'est une affreuse réalité mon passé. Je n'ai pas eu droit à tout ceci... La famille, l'amour, le partage et surtout un père pour me montrer comment vivre... Ni une mère pour m'éduquer ou encore s'assurer que tout était combler...

Il prit une nouvelle petite gorgée et continua.

-Je suis natif d'une petite ville en Russie, du nom de Penza... Un quartier délabrer par toutes ses guerres qu'ils ont vécut et toute la haine du peuple. Malgré quoi en tant qu'enfant solitaire, ça été les femmes du coin qui m'ont retrouver, qui m'ont éduquer. De ce que je sais, mes parents étaient de riches snob qui ont attirer sur eux le malheur, ce qui leur aurait ouvert porte à perdre la vie...

Il fixa les yeux de son père quelques instants avec un sourire.

-Alors j'ai repris le dessus sur ma vie, en écoutant les bon conseil à droite et à gauche jusqu'à l'âge de 12 ans, où près de Moscou, ils avaient ouvert un camps de recrutement. Tout ce qui était abandonner, sans enfants ou même célibataire devaient s'enrôler. Ils appelaient ça le programme super soldat. Ils nous ont entraîner sans relâche, matin, midi et même soir pour que l'on soit des machines à tuer...

Il retira de son cou doucement ses plaques militaires qui était dissimuler sous sa chemise pour les déposer lentement sur la table où était disposer la nourriture. Un silence envahit l'ambiance et tout les regards étaient accrocher.

-Je ne peux pas mentir en disant que je n'ai jamais tuer un homme ou que je n'ai rien voler... J'étais programmer pour ça. Mais un jour, j'ai fuis... J'ai été longuement rechercher et ça été une poursuite assez intéressante où j'ai découvert le même établissement où travail votre fille... Je me suis enrôler avec eux, ils connaissait ma situation et m'ont aider à devenir quelqu'un de meilleur...

Il eu un sourire en coins où il prit une autre gorgée, assécher par la salive qu'il venait de libérer.

-Et a force de reprendre un corps de vie normal, j'ai enfin rencontrer une femme au coeur étrangement difficile à déchiffrer... Qui n'a pas peur de lire au fond de mes yeux et pour qui tout ses meurtres, tout ses vols que j'ai bien pu faire, n'avait aucune symbolique.

Il porta doucement son regard sur Judith en étirant son sourire doucement.

-...Et bien qu'il soit encore tôt pour en parler chers beau-parents... Je tiens à dire qu'un jour... J'aimerais trouver la paix à ses côté et se marier... Elle est la femme qui permet à mon coeur de vivre... Et jamais je ne la laisserai partir...

Il relâcha les yeux de Judith pour regarder tout le monde et enfin se couper un morceau de viande et le mettre en bouche.
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Judith Berry
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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Dim 10 Mai - 14:50


LE CACA C'EST DELICIEUX

L
a vie de Stanislav commençait lentement à dériver dans le creux de mes oreilles, je n'en loupais pas une miette. J'apprenais et découvrais quasiment en même temps que mes semblables qui il était. Je ne sais pas si je voulais vraiment savoir, entendre qu'il avait fais des choses aussi sordides, des choses hors-normes, sans morales et sans coeur, que son âme s'était tout simplement envolé, et qu'il n'y avait aucun espoir que j'oublie ce que j'allais entendre. Mon père mangeait tout en écoutant l'histoire de la vie de mon prétendant, il n'en perdis pas une miette, secoua doucement la tête, et compris que mon mec, était une véritable machine de guerre, au moins, il n'a pas de soucis à se faire, je pense que Stanislav est une force tranquille et que jamais il ne m'arrivera quelque chose si je me trouve à proximité de sa personne. En fait, en regardant bien autour de la table, tout le monde fixe Stanislav, sauf peut-être Carwell qui n'ose pas dire grand chose… Je croise son regard, nous avons la même expression de gêne crispée.

