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 C'est l'histoire de deux cambrioleurs dans la cuisine... [PV : Aazz/Mina]

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MessageSujet: C'est l'histoire de deux cambrioleurs dans la cuisine... [PV : Aazz/Mina] Mar 1 Juil - 11:54


Je suis un ninja, parce qu'on ne me voit pas


Le voile de la nuit était tombé sur Tadakai, le pensionnat était plongé dans l’obscurité et le silence le plus absolu. Pas un bruit, pas un souffle. Aucun mouvement n’était perceptible, sauf celui, bien que discret, de l’homme aux yeux jaunes qui se faufilait furtivement hors de sa chambrée pour aller rôder dans les couloirs. Car oui, l’homme aux yeux jaunes, c’est moi, le vieux Finnegan. Et comme il était pas loin de 23h, j’avais la dalle, du coup, j’avais prétexté une ronde avant de me tirer dans les couloirs. D’habitude les élèves me voient rarement faire mes patrouilles, et ce pour deux raisons : la première est que je fume pendant le boulot, donc une odeur de cigarette précède mon arrivée, les élèves SAVENT que c’est mauvais signe quand ça se met à empester la clope.

Deuxième raison : je fais mes rondes dans les ombres, pour justement qu’on ne puisse pas sentir l’odeur de la cigarette. Mais bien entendu, le mot « prétexté » est la clé. En réalité ma ronde, j’allais la faire au self. Parce que j’avais faim, et que quand j’ai faim, je mange, n’importe quoi, n’importe qui. Familier, meubles, restes suspects dans le frigo, petite amie… Je me mettais à mordre partout, et mes colocs devaient prier pour le salut de leurs âmes quand j’arrivais à court de chocolat. Voilà donc l’objectif : trouver de quoi sustenter ma fringale et la combler dans le chocolat, la luxure du sucre. Je me serais damné pour en avoir, et c’est pour ça que je faisais ce que je préférais : pisser sur le règlement et l’enfreindre par la grande porte. Personne ne me disais jamais rien, ou rarement, je crois que ça aide d’avoir ma carrure, ça me donne une certaine marge de manœuvre. En tout cas, j’avais clairement besoin de chocolat, et comme les élèves dormaient déjà, je n’allais pas prendre le risque de débarquer dans la chambre de ma nouvelle assistante. Je me voyais bien, en plein milieu de la nuit lui demander du chocolat. Sa jumelle en aurait sûrement remarque, mais je me rappelle que dans le désert, elle n’en avait pas voulu. Comment peut-on ne pas aimer le chocolat ? Et pourquoi je pense à ça au fait ?

Ah oui… Les derniers contrôles… J’avais une centaine de copies à corriger, pas le temps de m’en occuper… entre les torchons des troisièmes années, les âneries dignes de maternelles des premières années et les inepties des dernières années, je commençais à en avoir ras la cape. Et les examens… Oh merde, je n’avais toujours pas préparé mon sujet d’examen. Je me rappelle encore du dernier sujet qui avait été refusé. Ils devaient préparer un rituel ignifuge et ensuite je devais les enflammer, ceux qui n’étaient pas brûlés à la fin réussissaient l’examen, mais on m’a rétorqué que c’était trop dangereux. Bande de bureaucrates castrateurs ! La vraie magie c’est le flirt permanent avec le risque, l’adrénaline, en instruisant une magie académique, aseptisée, on déformait la réalité, laissant croire à ses pauvres gosses que le monde était beau, que le rose était une couleur et qu’on pouvait s’en sortir dans la vie en s’entourant de ceux qu’on aime.

CONNERIES ! La seule chose qui compte actuellement c’est que Finnegan il a faim, et qu’il veut du choco avant de faire un carton dans le pensionnat. Ah, enfin, la porte des cuisines. Un coup d’œil à droite, un à gauche, allumage de la cigarette.

_Maze… Reste posté dans les ombres, préviens-moi si quelqu’un passe.
_A vos ordres mon maître.

