Beau temps au RDV. Sors ton maillot o/ Il va faire très chaud ~ 35 ° à prévoir en après-midi.

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☼ Sayuri Hesediel & Izaya Kanzoku → "Miss Hesediel traine avec d'autres garçons dans le dos de son mari... Elle a été surprise dans les bras d'un homme blond, elle pleurait et semblait bien le connaitre. Serait-ce son amant ?"
Pure Evil ~

☼ Izaya Kanzoku → On raconte que le bureau du professeur d'anglais a été saccagé par une explosion et un effondrement de toutes les surfaces métalliques. Mauvais coup ou vengeance personnelle?
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 Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn,

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Eleanore C. Van Stratt
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MessageSujet: Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, Sam 21 Juin - 0:37

«Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, »


 
La journée promettait d'être belle, mais cette beauté ensoleillée ne réjouissait pas du tout la jeune Allemande. Elle détestait la chaleur, et plus encore lorsqu'elle ne pouvait s'en protéger. Tout le monde ici semblait d'une humeur joyeuse et enthousiaste. Elle ne tenait pas à assister à ce genre de démonstrations publiques de bonheur. Hécate non plus, mais définitivement pas pour les mêmes raisons  « Regarde les, défroqués et heureux. Tseuh. Simplets qu'ils sont. » « Hécate, pourquoi es tu toujours si négative, dis moi ? » « Mais regarde les, Eleanore, ils se contentent de plaisirs simples » « Je pourrais aussi tu sais.. » « Ne dis pas n'importe quoi, ça te donne un air ridicule. » Voilà, encore une riche conversation qui se terminait. Et elle avait besoin de fuir l'agitation. Chercher la spiritualité plus que le divertissement. Et puis, elle n'avait pas pris le temps de visiter la ville. Son choix se porta avant son départ sur un temple qui avait l'air magnifique sur le papier.

Ses pas l'y menèrent assez rapidement, après tout, il était particulièrement bien indiqué. Il n'y avait pas grand monde, c'était un temps pour se baigner et non un approprié pour prier. Après être arrivée sur le lieu du crime, elle se livra aux quelques rituels d'arrivée qu'elle avait pris le temps d'apprendre et entreprit de s'asseoir . Elle ne mit pas bien longtemps à trouver un banc, et, irréprochable, elle sortit un livre de son sac. Droite et digne, elle entreprit de continuer la lecture de son bouquin, à l'ombre, bien entendu.


codage par Junnie sur apple-spring

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MessageSujet: Re: Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, Dim 22 Juin - 22:15


Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn,    



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Eleanore C. Van Stratt

▬ A snowball in the face is surely the perfect beginning to a lasting friendship.

Il était temps pour le chaton de sortir et prendre l'air. Oui les cours étaient finis temporairement, oui c'était seulement la fin de la matinée. Cette après-midi, je n'avais aucun cours de prévu, donc rien de prévu. Qu'est-ce que j'allais faire ? Je ne savais pas trop. Peut-être que j'allais me promener dans les environs ? Depuis mon arrivée au pensionnat, je n'avais pas eu beaucoup d'occasions de sortir seule. Je m'étais habituée aux humains du pensionnat mais je ne savais pas trop ce qui m'attendait en dehors. Je me lassais tellement des étudiants que je les connaissais tous, je connaissais tous leur visage. Chaque jour je n'en découvrais pas un. Depuis Hanami, le fait de m'aventurer en dehors, toute seule, ne m'effrayait plus autant. Pour l'occasion, je pouvais enfiler une petite robe de printemps car le temps se réchauffait. Et comme toujours je devais enfiler un chapeau pour cacher mes oreilles d'hybrides. Cette contrainte me fit acheter pleins de chapeaux de différentes couleurs et de tailles en rajoutant les bonnets d'hiver.