Une fois son histoire racontée, Stanislav découpe un petit morceau de viande qu'il glisse lentement entre ses dents. Grace le regarde avec un regard remplit de crainte, voir de dégout. Ma mère sourit et imite Stanislav, quand à mon père, il mangeait déjà de toute façon, il remercie Stanislav pour son honnêteté, considérant qu'ils pourraient tout deux partir sur de bonnes bases et ainsi, s'entendre comme cul et chemise. Je bois encore une gorgée, Grace me fait la remarque. Je pose donc mon verre et me redresse, je regarde mon assiette, je n'ai pas faim. Mon ventre est noué, comme si quelque chose m'empêcher d'ouvrir la bouche. Je soupire silencieusement. Ma mère pose ses coudes sur la table et continue dans la lancé de mon père.

- Visiblement, poursuivit-elle, vous vous connaissez depuis trop peu de temps pour savoir tout l'un de l'autre et connaissant ma fille vous n'en serez pas plus à son sujet, il donc temps qu'on vous présente le personnage.

Mon visage se redresse d'un coup et je foudroie férocement ma mère du regard, pourquoi faire ça, mon mystère me convient, pas de questions, pas de réponses, pas de problèmes. Ma philosophie de vie entière reposée sur ce principe, qui malheureusement au contact de ma famille, prenait un tout autre chemin… Ma mère me lance cependant son sourire radieux et poursuit sa phrase.

- Je disais donc, Judith est née le 15 janvier 1995 en Alaska, jusque là rien de particulier, elle a grandit assez normalement, Beatrice regarde Hector qui me regarde en esquissant un sourire et confirmant ainsi les dire de ma mère… Les enflures, ils se moquent de moi, puis ma mère reprend. Elle a eu son bac très tôt abc les félicitations du jury en prime, avant Grace d'ailleurs, et elle s'est retranché dans la voix pédagogique pour je ne sais quoi, sans doute une quête de transmettre ce qu'elle sait. Notre petite surdouée à donc intégrer Tadakai peut de temps après Carwell notre premier fils qui lui aussi est inscrit là-bas. Elle a postulé, et en pas une pas deux elle a été embaucher, en même temps… un élément comme Jude ça ne se refuse pas ( mère juive ).

Tout ce qu'elle racontait, n'était à proprement pas parlé un secret ni une révélation, j'étais le professeur le plus jeune de Tadakai, j'avais parfois même, des élèves plus âgés que moi, Stanislav ne connait pas mon cursus mais il se doute bien que j'en ai sous le pied.

- Bon tout ça, n'est que la carapace, elle a toujours eu du mal à communiquer, comme son père, elle parle peu, c'est un tyran. Colérique, aussi, beaucoup. Elle était plus joviale avant, plus tendre aussi, elle a perdu cette joie il y a quelques années il me semble, quand son petit ami de l'époque… à eu un " terrible accident ", depuis impossible de savoir avec qui elle parle, ce qu'elle fait, ou elle vit et encore moins s'il y a du nouveau dans sa vie… Mais là, quelle n'a pas été notre surprise à tous de la voir nous ramener un ami et un homme qui plus est!

Mon visage s'est entièrement fermé. Ca c'était un secret. C'était mon secret, le genre qui n'est pas un " terrible accident " mais un suicide. Le genre ou la copine est en partie responsable du dit suicide et que le petit frère se retrouve complice du secret. Carwell fixe ma mère du coin de l'oeil. Nous nous regardons, il me fait un petit oui de la tête et se lève, je le suis, sans rien dire, attrape le paquet de cigarette de ma mère, en prend deux. Grace rit dans sa barbe en se disant sans doute, que cette situation me gêne et que je suis enfin punie de la réussite qu'elle n'a jamais connu. Mon père regarde ma mère, perplexe aurait-elle dit des choses que je ne voulais pas qu'on sache ? Stanislav m'a avoué que j'étais de loin, sa seule et unique petite amie. Il n'a jamais eu connaissance de mon passé amoureux et encore moins de pourquoi je préférais restée seule.