Maze, c’était mon compagnon le plus fidèle. Il était mon ombre, celui qui ne trahit pas, celui dont je n’ai pas besoin de me méfier. Il était une extension de mon esprit. Curieux, dénué d’empathie, ses deux rubis étaient la seule chose qu’on pouvait voir de lui. Sinon il n’était qu’une petite sphère d’ombre gravitant au hasard. J’ai toujours pensé qu’il était l’un des aspects de moi qui flanquaient les chocottes aux élèves. Mais quelle importance ? Après tout, la peur c’est une forme d’instinct de survie, non ?
Je m’enfonçais dans les cuisines, plongées dans le noir, la seule chose qui était présente était le claquement de mes bottes sur le carrelage et le bourdonnement des réfrigérateurs. La pièce était fraiche, pas de bruit suspect, et pas de curieux pour venir me déranger dans ma quête. Au pire si on me pose des questions, je dirais que c’était quelqu’un d’autre. Quelqu’un comme… Mashiro, oui. Il a une bonne tête de victime ce gosse, je savais que ça serait utile. Je suis machiavéliquement génial… Et pourquoi ils ont mis un putain de cadenas sur le frigo ?

J’allais bientôt exploser, mais bon, tant pis… Avec toute cette obscurité, je n’allais pas pouvoir utiliser mon pouvoir. Il restait donc la technique ultime : le coup de couteau sacrificiel dans le frigo. Mais je doutais de l’efficacité, les frigos cadenassés résistaient bien aux profs de sciences occultes affamés. Sortant un clou et un tournevis, je commençais à crocheter le cadenas, mais ça allait être long…
Où j’ai appris à crocheter ? Durant l’un de mes road trips en Egypte, quand je cherchais des indices sur mon père, j’ai appris à crocheter des cadenas pour pouvoir manger, parce que je n’avais plus un kopeck à l’époque… Ah, nostalgie…
Une minute… C’était quoi ce bruit ? Dégainant instantanément mon couteau sacrificiel, je m’accroupis, passant dans les ombres pour être invisible aux yeux de l’intrus. Si c’est un élève, je lui flanque la trouille de sa vie, si c’est un adulte, je lui colle un pain avant de m’enfuir.

_ Maître ! Présence inconnue dans votre périmètre !
_Tu peux me la décrire ?
_Vêtements de nuit je crois, se déplace de façon furtive, se repère mal dans le noir. C’est une élève.
_Une ? C’est une fille ?
_Tout à fait maître.  Mais je ne la connais pas. Pourquoi maître, vous voulez la pécho ?
_Contente-toi de monter la garde au lieu de jouer les agences matrimoniales... Je vais m’occuper de son cas.

Bon, déjà, c’était une gosse, pas besoin de faire preuve de violence a priori. Par contre je n’étais vraiment pas emballé par le fait qu’elle s’aventure dans les cuisines. Je commençais à scruter à la recherche de la lumière d’une lampe de poche, d’une odeur, d’un bruit, quoique ce soit qui pourrait me permettre de la localiser. Un autre bruit se fit entendre, ça venait de pas très loin… Elle se rapprochait… Je n’allais pas te louper toi, et tu allais sentir passer le goût de la promenade nocturne. Me déranger  pendant mon casse-croûte, y en a qui sont morts pour moins que ça. Elle se tenait devant moi, de dos, visiblement, elle était tombée sur le cadenas aussi. Je sortais de l’ombre, furtivement, et lui mit une main devant la bouche et l’autre devant les yeux. Approchant mes lèvres, je lui susurrais à l’oreille, dans un chuchotement perfide, de ma voix grave, rauque et froide.

_ Alors ? On se promène seule le soir ? Tu sais que dans le noir, il y a moi… Ne crie pas, ne bouge pas. Que fais-tu là ? Réponds, calmement, et pas de mensonges, ou ça sera pire.

Je la lâchais un peu après. Histoire de voir qui c’était.

_Tiens, je ne pensais pas tombais sur toi. Alors ?  J’attends ma réponse.
Le fait que j'étais moi même dans les cuisines à essayer de forcer le cadenas 5 minutes plus tôt n'était absolument pas pertinent, inutile d'en parler, évidemment, c'est totalement inutile d'aborder le sujet, n'est-ce pas... Minaku ?
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MessageSujet: Re: C'est l'histoire de deux cambrioleurs dans la cuisine... [PV : Aazz/Mina] Mar 1 Juil - 14:27





______Discrétion: 0/20 _______

La nuit était tombée depuis un moment déjà et les couloirs s'étaient vidés de tous ces.... «moutons ». Bien sûr, à quoi d'autre aurais-je pus faire allusion ? C'est tous les jours pareilles, ils font toujours les mêmes gestes. Qu'es que cela peut m'ennuyer de les voir s'agiter pendant la journée. La nuit, le calme envahissait les lieux. C'était si reposant. Bon, il était vrai que je passais presque ma journée entière à dormir.