Les rues étaient pleines d'humains, je faisais en sorte de garder mon chapeau sur la tête. Je passais beaucoup de temps avec une main posée sur mon chapeau par crainte de le voir s'envoler et dévoiler mes oreilles. J'errais sans but sous une chaleur effroyable. Les rues comblées, je cherchais refuge dans temple peu bondée. Après quelques métros et quelques marches. J'aperçus l'énorme temple Hōryū-ji. Il n'y avait pas autant de personnes que d'habitude. Ce que je trouvais fort étrange ! Mais je ne m'en plaignais pas puisque c'était ce que je cherchais. Un endroit calme pour lire. Forcément, j'avais ramené dans mon sac Amumu, mon familier et bien sûr un petit bouquin sympa à lire. Bon en fait, ce n'était pas de la grande lecture. Mais juste une série de mangas que je devais lire depuis un moment, emprunté à la bibliothèque du pensionnat. Je cherchai une place à l'ombre tranquille, avec peu de monde. Les endroits bondés n'étaient un lieu de détente, surtout pour lire dans le calme un bon manga.

Et puis je vis au loin, une jeune fille que je connaissais, seulement de tête. Elle m'avait plus ou moins marqué car elle n'avait pas de traits japonais marqués comme les étudiants. C'était peut-être une étrangère, je la voyais souvent seule. Elle n'était presque jamais accompagnée selon mes souvenirs. Peut-être qu'elle avait du mal à s'intégrer à cause de ses origines ? Nous aussi, les hybrides, nous n'étions pas autant apprécié qu'à Hybridland. Bien sûr c'est moins flagrant que de la discrimination pure et dure mais moi j'ai toujours senti un malaise entre moi et les humains. Je ne savais pas trop comment je pourrais aborder la jeune fille, seule. D'une manière directe ? Elle va me cracher à la figure, oui ! Je marchai discrètement près d'un endroit plus ou moins reculé. Entre deux bâtiments, une espèce de ruelle sombre, c'était le parfait endroit. Je posai mon sac contre la structure et ouvrit mon sac entièrement. « Reste là Amumu, je reviens bientôt, promis ! » Je commençai alors la transformation. Quelle idée j'avais derrière la tête ? J'allais l'approcher avec la plus mignonne des approches et la moins dangereuse. Mon corps rapetissait de plus en plus jusqu'à atteindre la taille du sac. Une petite boule de poils se dessina à ma place, un petit soleil noir s'était tatoué sur la nuque. Je sortis de l'ombre et trottinai jusqu'à la demoiselle. Je commençai à tourner autour d'elle, à miauler de temps à autre et à lui faire les yeux doux.
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Eleanore C. Van Stratt
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MessageSujet: Re: Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, Ven 11 Juil - 20:16

«Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, »


Si Eleanore avait choisi de s'éclipser, c'était pour une raison très simple mais inavouable. Elle s'était laissée rattraper par la mélancolie. Rien à voir avec ces petites déprimes passagères qui permettent de se faire plaindre allègrement. Non, loin de là. C'était cette humeur noire qui ronge les sens et l'esprit jusqu'à les transformer en une informe masse négative. Et les seuls moments ou Hécate ne ramenait pas sa petit fraise, étaient ceux où la rouquine prenait le temps de lire. De cultiver son esprit, comme le ferait un paysan habile de ses champs. Car après tout, on le lui avait souvent répété, l'esprit n'est rien de plus qu'un champ vierge à entretenir avec soin et amour afin de récolter un jour ce que l'on a semé sans avoir à se désoler de n'avoir que du vent et quelques herbes fanées. La culture d'Eleanore est discrète. Elle ne l'étale pas à tout vent, y préférant une sage passivité. Il n'y a aucun mérite à imposer son savoir au monde. Chacun est libre de rester dans l'ignorance, et en cela, il faut savoir rester humble et détaché. Ce qui lui était extrêmement difficile malgré les apparences.