Carwell glisse ses doigts entre les miens et me tire contre lui, je ne pleure pas, mais je ne suis pas sereine, je sens son petit coeur qui tape fort dans sa poitrine, je sens qu'il est aussi malheureux que moi.

- Tu te doutes bien qu'elle ne peut pas comprendre, elle ne sait pas ce qui sait passer, personne autour de la table ne le sait Jude… Tu ne l'as jamais dis en même temps… Franchement, si tu veux faire ta vie avec ce type là, ce moniseur muscle, faut lui dire… Lui expliquer.

Je lui jette un regard de poney, il sourit, je prend la cigarette et l'allume, je hais quand il a raison, je le hais. Je le hais encore plus quand il rajoute.

- Pis, il est pas blanc comme neige ton mec saucisse, donc tu es autant un monstre que lui, ça devrait te rassurer, le jour ou vous avez des gosses, vous êtes sûr de signer l'arrêt de mort de l'humanité.

Fier de sa vanne il explose de rire, je le suis, je ris, ris tellement que j'en ai mal aux côtes. Mon Dieu, il n'a pas tord, entre le robot sans coeur et la manipulatrice assassine, nous formons le duo de choc… Je me calme un peu et me remet à sourire. Je ne sais pas ce qui se passe à table en ce moment, ce qui se dit, ce que mon père dit, ce que ma mère dit et encore moins ce que cette petite peste de Grace doit dire aussi.

- Je t'aime Mush, et ça me casse les rotules de te le dire, mais tu as raison, j'vais devoir le dire à Stanislav, plus tard, pas maintenant, ça fait beaucoup d'informations en un seul repas.

Il me regarde, sourit et rajoute.

- Franchement, c'est une bonne chose, sinon, finit ta clope rapidement, parce que mana va bientôt la période ou tu mettais des chaussettes dans ton soutif'… Là, tu seras foutu.

Je lui mets une pichenette et il sourit encore plus fier de lui, comme toujours, c'est pour ça que mon frère est génial, il a cette capacité à s'adapter à n'importe qu'elle situation. On se dirige tous deux vers la table ou ma mère nous accueille avec un regard blanc, gênée, Carwell finit simplement par dire pour faire comprendre que le sujet est clos.

- Jude voulait péter, mais en public, c'est pas trop son truc.

La table se met à rire de bon coeur, il me fait un clin d'oeil, je reprends ma place à côté de mon conjoint, sans un mot, je finie ma cigarette que j'écrase sous la semelle de ma chaussure et jette le mégot un peu plus loin. Pendant ce temps mon père est partie chercher le fromage, avec la salade, pendant que Chose débarrasse la table maintenant qu'il a mit Scott dans son lit. Il ne reste plus que Grace, Carwell, Stanislav et moi à table. Le moment est tendu, je regarde Stanislav et ke lui dis simplement.

- Je t'expliquerai, un jour.

Grace se met à pouffer et se redresse telle un guépard. Je sens qu'elle va cracher son venin, elle se retient depuis tellement de temps, qu'elle finira par exploser si elle ne le dit pas maintenant.

- C'est bien beau d'expliquer les choses "un jour" mais on le sait tous ici que c'est à cause de toi si Vicktor est mort tu sais. On le sait tous que tu n'es pas si parfaite que tu en as l'air hein. Tout le monde te met sur un pied d'estale, Judith par ci, Judith par là. Mais t'es vraiment pas mieux que les autres, t'as eu ton bac à 14 ans ? Wahou, comme tu es forte Judith Berry, tu te tapes un serial killer de deux mètres et des poussières mais waaaahou! Tu vies ta petite vie minable, avec ton taff de chiotte, t'as pas d'amis, t'as pas de vie, tu te force avec les gens. Je ne comprends pas pourquoi papa et maman te préfèrent nous tous… T'es vraiment rien Judith, elle boit une gorgée d'eau et me regarde, elle n'a pas encore finit. Puis, fait attention de pas tuer celui là de mec, parce que je suis pas sur que Carwell puisse trouver un alibi de taille cette fois ci. Tu me dégoutes, je ne sais pas comment tu fais pour te supporter, car moi, le simple fait de savoir que je vais devoir passer une journée entière avec toi, m'épuise à l'avance, mais tu me connais, je suis ta grande soeur donc je ne dis rien. ( triste ironie ) Alors oui, en apparence tu as l'air mystérieuse, belle, intelligente, sexy à la rigueur. Mais t'es rien, en fait Judith, t'es un tas de merde.