Le principal en ce moment était que j'avais faim et il semblait que ma réserve de chocolat était vide. Bien que j'en mangeais très souvent, je trouvais quelle se vidait bien rapidement comparé à la quantité que j'engloutissais. En ce moment, je n'étais pas vraiment dans ma chambre, plus entrain de vagabonder dans les couloirs essayant de me souvenir du chemin à prendre pour le self.
C'est dans ses moments là que je regrette de ne pas être aussi un « mouton », au moins, je connaîtrais un peu les lieux qui m'entourent. À chaque fois je me perds... Ce ne doit pas être si sorcier de trouver le lieu ou le monde se rassasie.

Je marchais a pas de loup, longeant les murs, me préparant à attaquer si jamais l'on m'agressait . De la paranoïa ? Mais non voyons, plus de la prévoyance. On n'est jamais trop prudent dans ce pensionnat de malade mentaux. Tout semblait cependant désert, seul ses yeux rouges se reflétaient dans l'obscurité. Je ne dois surtout pas me faire prendre ici, je ne veux pas d'ennui avec « Madame la directrice ».

J'y étais...Juste devant la porte, mais un mauvais frisson me parcouru pour une raison inconnue. Ce qui m'inquiétait, c'était que mes pressentiments étaient prémonitoires. D'ailleurs, la porte était déjà ouvert, mais la force de chocolat était plus fort que tout. Il ne semblait y avoir personne, je passais les tables et me dirigea vers les cuisines. Tout était bien rangé. Malgré mon air sans défense, j'avais toujours mon couteau dissimulé dans ma poche.

Un cadenas ? Non mais ! Ils ont osé ! S'ils ont mis cela, c'est qu'ils sont habitués au vol non ? Où je me pose trop de questions ?Je pensais pouvoir utiliser mon couteau pour crocheter la serrure, mais je n'eus pas le temps de le sortir que des mains inconnus se posèrent de façon menaçante sur mes yeux puis sur ma bouche. Mon frisson se confirma.

-Alors ? On se promène seule le soir ? Tu sais que dans le noir, il y à moi... Ne crie pas, ne bouge pas. Que fais-tu là ? Réponds, calmement et pas de mensonges, ou ça sera pire.

Comme si j'allais l'écouter, j'essayai de lui donner, en vain, des coups de coudes. J'allais bien sûr me débattre. Cette voix...C'est un adulte... Un homme. Mais il me semble que je l'ai déjà entendu...Se doit être un professeur, mais si c'est cela, je ne sais pas où j'ai bien pu l'entendre. Il me laissa libre et je me précipitai pour me retourner vers lui, un regard menacent. Finnegan... Tsss, s'aurait été plus simple que ce soit quelqu'un d'autre. Il ne me fait pas peur, ce n'est pas un vieil ermite dans son genre qui vit dans le noir qui va me faire fuir.

-Tiens, je pensais pas tomber sur toi. Alors ? J'attends ma réponse.

Je restais muette, réfléchissant à ma réponse pour ne pas m'enfoncer dans un trou. Je n'avais même pas envie de lui répondre celui-là. Juste qu'il disparaisse et qu'il me foute la paix.

-Foutez-moi la paix ! J'ai rien à vous dire !

Qu'es qu'il croyait franchement ? Que j'allais dire cela ?: « Ah salut, je passais ici pour prendre le chocolat de la cantoche, le voler et le manger ». Je ne voulais pas être victime de chantage non mais ! Je me redressai, les sourcils inclinés vers l'avant.

-Et vous hein ? Un professeur qui traine la nuit dans la cantine et qui menace les élèves en les séquestrant est certainement encore plus suspect


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MessageSujet: Re: C'est l'histoire de deux cambrioleurs dans la cuisine... [PV : Aazz/Mina] Sam 5 Juil - 12:55


Tu vois ce frigo ? Ben c'est MON frigo !