Eleanore changeait, c'était indéniable. Elle se sentait parfois moins bienveillante, parfois moins maîtresse de ses sentiments. Se confronter au monde, loin de sa famille et de ses repères l'avait endurcie et remodelée. Et puis, Hécate parlait tant et tant qu'elle finissait par envahir les espaces libres dans sa matière grise. 'Ils ne méritent pas ta pitié, regarde les' 'Ne t'abaisse pas à leur parler, tu vaux mieux que ça' Elle la poussait à choisir la solitude, une moitié de solitude assistée par sa royalement verte personne. Pourquoi étais-ce elle et pas un papillon philanthrope ? Que de questions. Qui choisissait les familiers, pourquoi. Y avait-il un destin quelque part qui lui soufflait de cette manière l'idée qu'elle devait devenir comme sa mère ? Est ce que ça venait de sa mère ? Non, certainement pas ! Comment pourrais-ce être possible puisqu'il n'y avait pas une seule once de magie dans son corps tout entier. Non, Eleanore ne lisait pas vraiment, elle songeait. Douloureusement.

Et puis finalement, un petit chat fort mignon et affublé d'un étrange signe sur le pelage s'approcha sans qu'elle ne l'entende arriver. Hécate s'était endormie, profitant de la chaleur d'un rayon de soleil égaré sur l'épaule blanche recouverte par le tissus épais. Le calme et la quiétude retrouvée, elle s'était laissée rattraper par le sommeil, certaine qu'Eleanore ne laisserait rien lui arriver. Elle avait raison, bien que parfois l'idée de la croquer elle même l'avait effleurée. Et puis le miaulement la tira de sa rêverie. Elle secoua légèrement la tête, persuadée d'avoir rêvé. Un second miaulement lui fit baisser son livre. Certaine de n'avoir aucun témoin occulaire connu dans les environs, elle se permit de sourire.

« Coucou toi, tu es bien beau, tu sais ! »

Elle s'apprêtait à retourner dans sa lecture, mais il lui sembla que le petit chat cherchait son attention. Il lui tournait autour, miaulait lorsqu'elle replongeait dans sa lecture, et semblait ne pas changer de cible. Rendue sceptique par les années d'expérience, et sans réussir à se départir de son humour, elle lui lança avec ce petit air désabusé qu'on lui connaît :

« Si c'est à manger que tu cherches, tu perds ton temps, il faudra aller faire le beau ailleurs ! »

Hécate ouvrit un œil, puis l'autre. « Tu m'as parlé ? » L'idée qu'il était ridicule de s'adresser aux animaux normaux était ridicule la frappa alors. L'habitude sans nul doute. Elle masqua sa gêne en se cachant le visage derrière cet ouvrage relié auquel plus personne ne prêtait attention et en profita pour faire la moue. Peut être que le chat aurait disparu lorsque la rougeur aurait assez quitté son visage pour qu'elle puisse le montrer de nouveau.



Ta nouvelle signature est magnifique ! Désolée pour le temps que j'ai mis à répondre :/ Examens !

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MessageSujet: Re: Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, Ven 18 Juil - 19:01


Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn,    



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▬ A snowball in the face is surely the perfect beginning to a lasting friendship.
Ce couple avait bien l'air choqué d'une situation tout à fait banale. Ce n'était pas comme si je pouvais me reposer dans un coin à l'ombre moi détestant le soleil et la chaleur ce qui n'était absolument pas le cas, au contraire. Mais la fumée autour de moi était bien inexplicable. Je ne savais pas exactement ce qu'ils avaient dit puisque c'était une langue tout à fait étrangère et aucun mot ne ressemblait à un peu d'anglais basique ou du japonais. Et puis de toute façon ce n'était pas comme s'ils allaient appeler la police car ils auraient eu beaucoup de mal à communiquer avec les forces de l'ordre. Mais ce qui en suivi était beaucoup plus important puisque la jeune fille victime de mes griffures vint à ma rencontre. On dirait qu'elle ne se doutait pas vraiment de la supercherie du moins je l'espérais de tout mon coeur. Elle avait l'air d'être une femme qui pouvait vous glacer le sang rien qu'en croisant son regard. Après tout c'était bien pour ça que je voulais l'accoster de cette manière. Je n'avais bien sûr, pas réfléchi aux conséquences. Je me relevais maladroitement en m'aidant du mur derrière moi. Je n'allais certainement pas lui dire la vérité par peur de... me blesser. Je ne saurais quand prendre le temps de lui dire mais là je ne pouvais pas.