Carwell devient tout rouge. Il regarde Grace et sert les dents, on connait ce discours de jalouse permanente, mais c'est la première fois que derrière ces mots, j'entends autant de haine, autant de rencoeur, de peine et de triste, je crois bien que pour la première fois je viens de comprendre, Grace ne nous aime pas, enfin, elle ne m'aime pas, complexe d'infériorité trop grand sans doute. Stanislav doit se dire que nous sommes fous, et que ma soeur est une conne, je le supplie mentalement de la pardonner et de me pardonner à mon tour pour ce qui va suivre. Carwell quand lui se retient de lui coller son oing dans la gueule, car oui, ça relève de la baffe. Je souris alors. Et elle ne devait pas s'attendre alors, à ce que je réponde.

- Grace, Grace, Graace. Ma pauvre Grace. Tu vas maintenant, fermer le trou qui te sert de bouche et ouvrir grand tes oreilles, parce que je ne le dirais qu'une fois ( ma voix est calme, très calme… Trop calme ) Je ne suis en effet rien, rien de plus que toi. Tu te permets de me juger ? Très bien, rappelle miic e que tu as fais de ta vie ? ( silence, elle ne répond pas ) C'est bien ce que je me disais : Rien. Ensuite, je suis là préférée, ah, ma pauvre Grace, si tu es à cette table c'est pour une seule et unique chose, parce que tu as le même ADN que nous, sans ça, cela ferait bien longtemps que les parents t'auraient abandonnée telle une chienne sur le bord d'un autoroute. Concernant la mort de Vicktor, tu n'as rien à dire, il ne t'a jamais aimé de toute façon. Il te trouvait creuse, puérile, transparente, inexistante ( elle se fige ), ensuite, la relation que j'ai avec Carwell, tu ne l'auras jamais, car tu es une abrutie. Une idiote. Une conne si tu préfères. ( je bois une gorgée de mon vin puis reprends toujours aussi calmement ) Arrête d'être jalouse, ça te va tellement mal au teint. Toi qui est tellement… Commune à toutes les autres. Donc maintenant ma petite Grace, aînée ou pas, soeur ou pas, tu vas présenter tes excuses à mon petit ami, à mon frère et à ma famille, et si cela ne te convient pas la porte est juste là, personne ne te retient. Au contraire.

Elle est blanche, livide, elle regarde Carwell qui lui pose un regard lourd sur elle, dure et froid, elle ne pensait pas que je lui répondrais, car je ne réponds jamais, mais c'est usant de se laissé marcher dessus par des cons. Elle regarde Stanislav est s'excuse, du bout des lèvres, se lève et sort de table pour rentrer et s'installer dans le salon, devant la télévision sans l'allumer. Je me tourne vers Stanislav.

- Une bonne chose de faite. Carwell, tu vas aider papa et maman, ils te font signes il me semble.

Il se lève, allume sa cigarette, vient me faire un bisou sur le front et me chuchote un : " GG Championne " et va voir les parents. Je me retrouve donc seule avec Stanislav, sans plus rien dire.


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MessageSujet: Re: [PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith] Lun 11 Mai - 0:46



Ben moi des fois, je vomis!