Minaku… C’était certainement une des élèves qui me posaient le plus de problèmes. Une sale môme rebelle et qui n’acceptait pas l’autorité.  On se regardait les deux, dans le noir, on se trouvait bien cons là. Et pourtant il était clair que la situation devenait problématique. Et de quoi parlait-elle bon sang ? Comme si c’était mon genre de voler du chocolat au réfectoire la nuit ! Sale peste !

_T’as de ces idées… J’ai pas fait de mal à un élève depuis au moins 3 jours. Je mets des patchs pour arrêter.

C’était du grand Aazz. Du pur, distillé avec de la soude caustique, le genre qui te brûle les tympans quand tu entends ma voix. Et je toisais la demoiselle, la sale môme, la chiante, l’emmerdante, celle qui visiblement avait eu la même idée que moi, et qui lorgnait sur MON chocolat, MON butin. Il fallait que je me débarrasse d’elle, que je la fasse partir. Un coup de couteau et on n’en parle plus… Sauf que ça va se voir après, mauvaise idée. Un coup sec derrière la nuque ? Mouais… Elle pourrait témoigner contre moi après. J’allais devoir la jouer fine.

_Ce que je fais là ? Je passais totalement par hasard, que crois-tu ? Que j’étais en train de forcer ce cadenas quand tu es arrivée ? Ha ha ! Tu as beaucoup d’imagination ! Baisse-toi !

Je l’attrape par le col et je la force à se baisser avec moi.  La porte des cuisines venait de s’ouvrir, quelqu’un avait dû nous entendre. C’était très embarrassant d’avoir la demoiselle plaquée contre moi. Il ne manquait plus que la rumeur du prof de sciences occultes qui se tape ses élèves dans les cuisines et je les aurais  toutes faites. Je me relevais, appuyant au passage ma main sur la joue de Minaku, histoire qu’elle me serve d’appui, et reprenant la suite de ma phrase, comme si de rien n’était.

_En attendant, c’est pas de moi qu’on parle là. C’est toi qui es hors de ta chambre alors que le couvre-feu est passé !

Je pourrais toujours prétexter que je faisais une ronde. En soi, j’allais faire appliquer la règle numéro 1 de mon cours : « Je suis votre maître absolu ». Je n’ai pas forcément toujours raison, mais je n’ai jamais tort. Pour le coup, Minaku allait me poser problème en tout cas. Le souci avec ce genre d’élèves, c’est que dans leur tête, y a que de l’air, et encore…

_Bon, de toutes façons, maintenant que tu es là et que tu sais que je vais te coller 4heures, tu peux me dire, tu venais manger un morceau en douce c’est ça ?

Je regardais l’élève qui soutenait effrontément mon regard. Elle n’avait pas peur, et ça forçait le respect, ça me changeait, pour une fois. Ses yeux rouges, ses cheveux blancs, sa méfiance frôlant la paranoïa à l’égard du monde, ce visage fermé… Pourtant, une fille, c’est tellement plus jolie quand ça sourit. Elle avait en plus de ça un très mauvais caractère, en la prenant de front je n’arriverais à rien. Disons que son problème, c’est que c’est une fonceuse, si elle réfléchissait un peu plus, elle aurait de meilleurs résultats en cours, certainement. Enfin, pour ce qu’elle y va de toute façon… Mais bon, il fallait être malin avec elle, sinon j’allais passer ma nuit à négocier.

_Bon… Si tu retournes dans ta chambre immédiatement, je ferais comme si je n’avais rien vu, et j’oublierais cette histoire. Allez file maintenant.

Aucune chance que ça fonctionne, mais autant tenter le coup, avec un peu de chance elle s’en irait et j’aurais le chocolat pour moi tout seul !

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MessageSujet: Re: C'est l'histoire de deux cambrioleurs dans la cuisine... [PV : Aazz/Mina] Mer 16 Juil - 10:33





Tu crois que je vais abandonner si facilement?

C'est mon chocolat!
 


Le regardant de front, je ne comptais bien pas baisser mon regard. Ce professeur...Il ne faisait que m'énerver à se croire supérieur aux autres ! Peut-être qu'on a l'impression que je pense pareille, mais ce n'est que mensonge.Rhaaa, je suis bien dans l'embarras avec ce rat dans les pâtes, mais je ne compte pas repartir comme ça s'en avoir eu mon chocolat, je suis ambitieuse, excusez-moi non-mais ! L'ambition du chocolat, j'y peux vraiment rien. Mais lui...Il va certainement trouver un moyen pour me faire du chantage, le mieux à faire : Jouer la comédie et ne rien avouer. Je sais le faire ça nan ?