« Euhm… non non, ça ira… je… me suis juste écroulée à cause de la chaleur… dans ce petit coin à l’ombre. » lui disais-je embarrassée

C’était le moment d’engager la conversation avec la jeune fille. Peut-être que si nous sympathisions, mes aveux seront peut-être mieux accueilli. Du moins, c’est ce que j’espérais encore une fois. Je me décrochai du mur posté face à elle, les joues encore un peu rosées de l’embarras de la situation.

« Euh… tu es bien au pensionnat Tadakai n’est-ce pas ? Je t’ai déjà croisé, plusieurs fois ! »

Merci, et pas de soucis ! Very Happy
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Dernière édition par Etsuko Minami le Mer 30 Juil - 18:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, Ven 25 Juil - 23:11

«Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, »


Eleanore avait beau être pleine d'expérience et de bonne volonté, elle devait bien avouer que cette situation l'intriguait. Beaucoup. Elle adorait les animaux, mais pour une raison étrange, ils ne l'approchaient que rarement. A son grand désespoir d'ailleurs, elle aimait énormément les félins, cette indépendance, cette fierté noble, ce port de tête altier associé à un caractère on ne peut plus méprisable lui parlait beaucoup. Peut être qu'ils lui rappelaient sa mère au fond. Quelque chose de très freudien de toute évidence. Enfin, la petite bête se frotouillait encore en miaulant contre elle. Eleanore finit par sourire franchement. C'était adorable. Mais elle ne comprenait toujours pas ce qui pouvait bien se passer. C'était certainement une bonne journée !

Jusqu'à ce que les choses bougent finalement, d'une bien étrange manière. La demoiselle avait pris le temps de flatter le cou de l'animal de douces grattouilles, mais ce ne semblait pas être assez. La bête se secoua, Eleanore ne renouvela pas l'expérience, de peur de lui avoir causé du tord. Peut être qu'il n'avait pas apprécié ses caresses et qu'il n'en voulait plus ? Ou simplement avait il une petite bête qui essayait naïvement de boire son sang, les tiques, fléau de ces adorables petites créatures. Gênée plus que véritablement mal à l'aise, elle regardait le chat sans oser le toucher plus, et pourtant, ce n'était pas l'envie qui lui manquait.

Enfin, victoire ! L'adorable petit chat avait trouvé le moyen de monter sur le banc, du premier coup, qui plus est ! Il avait certes bataillé un peu pour rester accroché assez pour se hisser un peu plus haut, mais c'était si mignon. Elle entreprit d'avancer un peu sa main pour tenter de nouveau sa chance, mais la pauvre créature avait déjà détalé, griffant un peu sa jambe au passage. Intriguée par cette légère fumée qui n'était pas naturelle, elle suivit le petit animal des yeux le temps de sa fuite.

« Quelle étrange créature. Vraiment. »
« Tu vois ! Tu avais l'air de te plaindre, mais une mante, c'est pas si mal, heh ! »
« Tu as raison, mais je vais tout de même aller v.. »
« Laisse les quadrupèdes là où ils sont ! »

Comme sourde à son conseil, elle rejoignit le coin de mur où il avait disparu. Inconsciente de la surprise que cette curiosité lui réservait. A la place du chat, elle découvrit ce qui avait rendu le couple de touristes si affable. Une jeune femme ravissante avec un chapeau, et les joues empourprées. A croire qu'elle venait juste de..Mein Gott. Non, ce ne pouvait pas être ça ! Peut être qu'elle s'était faite embêter par un quelconque homme mal intentionné ? Oui, elle avait peut être besoin d'aide. Elle tendit alors sa main, craignant le pire pour la pauvre femme.