Il avait son morceau de viande entre ses dents, ayant droit à un moment de silence, mais drôlement Stan ne se gênais pas pour regarder autour de lui. Avec ce qu'il venait de dire c'était plus que normal pour lui d'avoir suivit ce parcours, comme-ci il n'avait rien à se reprocher! Qui lui dirait quoi que ce soit au final. La viande avait un goût sublime, mais à son étonnement, ce qui le tira de ses pensée fût le regard de la petite curieuse qui l'avait aborder. Il continua de mastiquer sa viande en fixant ses yeux et une fois sa bouchée avaler, il lui fit un sourire en prenant une gorgée de fort. Il n'avait rien à se reprocher pour qui il était ça s'était certains. Drôlement, sa nouvelle belle-mère enchaîne, ce qui laisse Stan perplexe. Pourquoi il ressent comme un malaise qui arrive droit sur eux! Es-ce que sa mère compte réellement parler du passer de sa fille? Parce que Stan n'a pas réellement besoin de savoir ce qui se cache derrière elle pour l'aimer simplement! Elle est bien assez grande fille pour lui avouer ce qu'il y est important de savoir!

L'air de Judith semblait en dire long, ce qui allait suivre n'allait pas du tout lui plaire et il le voyait venir des mètres à la ronde. Comment gérer la crie, devait-il intervenir? Devait-il simplement partir? Il ne savait pas c'était sa première fois que ce genre d'émotion. Un bref regard sur sa douce et il n'eut pas le choix que d'entendre le reste des mots qui sortait par la bouche de ses beau-parents. Diplôme, fierté, beaucoup d'attente envers leur fille. Il prenait son verre entre ses deux doigts et le faisait pivoter en écoutant tout ce qui s'échangeait comme mots! Qu'était la petite fille rebelle qu'il avait longtemps imaginer? Il n'avait pas du tout imaginer son passer ou son historique de la même façons qu'il débitait sous ses yeux! Mauvaise communication, petit air rebelle qui ressort à l'adolescence... Bref une fille tout à fait comme Stan n'aurait pas du tout imaginer. Tout s'éclaircissait à vus d'oeil, jusqu'à un passage très intéressant. Un terrible accident? Un ancien petit amis? Personnellement, le Russe en avait sérieusement rien à foutre! Rien de mauvais, à s'en foutre, mais simplement si elle ne lui en avait pas parler, c'est sans doute qu'elle pensait le faire ou sinon qu'elle croyait mieux de ne pas le faire... Du moins il croit?

Stan tenta quand même de calmer le jeu en souriant et s'apprêtant à dire quelque chose, lorsqu'il aperçut le visage de Ju, comme-ci elle avait manger un coup de poignard droit au ventre et qu'elle avait trop mal pour respirer. Il cessa de jouer avec son verre en ricanant doucement pour jouer la carte moule du moment, mais dans son fort intérieur, il aurait bien foutus un poing sur la table pour demander d'arrêter vus la tête de Judith. Pourquoi il n'était pas capable? La peur du second jugement! D'une tranche, sa douce est là, souffrante, à revisiter son passer sans pouvoir dire un mots. Et de l'autre l'étape cruciale de l'acceptation familiale et du moment ultime d'être enfin accepter par ses beau-parents en vus d'un mariage! Comment gérer les deux sphère de stress? S'infiltrer selon le moment simplement! Garder le sourire aux lèvres et rires quand il y à matière à le faire, puis quand on se retrouve seul, s'expliquer. Et puis voilà une petite tique entre fille et mère. Stan serre le verre à quelque pression de le faire craquer, mais s'abstient restant en haleine devant ce qui va suivre, avant que son père passe une blage. Stan relâche le verre simplement et glousse un rire nerveux.

Ju s'absente et bien évidemment tout le monde tourne le regard vers le mystérieux homme qui se retrouve seuls devant des loups affamer de connaissance. Quoi leur dire, que faire! Stan panique un instant avant de simplement leur dire avec un sourire.


-Vous savez, votre fille est un charme et peu importe son passer, tout ce qu'il me faut savoir pour vivre avec elle, c'est qu'elle sache que je serai la pour elle... pour son entourage... pour sa famille...

Il lève son verre doucement en leur direction avec un sourire et fixe les beau-parents à tour de rôle.

-... Longue vie à nous et surtout au charme de vous avoir rencontrer!