-Ce que je fais là ? Je passais totalement par hasard, que crois-tu ? Que j'étais en train de forcer ce cadenas quand tu es arrivée ? Ha ha ! Tu as beaucoup d'imagination ! Baisse-toi !

Mais oui, c'est ça, un prof qui passe au hasard dans une cantine en cuisine. Hein ? Me baisser ? Quoi ? Je fus tirer par la côle contre lui. Yeurk, le contact humain...Quelle horreur ! Je me débattis bien sûr avant de comprendre qu'il y avait quelqu'un qui nous avait certainement entendu. Mais tout de même...C'était vachement embarrassant, l'horreur absolue d'une personne qui refuse tout contact avec autrui, même pas le serrement d'une main . Il veut me faire avouer ? Je n'avouerais rien du tout, mais il me faut un bon argument, car contrairement à lui, je n'ai presque aucune excuse possible.

_Bon, de toutes façons, maintenant que tu es là et que tu sais que je vais te coller 4heures, tu peux me dire, tu venais manger un morceau en douce c'est ça ?

Me coller 4heures ? Bha, il peut faire ce qu'il veut, il doit bien se douter que je ne viendrais pas. Le nombre de fois que j'ai pu être collée pour comportement violent aux autres raison des plus, d'après moi, stupides. Mon regard ne se baissa pas, j'aurais le dernier mot, je ne me rabaisserai pas à son niveau. Il n'en vaut vraiment pas la peine.

_Bon... Si tu retournes dans ta chambre immédiatement, je ferais comme si je n'avais rien vu, et j'oublierais cette histoire. Allez file maintenant.

Il sait sans doute que ce genre de technique ne marche pas avec moi, bien sûr qu'il le sait. Filer sans avoir pu me rassasier ? Quelle idée des plus stupides, aucune technique ou menace ne marchera ;même celle de mort ! Non mais, il dit ça mais en fait il veut tout se garder pour lui le fourbe ! Il me cherche, il va me trouver. On va juste éviter de crier ici, je ne veux pas être choppé par un membre du personnelle faisant une ronde alors que le couvre-feu est déjà passé depuis une bonne heure. D'façon, moi, je le soupçonne de voler du chocolat par si par là. Ce n'est pas de l'accusation direct mais bon...

-Vous même vous savez certainement que cela ne marchera pas avec moi ! Nan je ne retournerais pas dans cette foutu chambre !

Surtout qu'il n'y a pas que moi là-bas...Il se trouve qu'à l'intérieur cohabite d'autre être humain et je ne supporte pas cela, dormir dans la même chambre que d'inconnues est dans la limite de l'adjectif « horrible ». Le matin je fais exprès de me réveiller bien avant tout le monde pour m'éclipser par la fenêtre et le soir bha...Je m'arrange pour y rentrer après le couvre-feu. De cette manière, je ne suis qu'un fantôme que l'on ne voit jamais.

-Et vos mensonges ne passe pas avec moi ! Je ne vois pas ce que vous feriez d'autre en étant dans une cuisine et insistant pour que je m'en aille d'ici.........Vous ne faite pas vraiment partie des « professeurs recommandables et idéals »

Un peu de provocation ? Bha, il n'avait pas qu'a m'accuser de tentative de vol ! S'il veut jouer à celui qui aura raison, je suis prête. Je ne pouvais faire aucune tentative au risque d'être renvoyé du pensionnat. Il est hors de question que je retourne chez moi brrrrr, rien que dit penser, j'en ai des frissons. Mais bon, un coup de couteau aurait put être si simple. Et mon pouvoir hein ? Nan...J'ai beau ne pas l'apprécier, je suis devenu presque incapable de l'utiliser. Tsss, c'est à cause de tout ses gens que j'ai rencontré, je ne sais pas ce qu'il mon fait.

-Et pis, si vous croyez que je suis venu ici pour me rassasier, vous vous trompez ! Et puis , si je ne me trompe pas...Vous n'avez pas des éxam's ou des contrôles à corriger au lieu de vous faufiler la nuit dans une cuisine?