« Je..vous..Vous avez besoin d'aide ? »

Il n'était pas dit qu'une Van Stratt laisserait quelqu'un dans le besoin, une hybride qui plus est, mais ça, elle ne le saurait peut être jamais.


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MessageSujet: Re: Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, Mer 30 Juil - 18:14


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« Euhm… non non, ça ira… je… me suis juste écroulée à cause de la chaleur… dans ce petit coin à l’ombre. » lui disais-je embarrassée

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« Euh… tu es bien au pensionnat Tadakai n’est-ce pas ? Je t’ai déjà croisé, plusieurs fois ! »

Fait surtout pas attention au post juste avant j'ai fail. En essayant de récupérer le code j'ai édité le message et je me suis trompée d'onglet du coup j'ai envoyé ce rp remplaçant l'autre.
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MessageSujet: Re: Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, Dim 10 Aoû - 20:52

«Täglich stand der junge Sklave Um die Abendzeit am Springbrunn, »


Eleanore avait vu des choses. Des choses qui dépassent les limites de l'humanité. Non pas de celles qui choquent la morale et traumatisent des générations entières d'enfants. Pas vraiment. Elle avait vu des personnes sensées et raisonnables laisser tomber des amis pour un peu -ou beaucoup d'argent- elle avait assisté à des trahisons de tout poil et échappé à d'autres sans vraiment le savoir. Et jamais elle n'avait réussi à accepter, cautionner ou encourager ce genre de comportement là. Elle en avait souffert, et loin de l'avoir adopté pour s'en protéger, elle s'était dressée en blanc paladin, croisant le fer avec ces personnes indélicates au comportement déplorable.

Voilà en grande partie pourquoi elle ne s'offensait pas de la vue d'une demoiselle dans une bien étrange posture, voilà aussi pourquoi elle avait tendu sa main avant de juger . Hécate fustigeait dans son coin, mais après tout, elle aussi faisait partie de cette élite dédaigneuse et mal élevée à force de se penser supérieure. Pour une fois, elle ignora royalement les paroles de la bestiole couleur de prés pour se soucier de quelqu'un qui avait peut être plus besoin qu'on l'écoute. « Mais ! Tu t'acoquines avec n'importe qui ma parole ! Regarde là ! Non mais, regarde la ! »  Oui, elle l'avait bien regardée, et la pauvre demoiselle semblait avoir plus besoin d'aide que de reproches. Ce serait suffisant. 'Les ennemis de mes ennemis sont mes amis', pensa-t'elle en souriant. Etsuko se releva toute seule. Un peu froissée peut être, par réflexe, Eleanore ramena sa main vers elle et se renferma légèrement. « Tu vois ? Je te l'avais dit »

Eleanore avait repris cet air dur qu'on lui connaissait bien, rien de froid, rien de désagréable, juste une dûreté. Cet air si particulier qu'un rang élevé force à adopter bien malgré soi. Cet air que sa mère lui avait tant de fois forcé à arborer pour se montrer digne de son héritage socio-culturel. Elle ne sortait que rarement de cette froideur, et, sensible sous cette apparence de supériorité, elle vivait souvent mal qu'on refuse ses efforts. Mais il n'y avait ici rien qu'on ne puisse rattraper. Elle l'avait croisée ? Et reconnue ? Son regard s'illumina un instant de bonheur et de surprise avant de retrouver leur apathie coutumière.

« Oui, en effet.Et il me semble bien t'y avoir croisé également. »

Elle laissa mourir un instant, se persuadant qu'il y avait ici peut être une opportunité d'avoir une amie autre que l'horreur verte. Une amie avisée. Une véritable amie. Elle ne devait donc pas se laisser aveugler par ses peurs. Hésitant légèrement, elle lança alors d'une petite voix.

« Pourquoi..Pourquoi tu n'es pas à la plage? »

Elle avait oublié le petit chat l'espace d'un instant. Mais elle demanderait certainement bientôt si elle ne l'avait pas vu passer.

Oh mince :/ Boh, c'est pas bien grave Very Happy On va avancer quand même :p

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