Il ne prend pas une gorgée raisonnable, mais termine la moitié de son verre de whisky pour simplement terminer le contenus et pour chasser le stress qui tarde à partir, malgré l'acceptation. Puis s'en suis le retour de la douce et d'une blague de flatulence du beau-papa. Stan ricane doucement en lui plaçant un discret clin d'oeil en signe affectif? Il en sait rien, il à vus ça dans un film à la télé quelque part en zapant. À peine Judith lui dit qu'elle lui expliquerait un jour, Stan voulait placer qu'il avait aucun besoin à ce sujet, lorsqu'une langue plus rapide que la sienne doubla sa voix et l'enterra. La petite curieuse du départ qui l'avait intercepter. Les mots serial killer lui raisonnèrent en tête et il leva le doigt pour placer un mot, mais à voir la tête de Judith, il comprit que se taire et simplement s'enfoncer dans le fond de sa chaise était le mieux pour le moment. Et bien où était donc passer cette énergie familiale qu'il avait ressentit quand il était arriver? Aucune idée, mais apparemment, l'amorce sans discrétion de la petite curieuse avait requinquer le mécanisme de bombe de son amoureuse qui gonfla ses joues.

Mesdames et messieurs veuillez attacher ceinture pendant l'explosion et la déflagration de cette communément bombe appeler réplique qu'elle s'apprête à lui tirer en pleine tête. Les mots défile avec tant de calme et de tact, que même Stan qui normalement s'absente de se mêler des embrouilles familiale ne peut s'empêcher de lentement tourner la tête pour l'observer éclater! Les mots virevolte dans tout les sens et se heurte doucement contre son visage! C'est poétique, critique et très synchroniser... et ce calme?! Que dire de ce calme légendaire qu'elle éprouve! La curieuse se redresse tel un chef guerrier qui viens d'avoir une décision diplomatique à prendre et disparaît dans un nuage sans même demander ses restes. Soupirant lentement et se reposant dans le fond de sa chaise, Stan voit du coin de l'oeil que Carwell, Judith et lui-même sont survivant de cette explosion qui vient d'avoir lieu. Il chope son verre et se met une glace en bouche en la croquant pour se refroidir les idées.

Éventuellement le jeune disparaît après quelques commentaire bien échanger, laissant la scène seule à Stan et Judith. Il sent le visage de sa douce se tourner vers le siens et il reste silencieux quelques instants cherchant quoi et comment le dire. Tant de questionnement reste indécis et imprécis dans sa tête et lentement il tourne également sa tête pour confronter son amoureuse face à face. Il glisse doucement ses mains usée et rugueuse contre les sienne qui sont si douce et ne peut s'empêcher de sourire. Un petit rire nerveux s'empare de lui et il glisse une mains sur son visage.


-Écoute Judith, peu importe ce qui s'est passer ce soir, je veux simplement que tu saches que je t'aime et je n'ai pas besoin de savoir tout ça. Ce qui compte réellement pour moi c'est que tu me restes fidèle, comme je le serai pour toi à jamais et que jamais... Je dis bien jamais... Tu ne me prives de ses yeux qui sont si doux... Je t'aime...

Bien sûr une réflexion lui traversa l'idée de se dire, non ne fais pas ça, tu es chez ta belle-famille, mais il observa autour et personne n'était là d'évidence, alors Stan s'empressa d'embrasser rapidement ses lèvres et de la fixer dans les yeux. Il avait pour amoureuse une intelligence sur patte qui pouvait avoir des réflexion de malade! Elle avait donc prit soigneusement le temps avant de s'avouer entre les deux leur amour propre! Il n'avait pas à s'en faire qu'elle l'aimait pour autre chose que sa personne et ça le faisait réellement sourire. Il attrapa son verre une nouvelle fois pour aller chercher une des glace du fond et la mordiller doucement. Cette famille était très mouvementée évidemment, mais il s'aurait en mesure de s'adapter ayant eu plusieurs ''Famille'' dans sa jeunesse. C'est certains que pour elle, il y aurait certaine croyance qu'il aurait qu'elle ne pourrait pas comprendre, mais éventuellement ils pourraient s'adapter l'un et l'autre pour donner quelque chose de potable!