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MessageSujet: Re: C'est l'histoire de deux cambrioleurs dans la cuisine... [PV : Aazz/Mina] Jeu 24 Juil - 12:54


Puisqu'on en est là, on va causer un peu, ok ?


Ce que j'aimais bien avec Mina, c'était cette effronterie insupportable qui me donnait envie de frapper ce joli minois à grand coup de poings, et de faire de la poudre avec ses dents. Vraiment, elle était déjà difficile à gérer en temps normal, mais là, on dépassait toutes mes espérances... Le simple fait que je sois un adulte me rangeait directement dans la case "problèmes" à ses yeux. Non pas que j'en aie quoi que se soit à foutre, mais la donzelle avait décidé de planter la tente devant le trésor... Fais chier... Elle était déterminée à sapper mon autorité en plus de ça. Et je ne pouvais pas l'attrapper et lui faire un truc trop méchant, histoire de la laisser sur le carreau... Je suis son prof quand même, ça se fait pas de tabasser les élèves. Enfin, vu que j'ai pas le diplôme, je ne suis pas "prof" au sens strict du terme, mais bon, on allait encore me poser pleins de questions, j'allais devoir passer devant une commission de discipline, et j'en avais plein le dos de ces idioties administratives. On me traitait comme un repris de justice ici. Un jour, j'allais finir par foutre le feu à ce bordel, mis pas ce soir, ce soir, c'est chocolat.

_Minaku... J'imagine que tu ne vas pas bouger. donc ça ne sert à rien de me prendre la tête à te faire partir.

Ceci étant dit, je me focalisais sur le cadenas. Epais, massif, cuivre et acier. Cela dit, la serrure, bien qu'à double gorge, ne serait pas trop difficile à forcer, le tout étant de trouver les points d'accroche. Me saisissant d'une épingle à nourrice et d'un petit clou, je commençais à triturer le cadenas, ma cigarette allumée répandant son odeur âcre; tout en parlant avec Minaku, quitte à faire.

_ Du coup, on partagera je pense, enfin, si il y a quelque chose dans le frigo, bien entendu... a part ça Minaku, comment va la vie en ce moment? Je te vois souvent seule dans ton coin, et peu en cours. Tu as des soucis en ce moment ? Si tu veux en discuter, tu peux, c'est mon boulot. Put...de cadenas de mer...credi ! TU VAS T'OUVRIR OUI ?

Je ne le dirais à personne, puisque je haïssais tout type d'être humain possible. Mais j'avais une forme d'affection pour certains d'entre eux, dont Minaku. Il n'y avait pas forcément de raison particulière à ça, juste qu'elle était une écorchée vive, comme moi. Et qu'elle me rappelait un peu moi quand j'étais gosse, introverti, un peu naïf et aux réactions entières et pleines d'émotivité. Tout ça me rappelle cette époque où j'avais encore des rêves plein la tête, où comme tout les gosses de son âge, je cherchais l'amour, les voyages, la gloire... Et maintenant, où j'en suis ? Je n'éprouve aucune fierté, mais en même temps, je n'ai aucun regret. En fait, je me sentais neutre. Pas de bonheur, donc pas de malheur. Banco !

_ Je commence à perdre patience avec ce cadenas moi...

Je venais de me rallumer une cigarette, Maze qui montait encore la garde me signifiait que rien n'était à signaler, hormis que j'étais très vulgaire en ce moment. J'ai soupiré plusieurs fois, histoire de me détendre. Puis, j'ai regardé Minaku, et histoire d'en apprendre un peu plus, j'ai simplement dis sur un ton calme et compatissant :

_ Dis, ma p'tite... C'est quoi ton but dans la vie ? T'es élève ici, mais si tu vas jamais en cours, à quoi ça sert ? Tu ne serais pas mieux ailleurs du coup ?

C'est vrai que je ne comprenait pas trop ça, j'ai toujours voyagé seul, au gré de mes envies, et sa présence dans un endroit où visiblement elle ne se sentait pas à l'aise attisait ma curiosité. Pourquoi se faire du mal volontairement, si elle pouvait être heureuse ailleurs ? C'était ça ma question, et je voulais une réponse.
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