-Tu sais, je sais qu'il est encore tôt... très tôt... Mais concernant le mariage... les enfants... Je le pense réellement... Je me suis fait la promesse, ayant eu aucun parents... que je ne ferait pas ce genre déclaration à nulle autre femme en qui je ne pouvais pas avoir confiance... complète confiance...

C'est vrais qu'un homme qui aborde généralement le sujet d'avoir des enfants avait deux genre de réaction. La joie ou le stress et l'abandon. Il avait attendus ce moment toute sa vie, de pouvoir dire réellement ce qu'il ressent, sans avoir peur du rejet ou encore peur de se faire déchirer pour avoir été honnête, mais il observait sa famille et malgré quelques boulons qui sont manquant, tout fonctionne à merveille! Ils sont simplement unis par le vrais lien d'une famille et peuvent d'une certaine façons compter les uns sur les autres. Certains ayant pour mentalité des propos ou pensée différente de la majorité, mais au final tous se rejoigne quelque part. Pour sa part le seul souvenir de ses vrais parents avait été un médaillon avec les images à l'intérieur, mais il n'avait jamais oser l'ouvrir. Même enfant, il ne l'a jamais ouverte, car il savait l'abandon qu'il avait subit et le mal qu'il avait ressentit. Serrant la mains de Judith, un soupir avec un sourire entrèrent en parfaite union et il fixait ses yeux.

-Je sais, je te fais peur avec ses histoires de mariages... enfants... alors qu'on es à peine encore à l'étape de se dévoiler au grand jour, mais je vois loin avec toi et j'ai confiance... Tu as une famille formidable et n'ai pas peur de la montrer... Elle à une valeur que beaucoup ne voit pas... Le sens de la famille... Je n'ai jamais connus tout ça, alors pour moi c'est comme une cerise sur le gâteau tu vois... Être capable de voir tout ça, de vivre tout ça... Tu es chanceuse...

Bien que pour elle, c'était sûrement totalement différent dans sa manière de voir les choses, Stan prenait ça sérieusement important de le mentionner pour qu'elle soit au courant. Il souleva doucement la tête pour apercevoir qu'on le surveillait de la fenêtre, sans voir qui était la silhouette, mais ne fit qu'un salut de la mains avant de continuer à écouter ce que sa douce pouvait bien dire entre temps. C'était compliquer pour lui d'imaginer avoir même une famille autant active que ça! Il regardait surtout autour de lui et se sentait... bien? Apaiser? Comme-ci le fait de savoir qu'il n'avait pas été juger, du moins publiquement, le rendait apaiser d'être ici et bien. Il pourrait montrer à ses gens qu'il était pas là pour faire du mal à leur fille et la rendre simplement heureuse et apaisée elle aussi! Être reine de la situation et diriger sa petite troupe si c'était ce qu'elle voulait.

-Tu sais que tu es ravissante à voir quand tu te fâche? Cette manière de coller les mots les un à la suite des autres et de simplement tout larguer comme une bombe! J'ai été tellement surpris que j'en ai verser une larme sans que tu la voit... Tu es la femme de mes rêve et je suis amoureux. JE SUIS AMOUREUX!

Il avait hausser le ton étant content et avait entendus son père répondre à son hurlement en s'exclamant d'un rire légèrement trop content! Son père le faisait bien rire! En Russie, il l'aurait sûrement emmener boire un bon verre de Vodka traditionnel et il aurait également pût faire partager sa tradition de fumer le cigare en racontant des chansons slaves et de partager le moment en famille! Il rigola un bon coup en soupirant et avait simplement envie de ça pour le reste de ses jours, c'était pas compliquer à comprendre! Tout du moins, ça et dominer le monde...
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[PARTIE 2] Ben moi des fois, je vomie [PV Stan&Judith]

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